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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 29 juin 2016

Tant qu’il y a de l’humour, y’a de la vie !


Et de l’humour, ils n’en manquent pas…

Ça a commencé très fort avec la très gracieuse Elizabeth II : En visite de deux jours en Irlande du Nord à un bout de son royaume, elle répond au « Bonjour. Comment allez-vous ? » du vice-Premier ministre d'Irlande du Nord, Martin McGuinness (pas celui de la bière, mais un autre), lui tendant sa main : « Je suis toujours en vie, ha ! »
À 90 balais dépassés, elle rajoute en parlant d’elle : « Nous avons été très occupée, beaucoup de choses sont arrivées ».
Mais oui, son royaume pourrait exploser et elle, elle est seulement « occupée », même pas préoccupée.
J’adore !

Et ses sujets ont pris le relai sur internet :
« Bon, la bonne nouvelle, c’est qu’on est toujours à l’Eurovision. »
« J’en ai entendu une bonne hier soir : Roy Hodgson devrait négocier le Brexit, ça prendrait 90 minutes et pas deux ans. »
« Les licenciements commencent après le Brexit », tweete cet internaute avec une photo du coach démissionnaire.
« Au moins, des deux calamités qui ont touché l’Angleterre, une seule a été causée par un but contre son camp. »
« Peut-être que l’Angleterre pourrait discuter la sortie de l’Euro 2016 de manière informelle d’abord, au lieu de rentrer directement à la maison. »
« Pas d’UE. Pas de Premier ministre. Pas de note AAA. Pas d’Euro. Il fait bon vivre à notre époque ! »

La presse britannique n’était évidemment pas en reste :
« Exit [sortie] : une nuit de farce », titrait Metro mardi matin avec une photo de l’équipe d’Angleterre. En ajoutant en dessous « Brexit : un jour de farce ».
« Cod help us », soit « Que Dieu nous vienne en aide », mais « God » est remplacé par « cod » : La morue.
Ce titre fait allusion à la « guerre de la morue », un différend sur les zones de pêche qui a opposé les deux pays dans les années 1950 à 1970, finalement remporté par l’Islande.

Quant à « J’y-Sait-Bunker », le « Junk’ luxembourgeois », patron provisoire de l’édifice européen, croisant l’eurodéputé britannique europhobe Nigel Farage, tenant du « Brexit » dont les diatribes anti-immigration ont été l'un des moteurs de la campagne en faveur d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE, qui se tenait debout à deux pas de lui dans l'hémicycle, il lui lance : « Je suis d'une certaine façon très surpris que vous soyez ici. Vous vous battez pour une sortie, pourquoi vous trouvez-vous ici ? » lui a-t-il demandé.
Notez qu’il aurait pu poser la même question (que je pose régulièrement moi-même) à « Marinella-tchi-tchi » et sa clique dont aucun « groupe » nationaliste ne veut par ailleurs…
Et Farage de lui répondre avec un sourire : « C'est un plaisir » !
Je vous jure, le « British sense of humor », c’est impayable.

En amont du sommet, qui a débuté hier vers à 13 heures, alors que d’autres défilaient à « Paris-sur-la-Seine », le même président de la Commission européenne a exhorté le Royaume-Uni à « clarifier le plus rapidement possible la situation » après le « Brexit », alors qu’il est au bord de l’explosion : On rappelle que l'Écosse a voté à 62 % en faveur d'un maintien dans l'UE…
« Pas de notification, pas de négociation », a-t-il martelé, en anglais.
« C'est nous qui décidons de l'ordre du jour, pas ceux qui veulent quitter l'UE », a-t-il prévenu.
Et un diplomate de rajouter en écho de « Mère-qu’elle » qui évoque des solutions procédurales : « L'éventail des formules est large pour le statut futur : cela peut aller du statut de la Corée du Nord à celui de la Turquie »…
Ambiance !

En effet, pour la chancelière allemande « l'UE est assez forte pour surmonter le départ du Royaume-Uni, elle est assez forte pour continuer à aller de l'avant, même à 27 membres ».
Elle s’exprimait devant les députés allemands : « On s'assurera que les négociations ne se déroulent pas selon le principe du choix à la carte. (…) celui qui sort de la famille ne peut pas s'attendre à ce que tous ses devoirs disparaissent et que ses privilèges soient maintenus », a-t-elle prévenu.
Voilà qui est dit, non sans humour : Elle aurait dû tenir ce langage depuis bien longtemps. 

Toujours côté « humour », c’est maintenant « Bobo-rice-Johnson-&-Johnson », l’ex-maire de London, chef de file des partisans du « Brexit », qui ambitionne aussi de succéder à « Camé-Rhône » et opte désormais pour un ton inhabituellement conciliant vis-à-vis de ses adversaires d'hier, martelant que le Royaume-Uni fait « partie de l'Europe » et que la coopération avec ses voisins allait « s'intensifier ».
Encore un, on ne sait pas ce qu’il a fumé au breakfast ce jour-là…

D’autant qu’après le désistement de « Os-borgne » pour diriger le parti, il se trouve que la concurrence se réveille, tellement le « blondinet » agace les hiérarques.
La ministre de l'Intérieur Theresa May devrait incarner la candidature « anti-Bobo-rice » au sein du Parti conservateur pour le poste de Premier ministre…
Maggie reviendrait-elle ?
Tu parles d’une rigolade, là encore ! 

Il en va « aussi de 440 millions de citoyens de l'UE en dehors de la Grande-Bretagne. Ils ont le droit de savoir clairement dans quelle UE ils vivent : une UE avec ou sans la Grande-Bretagne », a renchéri la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini recevant son homologue américain, quant au déclenchement de la procédure de l’article 50 du traité de Lisbonne, « ex-TCE ».

Car il y avait « Kerry-Kerry » qui passait par là : « Je regrette personnellement que le Royaume-Uni ne soit plus à la table des discussions quand il y aura un dialogue États-Unis-UE », a déclaré le chef de la diplomatie américaine.
Bé tu discuteras avec eux et sans nous d’un côté, et avec nous et sans eux de l’autre côté : Pas plus mal et on verra qui s’en tirera au mieux…
Il avait d’ailleurs un peu plus tôt appelé les Européens à « ne pas perdre la tête ».
Ah bon (rire) ?
Je ne savais pas que les britanniques étaient notre tête, moi l’européen-né depuis au moins Gergovie…

Ceci étant, ils ne font pas que rigoler : Ils « bricolent » aussi.
La « Teutonnie », la « Gauloisie » et la « Ritalie » aurait annoncé leur volonté de donner une « nouvelle impulsion » au projet européen.
Merci : Des qui auraient lu mon post d’hier, peut-être ?
Pas tout-à-fait ou alors ils n’ont rien compris : « Nous sommes d'accord là-dessus, il n'y aura pas de discussions formelles ou informelles sur la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE tant qu'il n'y aura pas de demande de sortie de l'UE au niveau du Conseil européen », a averti la chancelière allemande.
Mais en vue d'éviter que les « forces centrifuges » ne gagnent du terrain en Europe et que le vote britannique ne donne des idées à d'autres pays, « nous allons présenter une proposition à nos collègues », chefs d'État ou de gouvernement des autres pays de l'UE, pour « donner une nouvelle impulsion » au projet européen « au cours des prochains mois », a-t-elle annoncé.
Et oui, une chance historique à saisir, que j’en disais l’autre jour…
Des avancées étaient envisagées dans les domaines de « la défense, la croissance, l'emploi et la compétitivité ».
Notez que côté « centrifuge », c’est l’UK qui a des soucis : L’Écosse a voté à 62 % en faveur d'un maintien dans l'UE….
Mais au juste à quoi faisait-elle allusion ?

Ceci dit, avant d’aller plus loin et en guise de « mise en bouche », j’ai reçu un message personnel de « Bling-bling » soi-même qui reprend l’idée au vol…
« Nous devons entendre le message qui nous a été adressé de la part des Britanniques. Des conséquences rapides doivent être tirées de leur vote. (…)
Après ce vote, la question qui se pose est celle de l’avenir de l’Europe (…). Nous voulons une Europe qui protège, qui assure aux Européens la sécurité à laquelle ils ont droit, une Europe qui défende ses intérêts et parte à la conquête des marchés mondiaux, une Europe indépendante, une Europe fondée sur les nations.
Pour cela, l’Europe doit être refondée autour des principes suivants :
– L’Europe doit reconnaître qu’elle a des frontières et qu’il est de sa responsabilité vis-à-vis des peuples de les faire respecter. Il est plus que temps de mettre en place le Schengen II que nous avons été les premiers à réclamer.
Dans l’attente de ce Schengen II, la France doit contrôler elle-même ses frontières nationales partout et aussi longtemps que nécessaire. »
Moi, je veux bien, mais bon, fallait dénoncer Schengen I et le faire quand tu manipulais encore « Fifi-le-déchu » : Personne ne t’en aurait voulu, à l’époque !
Là, ça fait un peu « soupe réchauffée », à ce que j’en dis…

« – L’Europe doit assurer son indépendance politique et sa force économique en défendant la zone euro. Nous demandons qu’elle se dote enfin d’un véritable gouvernement économique qui assurera une coordination beaucoup plus forte des politiques économiques, budgétaires et fiscales au service de la croissance et de l’emploi. »
Un « gouvernement », je ne sais pas, les USA se débrouillent très bien sans, mais pour le reste, c’est une belle synthèse de mon propos, sauf qu’il y manque un gros morceau de l’essentiel : L’aspect « social & humain »…
Une carence volontaire ? 

« Elle devra également se doter d’un véritable Fonds Monétaire Européen car le FMI ne doit plus intervenir dans les affaires intérieures de l’Europe. »
Tu te réveilles, là ?
Il y a le MES, le FESF, la commission qui vient d’infliger une amende aux Espagnols et aux Portugais, façon « paye ou dégage ! »…

On est censé en faire autant, tant que la loi sera la même pour tous, mais ça ne semble pas être le cas avec l’Europe, pour les Grecs, les Ritaux et les Gaulois…
Et souvenez-vous qu’on nous a assez bassiné avec les « Grexit », il n’y a pas encore si longtemps (que ça va revenir avec les beaux-jours)…
Alors on se calme, là, l’agité à talonnettes !

« – Le principe de subsidiarité doit être enfin respecté de manière effective. Pour cela, les compétences de l’Union européenne doivent être redéfinies autour d’un petit nombre de priorités stratégiques (marché intérieur, PAC, industrie, énergie, recherche, concurrence, politique commerciale, numérique…) ; tout le reste doit être rendu à la seule souveraineté des États. Le fonctionnement de la Commission doit être revu pour en finir avec l’inflation normative européenne. »
Il manque là encore l’essentiel : Le droit des personnes, le droit des biens, le droit des libertés publiques…
Il n’a pas tout lu ou tout compris de mes billets : C’est bien la peine !
Et pourquoi tu n’y penses que depuis désormais ?
Tu as été au pouvoir, à tous les concentrer pendant 5 ans, qu’est-ce que tu la ramènes maintenant ?

« – Enfin, le processus d’élargissement doit être stoppé jusqu’à ce que la refondation de l’Europe ait été menée à son terme. En toute hypothèse, nous devons dire clairement à la Turquie qu’elle n’a pas vocation à entrer dans l’Union européenne. À ce titre, nous réaffirmons notre ambition d’un partenariat stratégique avec la Russie et la Turquie, mais qui n’est pas une adhésion. »
Oui, si tu veux : Ce sont des détails d’intendance qui se régleront avec le temps qui passe.
On aura réussi l’Europe, la grande, la vraie que quand on aura inclus la Russie au moins jusqu’à Vladivostok, à ce que j’en dis !

Mais j’aime bien ce passage-là : « Plus que jamais, la refondation de l’Union européenne nécessite de la lucidité, de la volonté et une vision. L’Europe vit un moment de nature historique. Jamais le projet européen, avec l’idéal qu’il porte, n’a été autant menacé. L’Europe ne pourra survivre sans le soutien des peuples européens. »
Ok et alors, que nous propose donc en douce réplique la « Miss-Mère-Qu’elle » ?
Tu es au courant, toi « Bling-bling », elle qui t’aimait bien pour pouvoir te toiser facilement ?

Non, eh bien je te vais mettre au parfum : Le nouveau concept pour l’UE serait né en réaction à la décision des Britanniques de sortir de l’UE, mais a été en réalité élaboré avant, car le document de référence a été publié sur le site de la diplomatie allemande et prévoit un « agenda sécuritaire européen » face aux menaces « intérieures et extérieures ».
Avant tout, les deux ministères concernés proposent de bâtir une « politique européenne d’asile et de migrations » grâce à laquelle on verra « le premier système multinational de gardes-frontières et garde-côtes dans le monde » dirigée par une « Agence européenne de l’asile »…
Une bombe en préparation, « Brexit » ou non, puisque c’est la suite de l’accord sur la mise en place d’une « police des frontières » communes dont je vous parlais encore hier…

Précisons que sur le plan économique, « J’y-Aime-Air-eau » et « Franque-Water-Étoile-meilleur » demandent des « ajustements » pour satisfaire les pays qui portent le fardeau d’austérité, tels que l’Italie, le Portugal, l’Espagne et la Grèce qui avait aussi menacé de sortir de l’UE.
Euh, la « Gauloisie-prospère » n’a aucun fardeau, peut-être…
Les ministres évoquent également dans ce document le renforcement de la convergence économico-budgétaire et proposent de créer un budget commun pour les pays de l’union monétaire.
Mais si : Chez eux, plus d’Europe, c’est encore plus de carcan européen… !
Donc moins de libertés, moins de concurrence, moins de compétitivité, de réactivité.
Et ils ne rigolent même pas quand ils « bricolent ».

Sauf qu’en sus, le vrai projet (à moins que ce ne soit qu’un fantasme de plus), qui diffère considérablement de celui qui a été présenté par la diplomatie teutonne, fait état d’une volonté de créer un « État européen uni articulé autour des pays les plus forts de l’UE actuelle ».
Les autres, … écrasés sous le poids des « plus forts »…
Je vous le dis, même dans le « bricolage », ils ne manquent pas d’humour décalé et à rebours, eux non plus !

D’après ce document qui aura « fuité », les pays membres de ce nouvel État perdraient le droit d’avoir leur propre armée, services de sécurité et code pénal.
Les États membres ne pourraient par ailleurs plus disposer de leur propre banque centrale ni de leur monnaie pour « défendre leurs intérêts (nationaux) ».
Ce qui est déjà le cas pour les membres de l’Eurozone.
En outre, les États membres de cette nouvelle Union « perdraient le contrôle de leurs propres frontières et des procédures de répartition des migrants sur leur territoire » et le document évoquerait l’introduction d’un système de visas unifié et d’une politique extérieure commune.

Pour couronner le tout et lui donner tout son poids, la chancellerie allemande aurait rapidement relativisé la portée de ce (ou ces) document(s), soulignant qu’il(s) constituai(en)t la « réflexion » de ministres mais n’engageai(en)t personne.
« Nous sommes dans une phase où il y a beaucoup de réflexion et de documents. C’est bien ainsi (…) c’est un apport à la discussion qui est bienvenu », a déclaré le porte-la-parole tout en soulignant qu’au final cette réflexion « doit être menée dans le cercle des 27 ».

Je vous dis tout ça, parce que le côté assez drolatique, c’est quand même qu’ils semblent tous avoir pété les plombs.
Trop ou pas assez d’Europe et d’eurocratie, ils n’ont pas encore assimilé ce que leurs propres peuples leur racontent.
Assez fabuleux d’autisme.
Et finalement, je ne sais plus s’il vaut mieux en rire ou en pleurer.

6 commentaires:

  1. Et pendant ce temps là l'Otan fait mumuse avec 30000 gugusses du côté des pays baltes et de la Pologne......

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    1. Aucune surprise : C'était prévu depuis longtemps !
      Au mieux, c'est de l'humour américain...
      Au pire, c'est de la routine !

      Bien à vous, anonyme !

      I-Cube

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    2. Tout est normal! Face à Poutine, la routine!
      Je dois reconnaitre que l'humour anglais m'a parfois laissé de marbre - tellement je suis con au point de ne pas comprendre - mais, là, j'ai tout compris! Et je me suis bidonné ... (mais pas autant que les "résultats" électoraux en Autriche!).

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    3. Qui sont forts drôles, effectivement...

      Bon au moins, je n'aurai pas fait monter votre tension par inadvertance aujourd'hui (et comme d'habitude), mais vous aurez pu vous dilater la rate.
      A chaque jour son expérience nouvelle.

      Bonne soirée à vous !

      I-Cube

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  2. http://www.rfi.fr/europe/20160606-pologne-otan-lance-operation-anaconda-serie-manoeuvres-militaires

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  3. Merci pour le lien : Ca confirme que c'est de la routine, puisque deux autres manœuvres sont prévues...

    Rien d'inquiétant d'autant que les russes en font autant de l'autre côté de l'Otan...
    Arf : des dinosaures !

    Bien à vous !

    I-Cube

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