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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 12 septembre 2016

« McRond » démission !


J’avais prévenu que j’y reviendrai.

Nous y voilà : On l’attendait depuis le mois d’avril dernier – les bruits couraient même depuis janvier – au moment de la création de son mouvement « En marche ! » (vers où ?) mais ça a tardé plus que de raisonnable à se préciser.
Faut dire qu’il y a eu les attentats de Nice et de Saint-Étienne-du-Rouvray du mois de juillet ce qui explique pour partie le retard à l’allumage…
Encore un peu et l’affaire des bombonnes de gaz à « Paris-V-rive-gôche » l’aurait encore retardé.
Mais j’en pense bien plus que la « fenêtre de tir » était préparée depuis beaucoup plus longtemps.
Ce qui est kon, parce que ministre, il ne l’était plus dans les faits depuis plus de 6 mois.
Et puis son bilan reste mitigé, sans espoir d’amélioration depuis la catastrophe de la loi « travail » (une réformette qui aura mis à feu et à sang le Parlement)…

Lui qui disait encore il y a peu qu’« il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires » (ça j’aime bien, mais pas en « Gauloisie-fiscale »), se prenant un tir de barrage depuis son propre camp, y compris de la part du premier secrétaire du PS, qui, n'aimant décidément que la pôvreté, déclare : « L'appât du gain, des milliardaires… c'est pas tout à fait ma tasse de thé. »
Eh tiens, Dukon : Et c’est qui qui te paye tes cotisations et autres prélèvements obligatoires finançant le « projet-soce » ?
Au-delà, même « Fifi-le-déchu » ironise : « Je comprends que c'est un objectif qui peut être le sien, ou qui a pu être le sien dans le passé, mais c'est surtout, je trouve un peu réducteur comme idéal de vie. »
Certes, Dukonno, mais entre envie et réalité, chacun sait qu’il y un vaste parcours semé d’embûches, ce qui ne doit pas empêcher d’être ambitieux pour sa propre vie à soi, au moins au démarrage, sans ça, on fait fonctionnaire…
Et puis il se trompe : « McRond » se contente d’être simplement « millionnaire » depuis son passage en qualité d’associé-gérant de chez « Rothschild & Cie ».
Tout le monde ne peut pas dire autant…
Même moi, que j’ai bien du mal au crépuscule de mon parcours sur la planète !
Passons.

Sous son action, le produit intérieur brut connaît des variations irrégulières sans jamais dépasser les 1,5 point sur un an, tandis que près de 500.000 nouveaux demandeurs d’emploi de catégorie A ont été enregistrés entre son arrivée et son départ du gouvernement.
Notez que, voilà, voilà… 6 millions de chômeurs, 10 millions de pauvres, une crise migratoire, 300 morts cette année sur notre sol, une guerre contre la terreur, un paquet de lois liberticides, un état-d’urgence prolongé qui ne sert pas à grand-chose, qu’elle soit terroriste ou économique, c’est la chienlit généralisée depuis que le « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois » est locataire précaire de l’Élysée.
Alors un peu plus ou un peu moins, au point où on est rendu…
Repassons (pas le linge sale, naturellement, quoique…)

On lui doit quand même une « crise-politique » avec sa loi qui fait suite au projet de « loi sur la croissance et le pouvoir d'achat » porté par « Hard-no-Monte-et-bourre-la » (tout le monde a oublié que c'est une invention de frondeurs !) et se donnait pour objectif de « restituer 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat » aux Gaulois.
Vous savez quoi, on leur en a piqué pour 58 milliards, on va peut-être leur en restituer un milliard en 2018 (promesses d'année électorale obligent : il faut jouer au Père-Noël en ces occasions-là), loin des 6 milliards évoqués et un autre aux entreprises, quand le successeur aura changé, alors que les Allemands vont se voir ristourner 15 fois plus tout de suite (année électorale oblige : il faut jouer au Père-Noël en ces occasions-là) !
C’est-y pas magnifique ?
Échec et mat sur toute la ligne !


Bon, il présente au mois de décembre 2014 au Conseil des ministres, le projet de « loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques » qui a pour objectif de « déverrouiller l'économie » du pays en modifiant notamment la réglementation concernant le travail le dimanche, les professions réglementées, les transports et le permis de conduire, l'ouverture du marché autocar (qui pique du chaland aux TER) et la vie des entreprises et des salariés.
Et, malheur de malheur, par trouille de ne pas trouver de majorité sur ce texte, le gouvernement « Menuet-Valse » décide d'utiliser l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, pour le faire adopter.
Après son passage en force le 10 juillet et une saisine du Conseil constitutionnel par l'opposition, la loi est promulguée le 6 août 2015 et on peut enfin avoir des autocars qui encombrent les routes de « Gauloisie-polluante ».
L'OCDE estime de son côté que ces mesures généreront une hausse du PIB « de 0,3 % à un horizon de cinq ans et de 0,4 % à un horizon de 10 ans ».
Le bel effort… même si c’est mieux que rien.
À l'été 2016, le chef économiste de l'assureur Euler Hermes, estime quant à lui à seulement un « demi-dixième de point » (soit 0,05 %) l’apport de la loi Macron à la croissance du pays.
Tout ça pour ça ?

Ce gars-là est clivant.
Pas vraiment « soce », il a quand même commencé à émarger chez « le Che » au MDC avant de prendre une carte chez les « soces » à 24 balais, peu regardants ceux-là, se réclame aussi de « Roro-card » (à qui on fait bien dire des choses ignobles depuis qu’il est mort, cf. les « pseudos-révélations » de « Caca-zut-hack » à l’occasion de son procès), voire de « Pierrot-Méne-déesse-France » (lui aussi prédécédé), si ce n’est de « Giskar-A-la-barre » (pas encore décédé…) qui s’y reconnaît un peu, mais pas plus que ça.
Encore un peu, il va se réclamer de « J’au-rès » et de « Pompon-Pie-doux ».
Ou du général « Boulanger ».
(« Monte-et-bourre-la » a bien émargé chez le concurrent de l’enseigne de meuble, alors quoi ?)

Enfin, pour « Pompon-pie-doux », je crois que c’est déjà fait, passages par la rue d’Ulm et chez « Rothschild » (le baron-rouge-enfant) obligent.
Sauf que « Pompon-Pie-doux » en est sorti par la grande porte, alors que lui n’y est même pas entré : Il a juste fait l’Enâ.
Quant à « Giskar-A-la-barre », c’est un « X » qui a fait l’Enâ par équivalence de droit pour être sorti dans « la botte » grâce à son « papa-à-lui » qui a fait passer la mesure contre tous les us et coutume.
Un peu comme le « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois » qui a usé de la même « tactique » pour avoir fait l’Enâ, avec une équivalence à HEC, le lot de consolation pour ceux qui ne sont pas sortis dans « la botte »…
Je vous jure : C’est comme tous ces fats de la « Sarkosie » se prétendant diplômés « Sciences-pô » parce qu’il y avait un cours intitulé de la sorte en première année de la fac de droit qu’ils ont fréquenté au moins une fois, souvenez-vous !
Que des fats rigolos… Passons encore.

Mais les comparaisons, même si elles ne sont jamais « raisons », ne s’arrêtent pas là : Le 15 mai 2012, ayant réintégré la fonction publique, devient secrétaire général adjoint de l'Élysée.
Le 10 juin 2014, il quitte la présidence « pour mener des projets personnels dans les domaines de l’enseignement et de la recherche ».
Le bruit court qu’il « demande un point de chute dans l’enseignement, à Harvard et à la London School of Economics ». Il cherche, selon d’autres sources, à créer une société de conseil financier ou « une sorte de TOEFL multidisciplinaire pour évaluer les élèves ».
Pas facile, parce que c’est hors de la compétence géographique de l’Élysée…
Alors on lui propose une circonscription dans sa ville natale d'Amiens pour les élections municipales de 2014 mais il refuse.
Enfin, faute de point de chute, le 26 août 2014, pas plus tard, il est nommé ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique.
C’est là, qu’encore inconnu du grand public, il devient le plus jeune ministre de l’Économie depuis « Giskar-A-la-barre » dans le premier gouvernement de Georges Pompidou en 1962.
Il est alors qualifié par certains médias et acteurs politiques d'« anti-Monte-et-bourre-la » et devient le « symbole » d'un virage social-libéral de l'exécutif.

Et puis, en janvier 2016, il dépose à l’Élysée et à Matignon un projet de loi, dit « McRond 2 » ou « nouvelles opportunités économiques » (NOÉ), qui est annulé par un arbitrage de l'exécutif.
« Menuet-Valse », l’ennemi qui lui garde une dent du précédant épisode de « loi-McRond I », s'oppose tout particulièrement à ce qu'il présente ce nouveau projet de loi, dont le contenu est confié à d'autres ministères.
En février 2016, dans le cadre d'une réunion au palais de l'Élysée visant à arbitrer le contenu du projet de loi « El Konnerie », il accepte de s'effacer au profit de la ministre du Travail, à condition que le projet de loi comprenne deux dispositions qu’il avait prévu d’inclure dans le sien : La réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Elle, elle proteste vivement et obtient d’abord gain de cause, mais ces mesures sont finalement intégrées peu après dans le texte.
Cocue la gamine !

Non seulement il est « clivant » mais c'est aussi une « énigme-ambulante ».
Comment a-t-il pu séduire des « soces-pur-sucre » (le sucre, c’est un poison pour un diabétique type 2 comme moi) en sortant millionnaire (deux en un an) de cette « finance qui ne vote pas » et avait été désignée comme l’ennemi sans visage en 2012 ?
Comment a-t-il pu « marier sa mère », en fait sa prof de « francilien-natif », 24 ans son aînée, la gamine, avec l’assentiment de toute la famille de celle-ci (au moins de ses gosses à elle), excluant donc de devenir lui-même géniteur, ce qui a tendance à mettre du plomb dans le crâne chez la plupart des humains (une expérience indispensable : Et je sais de quoi que j’en cause pour l’avoir assumé de mon côté).
Et pas seulement : Jeune-kon, j'ai aussi usé et abusé du charme des MILF et même des cougars avant que je ne range mon complexe d'Œdipe aux oubliettes quand je suis tombé sur une « plus jeune » ! Depuis, elles sont toutes « plus jeunes ».
Mais pas lui… 
Passons aussi, grand bien leur fasse, finalement…

Mais trois écueils quand même :
– On lui prête des ambitions présidentielles. Il est jeune, il peut. Mais son « positionnement politique » est clairement du centre-mou (dont tout le monde sait qu’il n’existe pas, sans fondement populaire, sans base électorale hors quelques baronnies : Une armée mexicaine…) ; mais il n’a jamais affronté le moindre électeur : Il ne sait pas ce qu’est une campagne électorale.
Il sait seulement que ça coûte du pognon (qu’il réunit)…
Et il ne dispose que d’un « micro-parti » à lui.
– C’est un touche-à-tout, qui s’en sort pas trop mal à chaque fois, mais au prix d’inimitiés que j’imagine importantes : Ce gars-là, il va se faire fusiller à chacune de ses sorties.
– Il en devient la coqueluche des médias et des sondeurs, qui n’ont jamais fait une élection, se trompent à chaque fois, et ce n’est pas dû qu’à son charisme de « gendre-parfait » ni aux décolletés de sa belle : Pas d’assise, pas de bilan (ou alors médiocre) pas de programme clair (un méli-mélo de poncifs « libéralo-sociaux »), pas de vision du pays à cinq ans (ou plus), pas de stratégie hors celle qu’on prête à ses ambitions personnelles.
Alors il va où comme ça ?

Fera-t-il la primaire « soce » ?
Il va entrer dans les oubliettes de l’Histoire à se faire balayer comme un fétu de paille par « les éléphants » s’il s’y aventure, tout le monde le sait, même lui.
Va-t-il faire « candidature solitaire » directe aux présidentielles ?
Il a peut-être une chance de faire mieux que les écologistes, et sans doute que « Cheu-minable » et puis après ?
Bé comme « avant » : En fait il roule déjà pour le « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois » en piquant ici à droâte les « centristes » de l’électorat qui avait voté pour « François III » et fait en même temps barrage aux « frondeurs » qui ont dégueulassé le quinquennat, tout en masquant les ambitions de « Menuet-Valse » (qui a à défendre un bilan désastreux) et quelques autres…

Alors, j’ai tendance à rigoler ferme (et je partage volontiers, contre l’avis général) quand je lis et entends que le « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois » ce sent trahi, floué par son ex-secrétaire général-adjoint élyséen…
Qui finira par se rallier dans la dernière ligne droite à celui qui l’a fait « petit-prince ».
Vous verrez.
La suite vous dira si je me goure totalement ou non.
Et puis on le reverra en 2022, ou avant si « Juppette » clapote de façon anticipée.
Un double pari sur l’avenir, en somme, rien de plus.

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