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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 19 juillet 2016

Le quinquennat du mensonge…


Vous ne devriez même pas décolérer ! 

On avait eu le quinquennat « bling-bling » qui a tout juste servi à monter l’écœurement populaire : Je m’en souviens encore.
Puis celui du « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois » : Et ils ont été nombreux à y croire !
Oui, la croissance serait de retour…
Oui, la courbe du chômage s’inverserait…
Oui, les déficits reculeraient : On faisait plein d’économies pour ça…
50 milliards nous avait-on assuré.
Pas assez à mon sens, mais bon, avec 50 milliards de recettes fiscales en plus, on pouvait espérer que la quadrature du cercle pouvait être réalisée.
La pauvreté et l’exclusion se réduirait…
Bien naïf : Ce n’était que mensonge !

Le chômage a persisté à croître : Là, on arrive à un étiage tel qu’il va être difficile d’augmenter encore plus fort qu’auparavant.
Mais qui sait, puisqu’ils sont capables de tout ?
L’endettement a crû, les déficits ont été légèrement à la baisse.
La croâssance est pour le moins incertaine, en tout cas assez « molle » pour ne même pas dépasser l’augmentation du coût de la vie.
C’était pourtant simple et c’est ce qu’ils ont tenté de faire : Contenir la croissance  des dépenses publiques à un niveau inférieur de la croissance nominale du PIB rebaptisé mensongèrement « économie ».
Puisqu’il s’agit bien d’une division entre un numérateur et un dénominateur : Si le premier augmente moins vite que le second, le score s’améliore.
C’est mathématique.

D’un autre côté, l’impôt sur le revenu génère bon an mal an environ 76 milliards d'euros. Malgré ce chiffre impressionnant, c'est loin d'être l'impôt qui rapporte le plus. Le rendement de la CSG est de 90 milliards environ, et celui de la TVA explose tous les plafonds avec 140 milliards.

Il faut dire qu'au contraire de la CSG et de la TVA, tout le monde ne s'acquitte pas de l'impôt sur le revenu. D'ailleurs, les foyers fiscaux sont de moins en moins nombreux à payer l'impôt sur le revenu, relève le rapport annuel de l'administration fiscale. Le pourcentage des ménages ayant réglé l'impôt sur le revenu en 2015 a été de 45,64 % : C’est le taux le plus bas depuis 2009.

Dans le détail, sur les 37,4 millions de foyers fiscaux recensés en « Gauloisie-friquée », 21,8 millions en sont désormais « exonérés ».
La « gôche » le tue petit-à-petit…
Et 17,1 millions ont été assujettis à l'impôt sur le revenu.
C'est 800.000 de moins par rapport à 2014, soit un recul de deux points.
L'explication de cette baisse est assez logique : La loi de finances 2015 a intégré des dispositifs pour supprimer l'impôt sur le revenus aux foyers les plus modestes.
Et ça a un coût : 5 milliards avance-t-on…
Qui sont supportés par qui et au moins à la marge ?
Ceux qui restent…
Un impôt qui ne veut plus rien dire, finalement.
Au moins, quand on faisait son chèque, on savait combien nous coûtaient tous ces « fats-imbus d’eux-mêmes ».
Là, ils sont désormais bien plus que la moitié à ne plus savoir.

L’IS de son côté reste stable, notamment grâce aux effets du CICE et du pacte de responsabilité qui montent en puissance.
Mais là encore, comme la TVA, qui n’est supportée, financée que par les « non-assujettis », les mêmes que ceux qui payent la CSG-CRDS, plus quelques-uns l’IR, l’IS est en fait payé par les consommateurs dans le prix des produits et services « fabriqués » par les entreprises : Ce sont eux qui en supportent finalement ce coût total.
Alors, un peu plus ou un peu moins de CICE, ce n’est jamais que de l’argent à somme nulle qui passe d’une étiquette à une autre.
C’est toujours le consommateur qui assume en totalité.

À tel point, mais c’est un autre débat, que je m’interroge toujours sur l’utilité de l’IS, hors la facilité qu’il y a à le collecter : Les entreprises assujetties sont moins nombreuses que celles qui reversent de la TVA collectée auprès des consommateurs par ailleurs…
La vraie réforme, toujours attendue, serait de le payer sous forme de précompte d’IR, à un taux forfaitaire pour faciliter sa gestion, sur les sommes « décaissées » d’une façon ou d’une autre (les dividendes, en y incluant les charges « non déductibles » de son assiette).
Au moins, à défaut d’être attractif à travers les taux, on gagnerait en lisibilité !
Enfin… passons.
Quand on est nul, c’est pour la vie.

Ce ne sera pas 50 milliards d’économie, mais 46 : Pas assez !
Un mensonge de plus, tout comme, dans un autre registre, l’affaire du « coiffeur personnel » du capitaine de pédalo.
Ce type a eu l’incroyable outrecuidance de vous expliquer qu’on ne pouvait pas lui faire le reproche de n’avoir pas su baisser le budget de son palais.
Bé oui, il reste le « Moi, Président, je… », le fameux anaphore qui en a bouché un coin à « Bling-bling » à l’en laisser constipé pendant un long moment : Il n’en reste quoi au juste qu’un gigantesque mensonge ?
Et pire que tout, il est désormais à classer parmi les inumméristes, puisque pour lui 1,5 million d’euros de moins, sur 109, ça fait 15 %…
Fâché avec les chiffres celui-là !

Outre cette carence époustouflante, comment se fait-il que cette promesse n'ait pas pu être tenue alors qu’elle était si peu ambitieuse qu’elle en était à portée de main ?
Et d’une nécessité absolue que n’avaient pas vue son prédécesseur (atteint d’autisme lui aussi)…
Le chef de l'État a énuméré quelques-unes des raisons : Il a fallu dégager 600 millions d'euros de plus pour le budget des armées, la même somme pour l'augmentation des effectifs de police et de gendarmerie suite aux attentats parisiens du 13 novembre, et aligner aussi 1,5 milliard d'euros pour faire face à la crise agricole, « une des plus graves qu'on ait traversées ».
Admettons pour lui faire plaisir…
Même s’il a oublié au passage les « cadeaux » aux « instits’ », aux étudiants, aux « syndicaleux »…
Toutefois, il a tenu à souligner qu'il allait réalisé 46 milliards d'économies « quand mes prédécesseurs n'en avaient pas faites », et qu'il a fait « diminuer le déficit public conformément à l'engagement [pris] devant nos partenaires européens et devant les Gaulois ».
Sans rire…
Même qu’il a oublié les 50 milliards supplémentaires payés rubis sur l’ongle par le contribuable et qui manquent tant pour la croissance de l’économie…
Un mauvais calcul de trisomique-dogmatique.

À cet égard, le déficit public devrait bien se situer à 2,7 % du PIB, alors qu'au début du quinquennat il était de 5,2 %.
Un mensonge de plus : Il ne sera plus là pour exécuter ce budget-là, d’autant que « ses cadeaux », aux étudiants, aux syndiqueux et à toute personne – et elles ont été nombreuses, jusque dans « les ékoles », ces derniers mois tel que j’en ai perdu le fil – qui « revendiquaient » ont été gâtées…

Et là, dans l’ordre du mensonge, le ministre de la phynance, il a fait très fort : Il l’évoque le « cinquante milliards annoncés début 2014, ça ne peut pas être les mêmes 50 milliards trois ans après, parce que la vie continue »…
Encore un « fâché » avec les chiffres !
Marrant cette manie-là au sommet de l’État…

Pire, pour l’Assemblée nationale, les économies annoncées comme réalisées pour 2015 dans le Programme de stabilité 2016-2019 mais non documentées s’élèvent à 5,6 milliards d’euros sur l’État, tandis que les dépenses de sécurité sociales autre que l’ONDAM non documentées s’élèvent à 2 milliards d’euros.
Les économies réellement documentées s’élèvent à 2,8 milliards d’euros.
La Cour des comptes elle réalise un calcul différent, elle estime que les mesures d’économies réelles représentent 3,3 milliards d’euros sur le champ de l’État, tandis que les mesures mal documentées ou non « structurelles », représentent un montant de 5,1 milliards d’euros si l’on prend le périmètre État et opérateurs.
Sur le champ de la sécurité sociale, hors ONDAM, la Cour évalue les économies effectives à 1,6 milliard, contre 3 milliards pour le gouvernement (2,6 dans le Pstab 2016-2019). Il existe donc une « marge d’interprétation » particulièrement large sur la réalité des économies tendancielles réalisées en 2015.
En 2015, pas 2016 et encore moins 2017…
Elles seraient de 11,5 milliards sur les 21 milliards d'euros prévus dans le plan d'économies initial, soit tout juste la moitié !

D’ailleurs, l’exercice 2016 est tout autant incertain en termes d'économies réalisées et pour 2017, le gouvernement, lui-même, reconnaît dans son programme de stabilité que les dépenses publiques en 2017 seront au total de 1.283 milliards d'euros, ce qui revient à une augmentation de 22 milliards d'euros de dépenses publiques par an en valeurs et en euro courant, depuis 2012 et non pas 46, même pas la moitié !
L’énorme mensonge…

Si « flanby » et « Menuet-Valse » ne désirent pas expliciter leurs efforts « tendanciels », c’est d’abord parce qu’ils ne parviennent pas à enrayer durablement l’augmentation de la dépense publique.
Si l’on en croit le DOFP (débat d’orientation des finances publiques), la trajectoire des finances publiques ne sera pas dégradée en 2017 par rapport au prévisionnel du programme de stabilité mais le solde de l’État s’appréciera de 3,3 milliard d’euros par rapport à l’année précédente, ce qui représente 6,8 milliards de plus par rapport au prévisionnel 2017, nous informant qu’en réalité le gouvernement avait prévu de baisser la dépense (hors crédits d’impôt) de 3,5 milliards d’euros en 2017.
Or, ces 3,5 milliards d’euros sont totalement absents des documents budgétaires. Les seuls éléments en notre possession sont une évaluation de l’évolution de la dépense pour 2017 qui nous apprend que, hors crédit d’impôt (et transfert entre les administrations), la dépense devait baisser de 0,6 %, en comptabilité nationale, soit une baisse de 2,6/2,7 milliards d’euros… sans plus de précisions.
Le manque de clarté aura eu raison de la réforme.
Et puis le faux-nez est facile : Tout ça c'est à cause des dépenses de sécurité supplémentaires qu'a dû consentir le pays à la suite des attentats.
Ce qui n’a rien empêché à Nice, comme d’un autre énorme mensonge qui touche cette fois-ci le droit de vivre des populations !
Ces électeurs si ingrats, n’est-ce pas…
Mais, précise-t-on, à ne pas confondre, bien sûr, avec les plus de 6 Mds€ de nouvelles aides catégorielles annoncées par depuis janvier, bien sûr !

Mensonges sur mensonges : Les personnels étaient de toute façon payés, un peu moins cher en caserne, un peu plus en « patrouille ».
Pour un résultat que vous découvrez peu à peu…
Parfaitement nul.
Et encore, jusque-là on ne vous a seulement qu’esquissé le coup du « coût du Brexit » qui va être responsable, nous dit-on d’une contraction de 0,5 à 0,7 % du PIB à venir.
Tout est décidément bon pour matière à mentir !

Car les seules « véritables économies » à réaliser son juste le fait des « marchés-financiers-honnis » et la chute des taux d’emprunts publics : Environ un demi-milliard à espérer…
Ah, ces ennemis sans visages et qui ne votent pas !

Et avec ça, j’attends avec impatience les prochains sondages d’opinion : Normalement, les côtes de vos dirigeants devraient s’améliorer dans les prochains jours.
Autistes, menteurs, trisomiques, irresponsables mais adoubés : Franchement, j’adore ce pays qui n’a jamais que ce qu’il mérite.
Dommage, c’est aussi le mien.
Et je persiste à l’aimer encore et encore, même si je suis bien forcé à apprendre à vivre sans…

12 commentaires:

  1. Entre Le Pen et Mélenchon, vous allez devoir choisir! Hi, hi, hi!
    La solution politique ne consisterait-elle pas dans la démission de Hollande au début du mois de Septembre? Tout le monde sent bien qu'il faut en finir "au plus vite"!

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    1. Non, il restera jusqu'au dernier jour, vous verrez : La coupe de cheveu y est excellente et la cantine pas trop dégueulasse m'a-t-on dit.
      Bon, la cave, ce n'est plus ça et il ne fait pas non plus abuser...

      Quant à mon choix, il est déjà fait : Je me suis tiré en exil pour n'avoir pas à supporter ni l'un ni l'autre !
      D'ailleurs, vous devriez en faire autant, parce que je ne vous donne pas 6 mois pour supporter l'un ou l'autre.
      Mais il sera trop tard !

      Bien à vous !

      I-Cube

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    2. Je prends le risque! C'est un peu ça, "l'économie de casino", non?

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    3. C'est plutôt de la roulette-russe, mais version Corée du Nord...
      Avec 6 balles dans le barillet !

      Bien à vous.

      I-Cube

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    4. Oui, mais, ce sont des balles à blanc!

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    5. Pas sûr : Il sera toujours temps de vérifier après !

      Bien à vous !

      I-Cube

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    6. Je sais faire la différence entre les différentes cartouches ... J'ai fait mon service militaire et il m'en reste quelques traces ...

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    7. Ah oui, je n'en doute pas : Chargeur à bande rouge pour les "vraies" cartouches, bleue pour les "à blanc" et quand il n'y a rien, c'est ce que le chargeur est vide !
      Je vous ai d'ailleurs demandé comment étaient les chargeur des Famas de vos patrouilles de militaires de "Vigipirate +" dans les rues de la capitale et vous êtes tellement savant de ces choses-là, que vous ne m'avez pas encore répondu...

      Ceci dit, dans un revolver, il faut encore que l'on vous laisse examiner l'arme...
      Le mieux, tellement parfois les "à blanc" sont bien faites, c'est d'essayer : Ce que vous vous apprêtez à faire dans vos choix "Marinella-tchi-tchi" ou "Mes-Luches".
      C'est donc que vous ne savez pas encore !

      Bien à vous !

      I-Cube

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    8. Je ne sais toujours pas si nos "patrouilleurs" ont des bandes rouges, bleues ou aucune bande ... pour la bonne et simple raison que je n'en ai encore rencontré AUCUN depuis l'attentat de Nice. N'oubliez pas que j'habite à Nogent sur Marne, pas à Paris. Quant à aller à Paris, rien que pour voir s'il y a des bandes rouges ou bleues, il n'en ai EVIDEMMENT pas question! J'ai mieux à faire de mon temps! Surtout par cette canicule ...
      Toutefois, j'ai conservé quelques souvenirs...
      - FAMAS = Fusil Automatique Manufacture d'Armes de Saint Etienne
      - PMMAT 49 = Pistolet Mitrailleur Manufacture d'Armes de Tulle modèle 1949 (l'année de ma naissance! ça ne peut pas s'oublier ...)

      Vous savez, bien sûr, d'où viennent ces bandes? Un abruti de parachutiste-légionnaire (ou quelque chose du même tonneau) a, lors d'une "démonstration", fait un exercice de tir sur des visiteurs croyant être chargé "à blanc" alors qu'il était - partiellement - chargé en "réelles"! Ce pauvre con avait oublié qu'il est interdit de faire usage de son arme autrement que sur ordre! Un autre con, encore plus con (oui, c'est possible!), avait, sciemment, chargé partiellement en cartouches "réelles" sans que l'on ai su exactement pourquoi ...
      Mon dernier exercice de tir à balles réelles remonte à quelques années (10 peut-être, je ne me souviens plus). Ca se passait au stand de tir de la Police Nationale situé Avenue Foch... Deux armes de poing différentes : une avec le chargeur dans la crosse, l'autre à barillet. Je suis arrivé à la conclusion que j'étais devenu très "moyen" (euphémisme pour dire faible!). Pendant mon service militaire, à la Mat 49, j'en avais mis 15 sur 20 à 50 mètres ("tir au but par courtes rafales", sous l'autorité du Lieutenant R, officier de tir).

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    9. Dommage !
      Vous vous baladez bien à faire "manif'", alors je pensais que vous aviez pu croiser un biffin à votre gare de RER.
      Tant pis.

      Pour les bandes, elles étaient déjà en vigueur quand je faisais mon service militaire, en 1980 : Donc ce n'est pas le kouillon de para qui en est à l'origine...
      Quant à mon dernier tir, j'ai été sacré "champion" de la compagnie : 21 trous décomptés avec 19 cartouches...
      C'était justement sous les drapeaux.

      Depuis, j'ai rangé ma 22LR quelle que part sur mon voilier : C'est pour l'autodéfense contre d'éventuels pirates.
      Si je retrouve les balles.
      Une arme qu'il va falloir que je "nettoie" minutieusement, parce que l'ambiance "marine" n'est pas du meilleur effet.

      Bien à vous !

      I-Cube

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    10. Un vrai sur-doué : 21 "trous" avec seulement 19 cartouches! C'est votre voisin de tir qui s'est trompé de cible?
      Je confirme : le fond de l'air "marin", c'est pas bon pour les armes à feu! C'est pour ça qu'on graisse abondamment les canons des chars ...

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    11. Un voisin ?
      Plusieurs à mon avis : On n'était pas bon comme militaire : 19 étuis brûlés par biffin, c'était déjà le régime minceur... d'élite !

      Oui, on graisse à s'en foutre partout...

      Bien à vous !

      I-Cube

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