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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

dimanche 10 juillet 2016

Laudato si… (VIII)


Huitième chapitre : Rencontre capitale

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

Sitôt le repas terminé, « Junior n° 4 » escorté de son fils rejoint la table de Paul, jusque-là entouré par de « vieux-cons » fort aimables, certes, mais imbus de leurs réussites, parfois accompagnés de leurs épouses adipeuses ou de quelques « jeunettes » du meilleur effet.
En anglais-côte-ouest :
« Puis-je enlever votre convive sans que ça ne dérange personne ? »
Ils l’ont à peine entendu…
Il faut dire que l’oreille de Paul ne s’est pas encore faite à l’accent local et puis les conversations sur des sujets inconnus entre gens d’un monde hermétique d’archimillionnaires et eux-mêmes inconnus, ce n’est pas sa tasse de thé habituelle, alors il s'était fait discret.
Et n° 4 ne peut s’empêcher : « C’est un personnage pourtant très intéressant : Pilote de chasse, colonel dans l’aéronaval de son pays, il a battu deux records de tour du monde… »
Capitaine de frégate, et le second n’en était pas véritablement un…
« – … et c’est le seul français à avoir été distingué de la médaille du Congrès et de la médaille de la Liberté. Mais plus que ça, il a récemment été ennobli par la Reine d’Angleterre et été distingué par le pape Benoît dans le très prestigieux Ordre du Christ… Je crois qu’il est un des rares titulaires encore vivants sous nos cieux…
– Ça va, arrêtez donc !
– … et ce qui aurait pu vous intéresser, c’est qu’il est le gérant d’un fond de plus de 2 milliards de dollars. Mais bon ! »
Gloussement d’une des grosses dindes, sifflement qui s’échappe inopportunément des lèvres d’un autre convive…
Heureusement que n° 4 ne sait pas tout, en pense Paul !
« – Vous pourriez être aussi discret que je le suis !
– Et êtes-vous marié ? » demande la plus jeune d’apparence, celle qui a des Nike rose-fluo aux pieds.
« Oui, bien sûr mademoiselle ! Comme tous les marins de mon pays et exclusivement avec une femme dans chaque port. Mais jamais qu'une seule par port et ce soir la place est prise à San Francisco ! », lâche Paul en prenant congé.
Rigolade et œillades…
Incroyables ces américains : ils ont parfois un mauvais-goût phénoménal.

Et « n° 4 » persiste à finir son exposé sur la Fondation Musk qui lui tient tellement à cœur, plutôt axée elle sur la recherche des énergies renouvelables, l'exploration spatiale humaine, la recherche pédiatrique et d’une façon générale la science et l'ingénierie.
« Une organisation créditée de 12,4 milliards de dollars. C’est Musk qui sert de fiduciaire de la Fondation X-Prize, où il prend en charge des concours pour promouvoir les progrès en matière d'énergie propre.  Sa Fondation Musk a été formée en 2002.
C’est un partisan engagé de l'exploration spatiale et il a même financé un projet qu'il a appelé « Mars Oasis », dans lequel il mettra une serre expérimentale sur la planète rouge.  L'idée est de développer les cultures vivrières dans la serre, ce qui pourrait éventuellement conduire à une colonisation de la planète. »
Un doux rêve, là où il n’y a pas d’atmosphère respirable, soufflée par les vents solaires à cause de l’absence de champ magnétique protecteur… 
« Mais il a finalement dû faire le choix de mettre le projet en attente quand il a réalisé que le manque de technologie de fusée appropriée le rend actuellement impossible. 
Par conséquent, il fait ce que tout solveur de problème ferait en l’occurrence, et a créé SpaceX pour guider le développement de nouvelles fusées interplanétaires, plus avancées qui pourraient rendre une telle colonie possible. »

La philanthropie apparente de Musk reflète toujours sa même vision de l'avenir, mais tout cela comprend aussi l’élément de l'exploration spatiale. Dans l'ensemble, son objectif déclaré à long terme est d'aider l'humanité à voyager dans l’espace, un objectif en voie de devenir réalité grâce à SpaceX en pensent-ils tous.
Et puis poursuit également un objectif « libertaire » : se passer de tout État, d’autorité et de ses impôts et taxes, il ne faut pas l’oublier non plus…
Sauf qu’il se finance, apparemment,  en siphonant des fonds publics : pas à un paradoxe près, finalement.
D’où l’idée de créer des villes-marines, flottantes et en eaux internationales, que « n° 4 » ne mentionne pas encore.
« D'une certaine manière, on pourrait dire que SpaceX, en plus que d'être une entreprise rentable, guide sa vision philanthropique. Il a ainsi annoncé son soutien à un effort pour préserver et transformer le site du laboratoire de Nikola Tesla, dans le Tesla Science Center en musée et, à travers sa Fondation il se livre à une série de projets qui doit aboutir à des systèmes d'énergie solaire dans les zones touchées par des catastrophes naturelles. Et ce à travers sa société d'énergie solaire, Solar City. » 
Le premier a été expérimenté à travers l’activité de « Response Center Hurricane », mis en place à « Sud Bay Communautés Alliance à Coden », en Alabama, sur la côte du Golfe. 
« Il a construit un système de 25 kilowatts, l'un des plus importants dans l'État de l'Alabama, composé de 108 panneaux solaires fabriqués dans le Tennessee, et cette centrale produira 90 % à 100 % de la consommation d'électricité du centre. 
Sa fondation a également fait don de 250.000 $ pour construire un système d'énergie solaire similaire dans la préfecture de Fukushima du Japon après son tremblement de terre dévastateur. »
Une façon comme une autre d’allier effectivement philanthropie et « mise en situation » expérimentale.
Et puis il reprend : « Musk et son collègue Sam Altman ont fondé OpenAI, un centre d’un milliard de dollar pour la recherche en intelligence artificielle. 
Ce centre est particulièrement préoccupé par la recherche de moyens sûrs et bénéfiques de l'avènement d'une ère potentiellement incertaine de l'intelligence artificielle. 
Il a également fait don de 10 millions de dollars à l'Institut de la vie, à des fins similaires. »

Mais à force de causer, on finit par être distrait et ne pas atteindre sa cible.
D’autant qu’entre deux, Paul Allen les arrête dans la cohue des tablées qui s’éparpillent et convergent plus ou moins vers les Gates ou quelques « politiques » qui commencent à prendre la poudre d’escampette.
Et Allen, tout à sa joie de croiser de Bréveuil, les retarde d’autant mieux qu’à cette occasion, un certain « Johnny Walker », le surnom de William River, qui se tenait à proximité, se jette littéralement sur Paul :
« Ça alors ? Gérard ! Gérard Dupont ! Mais qu’est-ce que tu étais devenu ? C’est incroyable, tu n’as pas changé, même pas vieilli ! »
Gérard, Paul ne connaît pas… Quant à Dupont, il en a un dans sa poche.
« – Vous devez faire erreur, monsieur. Je ne m’appelle pas Gérard !
– Mais si ! Souviens-toi. William River, William sans « t », dit « Johnny Walker ? Le Koweït ? Août 1990 ! Enfin quoi. Tu ne peux pas ne pas te souvenir de l’offensive de la clique de Saddam Hussein ?
– Désolé, mais en août 1990, je devais avoir 15 ans et passais des vacances chez mon grand-père en Normandie… Il doit y avoir une erreur, une confusion en quelque sorte ! »
L'importun en reste bouche bée…
« …Désolé si je vous ai importuné ! La ressemblance est pourtant étonnante : vous avez un sosie disons … antérieur ! » finit-il par lâcher.
Tu parles.

Du coup, Musk s’est éclipsé et maintenant Gates est inaccessible alors qu’Allen a disparu, poursuivi du fameux William sans « t ».
Comme si William prenait un « t »…
Et quel rapport avec la marque de whisky ?
Rageant !
Frustrant depuis le départ d’Emily que Paul aurait bien saluée, ne serait-ce que pour la féliciter de son show éblouissant.
L’achat d’un smoking hors de prix, d’une paire de chaussures qui lui torturent les pieds, un ticket d’entrée au coût astronomique, son ex-épouse qui lui passe sous le nez, tout ça pour rien qu’une belle perte de temps si ce n’est que d’avoir pu faire plaisir à « n° 4 » qui lui a déniché une coquette maison en contrepartie, côté pacifique qu’il visitera dès le lendemain.
Mais ce n’est pas terminé. 

« Johnny Walker » n’en revient pas de son côté : ce type-là, c’est sûr, c’est Gérard !
Et il n’a même pas demandé comment il s’appelait tel qu’il a fallu qu’il se ressaisisse et fasse parler Allen qui semblait le bien connaître !
Même carrure, même allure, même corpulence, même timbre de voix, même french accent approximatif, même pas vieilli en 25 ans, ce qui peut paraître extraordinaire, le témoin direct de ses turpitudes de l’époque, voilà qui est étrange, alors même qu’il prétend qu’il n’avait que 15 ans…
« Un mensonge éhonté ! », puisque c’était un « faux journaliste », envoyé sur place par son pays en correspondant de l’AFP, soi-disant photographe, pour le moins éphémère à l’époque.
Mais plus certainement un agent des services secrets de la France en cette période trouble d’avant l’offensive irakienne, le SDECE ou la DRM, il ne se souvient plus.
Un faux-nez qui n’a abusé personne, pas même « Ali », le général koweïtien chargé de la sécurité intérieure de l’époque.
Il va falloir qu’il s’en inquiète, d’autant qu’il était accompagné des Harrison père et fils, ces « faiseurs » qui trempent dans tous les coups tordus de la ville et même bien au-delà.
« Johnny » renifle l’entourloupe, le danger. Il rentre rapidement de son côté pour élaborer une réponse au danger que représente cette rencontre inattendue et rendre compte avant de décider d’une réaction.
Un quart de siècle plus tard, ce serait vraiment con de se laisser découvrir ainsi, même par hasard !
Dans la vie d’un agent de la DIA, on sait prendre des précautions pour garantir ses couvertures. Et là, son passé risque de lui exploser à la figure par inadvertance.
Une situation vraiment très inconfortable.

Le lendemain, les rencontres de hasard se multiplient pour Paul. Il sort de l’hôtel pour héler un taxi et aller à son rendez-vous avec l’agent immobilier de Harrison pour visiter la villa posée de l’autre côté de la colline.
Quand s’arrête à sa hauteur une sorte de camping-car déglingué avec au volant un homme qui aurait dû glacer le sang de Paul : Lunettes noires, cheveux noirs et courts, teint blafard, l’élocution en français, mal assurée, comme hachée…
S’il n’y avait pas eu la chemise fleurie du type hawaïen et la planche de surf sur le toit du véhicule, il aurait instantanément pensé à un MIB, de ceux qui encadraient « Birgit », sa WIB (cf. épisode « Mains invisibles » tome II, publié aux éditions I-Cube).
« George. Montez, je vous emmène à votre RDV. »
Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?
« Vous savez où je vais ? »
Bien sûr : il l’a lu dans les archives laissées par son biographe, l’Ignoble Infreequentable.
Là, plus de doute…

« Et vous me faites faire quoi, cette fois-ci ? »
Il va le découvrir en chemin.
« Vous avez bien rencontré William River, hier soir, dit « Johnny Walker », William sans « t ». »
C’est assez précis pour ne laisser aucun doute dans l’esprit de Paul, tel qu’il grimpe sur le siège du passager du camping-car.
« De ce fait, vous avez ouvert une brèche du temps qu’il va vous falloir refermer. D’autant mieux que ce gars-là, vous allez le découvrir assez tôt, est un type extrêmement dangereux ! Et ne manquez pas de vous méfier aussi des vendredis 13. »
Allons bon :
« – Mais je n’y suis pour rien ! Je n’ai rien à voir avec cet olibrius-là !
– Ce n’est pas tout-à-fait son vécu à lui : il vous a réellement croisé au Koweït fin juillet et début août 1990 et vous l’avez vu faire des choses qu’il préfère cacher. Alors autant que vous les voyiez pour de vrai, parce qu’il va tenter de vous faire taire… »
Non mais quelle histoire, en pense Paul !
« – Je vous rappelle que je visite une maison et qu’ensuite je vais rendre visite à ma femme avant que d’aller acheter une voiture, si j’ai le temps. Il me paraît matériellement impossible de faire un aller et retour au Koweït aujourd’hui. Même pour vous faire plaisir.
– Oh non pas aujourd’hui ! Pour ça il vous faut des faux papiers au nom de Gérard Dupont, et quelque argent pour les avoir et financer votre voyage et votre séjour. »
Gérard Dupont ? Le patronyme d’hier soir ?
« – Parce que c’est encore moi qui paye en plus ? Et avec quoi ?
– Avec à peine plus qu’une dizaine de milliers de dollar. C’est votre associé-banquier qui va vous les avancer, mais comme vous êtes un malin, vous allez en profiter pour faire un joli coup de bourse qui n’est possible qu’avec un voyage dans le passé… Vous me suivez ? »
Ah, non ! Mais si ça arrondit aussi les fins de mois difficiles, il veut bien écouter le bonhomme.
« Et comment ça va se passer, cette fois-ci ? » sous-entendu qu’il doit être enduit d’un gel spécial sur tout le corps, toutes les parties du corps, mêmes intimes, pour ne pas revenir en morceaux épars…
Et qu’il ne se voit pas se mettre nu devant un couillu qui ne soit pas diplômé d’une faculté de médecine, avec ou sans uniforme et blouse blanche…
« Je vais faire le voyage avec vous. On part lundi en matinée et on revient quelques instants plus tard. Pendant votre séjour, vous aurez l’occasion de faire faire des faux papiers à cette adresse-là (il lui tend un papier griffonné d’une adresse San-franciscaine), d’aller jusqu’à New-York faire vos achats de titres de bourse, de prendre le Concorde pour Londres, puis le suivant pour Bahreïn, de revenir à Koweït city et de passer moins d’une semaine sur place pour faire ce que vous avez à faire. Je ne vous en dis pas plus, mais vous aurez le temps de revenir par le même moyen, et je vous dépose ici pour que vous alliez récupérer vos enfants et vos beaux-parents à l’aéroport. Pas de souci !
Pendant ce temps-là, je vous attendrai sur la plage et en profiterai pour faire quelques tubes sous le soleil de Californie : un vieux fantasme ! »
S’il le dit…
« Et si je refuse ? »
Il ne saura jamais pourquoi il se fera abattre par une équipe qui n’existe pas, ni pour quelle raison.
« Mais ça ne se passe pas comme ça et on ne saura jamais… Ni même si votre femme et vos enfants feront ou non partie du carnage probable.
Et puis réfléchissez : Je sais bien que vous n’êtes pas un « homme-d’argent », mais les fonds que je vais vous permettre de collecter en toute légalité, ça peut venir vous adoucir la vie et celle de votre entourage ! »
Tu parles d’un plan des « mains invisibles » qui font leur retour alors que Paul pensait en avoir définitivement terminé.
« Ne me dites pas que ça a un rapport avec les détournements des milliards de la division Daguet ? »
D’une certaine façon, si, malheureusement, mais indirectement.
« C’est en fait pire que ça ! »
Voilà qui promet !
On en aura donc jamais terminé avec la corruption internationale en pense Paul…
« Jamais non, mais dans longtemps, si, effectivement. »

La maison est très « correcte », assise dans une rue qui « descend » en pente prononcée jusqu’à l’océan.
Surélevée, on y accède en traversant un micro-jardinet depuis la rue, puis un escalier qui débouche sur un petit perron qui lui-même ouvre sur un vestibule.
En face, la cuisine américaine donnant sur un jardin potager, à droite un vaste living-room tout aménagé, à gauche, au-dessus de la cave à chaufferie, une première salle d’eau et un escalier.
Il descend au sous-sol, vers la chaufferie d’un côté, une vaste cave à bouteilles, vide, sous la cuisine, et le garage à droite sous le living-room.
Quand on grimpe au premier étage, l’escalier s’ouvre à droite et sur la rue vers une seconde salle d’eau et trois chambres en face et à gauche, dont deux qui donnent sur l’arrière de la maison et de son vrai jardin.
Pas de combles aménagées, mais une dépendance bizarre pour être un peu en contre-bas du living-room qui débouche à son tour et de plain-pied sur le jardin et des deux côtés, rue et arrière.
Simple, confortable, au moins en apparence, clair et propre.
Quant au jardin, il n’est accessible que depuis le garage au même niveau, la cave ou la dépendance, ou le living-room par un petit escalier de travers et reste assez vaste pour y cultiver des fraises et des fleurs, en plus que d’accueillir un espace « dinette » sous-pins autour d’une table en bois, un coin « barbecue » et quelques chaises-longues.
Et au fond du « domaine », encore une cabane pour les outils de jardinage, dont une tondeuse électrique.
Particularité, le versant sud du toit est équipé de panneaux solaires qui fournit l’électricité, alors que sur le versant nord sont posés des ballons d’eau chaude sanitaire solaires.
Une maison à la Musk…
Il manque juste la Tesla dans le garage pour aller faire du shoping en ville ou lézarder sur la plage en contre-bas et on s’y serait cru !
Malgré le prix annoncé et les escaliers qui seront un handicap pour Florence, au moins un premier temps, Paul signe et récupère les clés.
Reste à rentrer en ville, parce que George le MIB, il s’est tiré. Alors il se fait raccompagner jusqu’à un tram accessible par l’agent immobilier et va à la clinique.

Pour se faire engueuler par Florence, qui trouve inconvenant qu’il n’ait pas pensé à quelques photos prises avec son portable, ne serait-ce que pour lui montrer son « home » provisoire.
Il a oublié, la tête ailleurs, à vrai dire.
« – Tu auras le temps d’en faire le tour. La seule difficulté pour tes cannes, ce sera les escaliers. Mais tout le reste semble confortable et déjà meublé. Ça ne te plaira peut-être pas, mais c’est comme ça.
– Tu as l’air contrarié… » reçoit-il pour tout commentaire.
Il y a de quoi et y retournera dans l’après-midi, après avoir libéré la chambre d’hôtel.
Et « papy-mamy » seront ravis d’apprendre qu’ils sont attendus le plus tôt possible, c’est-à-dire la semaine prochaine…

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