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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 15 septembre 2016

Écœurement


Francese ? Ah, sì ! Tutti i razzisti ...

Qu’on peut traduire approximativement par : « Ah oui, tous des racistes » !
Là, je vous avoue que je n’ai pas bien compris ce qu’il me voulait, ce « rital de Ritalie », de ceux qui ont voté pour « Berlu-la-quéquette-sauvage-en-liberté » et « Forza Italia » pendant des années, parlent des siciliens comme des « arabes » au sens péjoratif, des napolitains comme des bandits de grands-chemins et des Romains comme de la vermine trotskiste… 
Faut dire que depuis que la brunette « 5 étoiles » est devenue mairesse de la ville éternelle, c’est un peu le « gros boxon » en leur kapitale.
Je vous l’ai dit, la banque en « Ritalie », en ce moment, c’est plutôt « Beyrouth des années 80 », mais à part ça, la bourse de Milan va…
Hors, naturellement, ouvrir un compte à Monaco, avant qu’il ne soit trop tard, à cause des rumeurs de dépôt de bilan de sa banque (la huitième du pays) accompagnée de quelques autres qu’est-ce qui me valait cet « affront » ?

J’ai failli lui servir le « couplet de l’exil politique », mais il a eu la gentillesse de m’expliquer, mi en francilien-natif, mi en ritalien-du-cru, ce que j’arrive à comprendre, les mots ayant à peu près les mêmes racines qu’en Corsu-du-nord, même si « la chanson » n’est pas la même : Globalement, en corse, on accentue la seconde syllabe et on avale la dernière ; en italien, on chante depuis la première syllabe et on vibre sur la dernière.
Mais à part ça, ce sont tous des papistes dans le tréfonds de l’âme (sauf à Cargèse, quelques « temples », mosquées et synagogues encore posés ici ou là, et à la Légion étrangère) …

Non, il voulait simplement me causer du sort réservé par la « Patrie des droits de l’Homme » à ses minorités asiatiques.
Que je n’étais au courant de rien…
Pour moi, à part les blagues faciles de ma jeunesse à mes « potes-chinetoques » que j’appréciais bien, qui n’étaient d’ailleurs pas tous issus de Chine, mais bien plus de toute la Cochinchine et du Japon, eux dont les parents avaient choisi l’exil bien avant moi, pour plonger dans l’enfer fiscal, il n’y a jamais eu de problème d’assimilation avec les « natifs-européens ».
Que ce soit à Belleville-rive-droâte ou dans le treizième arrondissement parigot-rive-gôche.
D’ailleurs, dois-je dire, préférant les filles aux garçons depuis avant d’avoir eu du poil au menton (et ailleurs), je vous avoue que je ne suis pas du tout insensible aux charmes de leurs dames.
Pour preuve, Miho Mihado, que j’ai introduite dans « Opération Juliette-Siéra » existe réellement (puisque je l’ai « fréquentée » et rappelez-vous, je n’ai aucune imagination), même dans la vraie-vie si elle n’est pas nippo-coréenne mais en réalité la descendante d’un avatar de l’occupation nippone en Chine, et elle reste « à tomber » raide avec sa longue tronche à damner les anges et ses yeux « mouillants »…
Passons.

Que s’est-il passé pour que ce fat vienne m’insulter sans le savoir à peine revenu d’estives ?
Eh bien l’assassinat en pleine rue à Aubervilliers (mairie PCF) de Zhang Chaolin, un couturier de 49 ans, agressé le 7 août par trois racailles (pas forcément chinois, mais personne ne vous le dira : La police les recherche), qui voulaient voler le sac d'un ami, lui aussi d'origine chinoise.
Il est hélas décédé le 12 août, après 5 jours d’agonie, des suites de ses blessures.
Bon, jusque-là, un fait-divers pour le moins assez tragique comme il y en quelques 300 à 400 en « Gauloisie-meurtrière » tous les ans (21 rien qu’à Marseille ces dernières semaines).

Seulement voilà, le dimanche 21 août, une manifestation contre le racisme antichinois rassemble près de 2.000 personnes à Aubervilliers même.
Hélas, cette manif ne regroupe que des personnes d'origine chinoise venues exprimer leur ras-le-bol des violences répétées dont ils se disent victimes et réclamer des mesures de sécurité renforcées après l'agression mortelle dont a été victime l'un des leurs.
Pas un seul slogan anti-arabe, anti-noir (ou antisémite), alors que tout le monde s’est focalisé sur « Siscu » : Là, la police des mœurs et des modes vestimentaires, elle aime bien polémiquer, pour sûr.
Mais chez mes « potes-chinois », c’est moins vendeur quand on ne fait pas allusion à des stigmatisations, pour sûr également !

Ils auraient défilé aux cris de « liberté, égalité, fraternité et la sécurité pour tous ! ».
Et d’affirmer que « les agressions sont fréquentes, mais comme on ne parle pas bien français, on ne porte pas plainte. Et puis on travaille, on n'a pas le temps pour ça », aurait expliqué Cai Jiang, 26 ans, employé dans un bar-tabac à Paris.

Alors que les vols avec violence visant la communauté chinoise à Aubervilliers ont triplé en un an, le commissariat a obtenu des renforts policiers et une étudiante franco-chinoise a été recrutée dans le cadre du service civique pour améliorer l'accueil des victimes. La préfecture s'est également engagée à étendre le système de vidéo-surveillance.
« On fait appel à l'État car on est des citoyens français, même si on ne se sent pas assez considérés comme tels », aurait expliqué une gamine de 23 ans, qui tient une boutique au Fashion Center, le plus grand centre commercial de vente en gros d'Europe.
Dans la foule, de nombreuses mains auraient agité de petits drapeaux français.
« J'étais Charlie comme vous. Je suis Chaolin, où êtes-vous ? », pouvait-on lire sur une banderole.
« Ça fait des années qu'ils subissent le racisme, même les gosses se font agresser ! », regrette un enseignant du cru.
Et c’est là l’écœurement : Peu, voire pas du tout, de soutien des associations toujours promptes à vous en foutre plein la gueule dès qu’une victime est « un peu bronzée ou basanée » voire porte kippa, vous culpabiliser un max.
Il faut dire que les agresseurs ne sont ni des « blancs » (ceux de Coluche : Les « normaux ») ni des asiates…
Alors quid ?
Bé, silence radio…
Même, SOS-Racisme, la Licra ou le Mrap (je ne sais plus et peu importe d’ailleurs) de se fendre d’un communiqué parfaitement odieux de stigmatisation des « locaux » : On peut y lire que les membres de la communauté asiatique sont « réputés détenir sur elles de l'argent liquide », du coup « les personnes d'origine asiatique sont des proies faciles », reconnaît la maire PCF de la ville, « Mère-yem-Der-ka-oui », résolue toutefois à « faire reculer ces préjugés et sensibiliser la population » à ce sujet.
Attends là : C’est comme pour mes « potes-feujs » que je veux charrier au moment de payer l’addition !
« – C’est toi qui paye ?
– Ah non, là c’est à ton tour ! » qu’ils me répondent
« Non ! T’es juif, donc t’es riche ! Tous les feujs sont riches, c'est bien connu ! » et je prends « mon tour » dans un éclat de rire général…

La faute à un reportage de « Zone interdite », sur M6, il y a un an de ça qui avait fait grand bruit au sein de la communauté : « Il présentait les Chinois comme faisant du business au black et se baladant avec des sacs remplis de billets. Dans les semaines qui ont suivi la diffusion du reportage, nous avons eu une flambée des agressions à Vitry, La Courneuve et Ivry », raconte le responsable de l’Association des jeunes chinois de France.
Ou comment une représentation raciste diffusée à haut niveau dans les « médias aux ordres » trouve un écho dans la rue : C’est vrai que les voyous seraient racistes, alors ?

Pas seulement : « Quand je vois que les uns les autres montent au créneau, parce que deux trois femmes ont porté un burkini sur une plage, là il y a mort d'homme, alors j'attends que l'État fasse preuve d'un minimum de considération et reçoive la famille ».
À la fin de cette manifestation-là, un voleur présumé à la tire a été pris à partie par la foule, avant d'être exfiltré par des gendarmes mobiles, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes, aurait constaté une journaliste de l'AFP.

Et puis ils ont remis ça le dimanche 4 septembre où ils se comptaient près de 50.000 : « Qui sera le prochain ? ».
La question posée sur les énormes affiches place de la République à Paris au-dessus du portrait de Zhang Chaolin sonnait comme une interrogation glaçante, entre rage et impuissance.
Du coup, à cette session de rattrapage, les associations se sont un peu plus mobilisées.
Oh, pas de beaucoup plus : Seuls « Steph-Trousse-aile », président (PS) du conseil départemental de Seine-Saint-Denis depuis que « Barre-thon-alone » n'y est plus, « Valy-Paic-Cresse », présidente (Les Républicains-Démocrates, LR) du conseil régional d’Ile-de-France, et « Mère-yem-Der-ka-oui », mairesse-coco-archéo d’Aubervilliers, ont bien pris la parole en début de manifestation, les écharpes tricolores comme les figures de la gauche sont restées rares.
Il y avait aussi un troisième couteau de la Licra et du Mrap qui se réjouissaient de « nouer des contacts », les affreux archi-subventionnés…
Avant, les contacts entre les organisations antiracistes et la communauté asiatique étaient quasi inexistants. « Le racisme anti-Asiatiques est évidemment présent en France mais, au niveau de SOS Racisme, on n’a jamais eu aucune remontée à ce sujet », confie son Président.
Mais ça, c'était avant !
« Ces discriminations, nos parents les ont toujours vécues avec résignation. Mes parents, par exemple, ont grandi en Chine, à un moment où il ne fallait pas trop élever la voix, alors manifester, ce n’était pas dans leurs habitudes » en dit un jeune gaulois-chinois. « Les jeunes, au contraire, se disent : “on est français comme tout le monde, on parle français, on fait des études et on veut être traités comme tels” », remarque « Françoise Du-mont ».
« Le cas de figure était le même au début des mouvements antiracistes dans les banlieues françaises : les jeunes se sont bougés alors que leurs parents n’osaient pas se plaindre », ajoute le président de SOS Racisme.

Pourtant, « discrets », « silencieux » et « légalistes » : Voilà les adjectifs – réducteurs voire racistes – dont la presse continue d’affubler les Asiatiques.
Selon un membre du comité des jeunes asiatiques, « le racisme dont nous faisons les frais est en partie rendu invisible par le faible nombre de dépôts de plainte. À cause de la barrière de la langue ou parce qu’ils n’ont pas de papiers, les Chinois agressés craignent souvent d’aller porter plainte. Pour autant, ce racisme n’est pas à mettre sur le même plan que celui dont font les frais les Arabes, les Noirs et les juifs en France. À l’inverse d’autres communautés, on ne sent pas de haine antichinois ».
Cela dit, le jeune homme met en avant le « racisme insidieux propagé dans les médias » contre les Chinois : Oui, discrets, dociles, et les poches pleines de liquide…
Le préjugé jouerait beaucoup dans la recrudescence des agressions visant la « communauté chinoise ou d’origine chinoise », pour lesquelles 105 plaintes auraient été déposées sur la seule ville d’Aubervilliers depuis le début de l’année, selon les autorités.
« Dans le cas de Zhang Chaolin, c’est avant tout une logique criminelle et crapuleuse, sur laquelle vient ensuite se greffer une logique raciste », explique un sociologue qui enquête actuellement sur le banditisme en banlieue. « Depuis quelques années, les jeunes ont du mal à se procurer du cash. Les pratiques à l’ancienne, comme le braquage de fourgons, sont devenues de moins en moins fréquentes, car trop difficiles à exécuter. »

Ce sont donc les micro-agressions qui se multiplient. Le « braquo » du pauvre, pour quelques dizaines d’euros, comme d'une argutie exonératoire. Les commerçants y passent, mais aussi les autres criminels. « Il y a en ce moment une explosion du nombre de dealers qui se font braquer par d’autres jeunes, sur le terrain ou au retour de l’Espagne ».

Alors, une mobilisation massive et inédite pour revendiquer une protection et une aide des pouvoirs publics, c'est nouveau. Des carrés de cortège au cordeau, des camions qui hurlent « Fraternité oui !, agressions non ! », un service d’ordre armé de sifflets et encadré par d’anciens légionnaires enjoignant aux étourdis de rejoindre le bitume : Ce défilé ne ressemble à aucun autre.
Pas de visages blancs ou de couleur, ce sont presque exclusivement des asiatiques qui ont envahi la chaussée. Et pour la première fois – c’est la quatrième manifestation en un mois –, on note une présence considérable de jeunes.
Tous racontent l’angoisse de sortir le soir, les consignes passées de ne pas quitter le travail après 19 heures, les mères qui attendent le retour du fils pour descendre faire leurs courses accompagnées, les coups de fil passés dans le métro pour que le père vienne chercher la fille à la sortie de la station…
« À Paris, on a des problèmes de sécurité mais on n’imagine pas ce que vivent ces familles, simplement parce que certains pensent qu’elles sont riches », souligne Buon Huong Tan, conseiller de Paris, élu sur la liste Parti socialiste (PS).
« Quand on rentre chez nous, on a la peur au ventre. Il faut que ça s’arrête ! »
Kai Wong, transporteur de 35 ans, est venu avec sa femme et ses amis : « On n’aime pas crier sur les toits mais là, c’est le moment de gueuler un bon coup avant qu’il y ait un malheureux gamin qui se fasse lyncher par un groupe qui n’en peut plus. »
« On veut la sécurité mais aussi qu’on sache ce que nous vivons », souligne Yves Hu, salarié dans une maroquinerie.
Même envie pour Yang Yang Qiu, en contrat à durée déterminée dans une banque, victime de vol à l’arraché deux fois en un mois dans le 19ème arrondissement de la capitale : « Je n’ose plus sortir la nuit. Mes amis ne sont pas au courant de ce que je vis. Il faut le faire savoir et que l’État nous prenne au sérieux. »
« On a tous un proche qui s’est fait agresser et ce sont des actes racistes car ils nous ciblent. C’est un problème social qui nous concerne tous, qu’on soit asiatique ou pas », assure Laurent Luo, 39 ans, qui travaille dans le tourisme.
Il raconte aussi les blagues « anti-jaunes » que personne ne semble entendre : « Les réflexions qui moquent nos yeux bridés ou les nems qu’on mangerait tous les jours, on les subit à l’école, à la fac, au travail. Nos aînés avaient l’habitude de faire semblant d’en rigoler mais ça fait mal », insiste l’élu PS dans le 19ème

Dans la manifestation, les organisations de gauche et les associations antiracistes semblent en effet avoir fait le service minimum. À part une ou deux figures de SOS Racisme, de la Licra ou du MRAP, ces organisations étaient quasi-absentes.
Aucune banderole de SOS Racisme, ni de drapeau du MRAP ou de la Licra, seuls quelques représentants de ces associations défilaient dans le cortège…
Ils sont où aurai-je pu me demander si j’avais été là ?
Pas concernés ?
Explications insensées comme une honteuse explication : « Quand on a vu leurs tracts et revendications sur la sécurité, on n’était pas forcément d’accord. On a donc du mal à soutenir à 100 % une manifestation où il y a un mot d’ordre d’appel à plus de vidéosurveillance, par exemple », confie la présidente de la Ligue des droits de l’homme (LDH).
Là, elle me déçoit en pleine période de carnage-terroriste et d’état-d’urgence…
Même discours du côté du président de SOS Racisme, présent à la manifestation parisienne : « Une marche qui a pour mot d’ordre officiel la sécurité, ce n’est pas exactement notre cœur de métier, une banderole SOS Racisme aurait difficilement collé au thème, finalement. »
C’est vrai qu’on va finir par croire qu’ils ne sont là que pour foutre le foutoir et la chienlit, du moment que ce sont eux qui l’organise avec l’autorisation de la Préfecture…
« Les thèmes sécuritaires de cette manifestation étaient des revendications de longue date pour nous, » précise le président des « Jeunes Chinois de France », membre du collectif « Stop à la violence, sécurité pour tous », à l’origine de la manifestation.
« Ça fait longtemps qu’on demande que la police soit plus présente dans nos quartiers et la mise en place de la vidéosurveillance. »

Le contact maintenant établi, toutes les organisations mobilisées à la suite de la mort de Zhang Chaolin assurent vouloir continuer le travail commencé avec la communauté chinoise de « Gauloisie-éternelle ».
En attendant, moi j’en ai pris plein la gueule pour pas un rond, loin de me douter de cet isolement invraisemblable, écœurant même…
Si j’avais pu et su, quitte à être le seul « blancos » du cortège, j’aurai volontiers fait le déplacement.

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