Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 7 avril 2016

Panama Papers (1)


Les questions sans réponse… 

Je me suis donc tamponné hier toute le rewind de l’émission de « Lisette-Sucette », Cash investigation, comme prévu dès hier.
Près de trois heures, en mode haché, boulot oblige (une flopée de déclarations fiscales de droit gaulois, c’est l’époque, là, jusqu’en Italie !).
Et reste finalement surpris, plus exactement « sur ma faim ».

A – Attends, là : On parle de « paradis-fiscaux », mais on ne dit jamais, durant trois heures, que s’ils existent, c’est parce qu’il y a d'abord des « enfers fiscaux ».
C’est le « B.A. BA » tout de même.
Or, pas un mot sur le sujet !
Un peu gros, d’autant qu’était « à bord » le ministre de la fiscalité, tout dégoulinant de « bons sentiments ».
Ce n’est pas un reproche, de tout façon il n’est « pas-sain » et le porte même jusque sur sa tronche, car il était parfaitement dans son rôle et sans grandes difficultés.
Idem pour le type délégué de l’OCDE, alors que la « lanceuse d’alerte », en retenue sur son sort, l’était moins : Mais elle n’a pas « débordé ».
Parfait et bien léché, puisqu’on ne cause pas des sujets qui fâchent…
Passons.

Or, notez plusieurs choses sur le sujet : Les paradis-fiscaux, ils ne sont pas tous là où on le croit.
Le Luxembourg, certes pour les revenus de capitaux de société et autres comptes courants ; l’Irlande pour tout ce qui est droit d’auteur, même si la « Gauloisie des Lumières », n’est pas mal non plus, notamment avec son régime fiscal des artistes, auteurs et compositeurs, et social des intermittents du spectacle, mais aussi sa ribambelle de Sofica et leurs avantages fiscaux, sans même causer des subventions (des avances sur recettes) à attendre du CNC (et du ministère de la culture) ; toujours la « Gauloisie fiscale » quand on fait de la recherche avec son crédit d’impôt dédié, ses amortissements dérogatoires, mais aussi les bénéfices du CICE et demain la réduction des charges sociales type « Fifi-le-déchu » pour les salaires intermédiaires ; la Belgique quand on veut échapper à l’ISF pas très loin ; la Suisse quand on cherche un forfait fiscal au rabais ; la Grande-Bretagne pour son taux d’IS promis à la baisse, au moins autant que l’Irlande ; les Pays-Bas pour les redevances de licence, etc.
Il y a tout un panel à disposition avec les avantages et inconvénients à bien lister.

 

En fait tout dépend des besoins du « client » candidat :
1 – Il veut quoi ? Ou plutôt, ses fonds viennent d’où ? Trafics illégaux (vente de drogue, d’armes, de femmes, d’organes, fruits de braquages, hold-up et Cie), détournements. Autant faire des montages opaques dans des pays au secret bancaire garanti, même si ça aura de plus en plus de limites.
Mais pas dans mes locaux, ni ceux de mon « boss à moi ».
2 – Ces avoirs ont-ils déjà payé un impôt ou non ? Si oui, quel intérêt sauf à investir dans un Riad marocain à usage personnel, comme Balkany, « Déesse-Khâ » ou « De-la-Nuée » ?
À moins qu’on veuille échapper à la cascade d’impôts de nos contrées. Alors deux solutions : On « vote avec les pieds » et on s’exile, ou on use de structures opaques.
Si non, le gars il dégage chez un concurrent : Le blanchiment, c’est du ressort du casino, « en bas de la rue en bord de mer, avec la technique du baronnage », comme sait le faire la famille de « Fafa-l’empoisonneur », au moins son fiston !
Parce que même le recel d’argent sale, chez nous, on ne sait pas faire : Il y a du pénal au bout !
Ou alors il va voir la Banque Rothschild : Ils ne sont pas encore trop regardant.
Les autres, ils commencent à avoir froid aux pieds…
Retour à la solution « 1 » ci-dessus.
3 – Ces fonds doivent servir à quoi ? Financement d’un projet ? Préparation d’une succession, donations, générer des rentes ? Attention, quand « ça ressort », la phase de reblanchiment, il faudra tôt ou tard passer par la caisse et décaisser.
Si c’est un projet de type commercial ou industriel, il vaut mieux être « le kul-propre », en revanche on peut choisir son taux d’IS en se délocalisant peu ou prou.
S’il s’agit d’un projet « personnel », un choix de vie, on a nos propres « trous noirs » fiscaux : Fondations, associations avec apport conditionnel parfaitement légaux.
Voire les fiducies, mais là, autant traverser la Manche et aller ouvrir un trust : Les anglais font ça beaucoup mieux que les gaulois.
On peut même faire des tontines, mais l’intérêt est limité à partir du moment où il faut passer par la caisse, pas toujours au meilleur tarif.
Bref, que des trucs simples, éprouvés, parfaitement balisés, prévisibles et on peut même limiter les « dégâts » et faire des effets de levier avec des « ventes à soi-même » : Ça, j’aime bien !
Pourquoi aller sous les tropiques, SVP ?

Ça ne se justifie impérativement qu’en « point 1 ». Mais alors ce n’est plus seulement de la fraude fiscale, mais aussi du trafic d’influence, de la corruption, de l’abus de confiance, de l’abus de biens sociaux, de la concussion, ou les recels de tout ça, actif ou passif, qui échoueront tôt ou tard devant Monsieur le procureur.
Autant aller ouvrir un compte à Londres au nom de Monsieur Smith et obtenir une carte bleue pour les « menus frais » de son train de vie ou de ses propres corruptions à venir.
C’est le prix d’un aller-retour en Eurostar ! Pas besoin d’avocat…

B – Pas de scoop nouveaux !
On nous re-bassine, sans trop abuser, des noms ou photos de tous les dictateurs de la planète, leurs proches, les « ex », les en exercice, et même les futurs, histoire de nous affirmer que ce sont vraiment des gens totalement infréquentables.
Même le premier ministre islandais y passe, c’est dire !
Or, ici, c’est moi qui suis « infrEEquentable » et nul autre !
Et je revendique…
Donc, je n’en cause même pas, sauf à se dire que vraiment, le bon peuple a bien raison de vouloir faire tourner l’échafaud pour tous ceux-là.
Ignoble (sauf que là encore, si je suis infrEEquentable, je suis aussi Ignoble – sans noblesse ni vertu ! Que là, ce sont mes ancêtres qui vont en faire des loopings dans leurs cercueils : Exactement le contraire de leur devise dont je suis l’indigne héritier…) !

C – Et puis on va encore dire que je suis un complotiste : Pas un seul nom américain !
Quand même curieux…
Il paraît qu’ils seraient toutefois 211 (sur 14.000 vous rappelle-je), d’après leurs adresses postales, mais aucun nom connu pour des affaires crapuleuses ou seulement politiques ou financières.
Mais je ne suis pas un « complotiste » : Il y a forcément une autre raison !

D’autant que si l'on regarde de plus près, on s'aperçoit que les États-Unis devraient néanmoins être touchés par le scandale. Selon les données de l'ICIJ, le pays arrive en 4ème place des endroits où le cabinet Mossack Fonseca possède des intermédiaires, qui servent notamment à attirer des clients.
Devant… le Panama lui-même.
Mais comme le rappelle «Le Monde», cela ne veut pas forcément dire que lensemble de ces personnes soient effectivement de nationalité américaine. Comparé au millier de noms gaulois, les États-Unis semblent malgré tout peu affectés.
Et la raison se trouve ailleurs : «Les contribuables américains préfèrent placer leur argent dans les îles Caïmans ou aux Bermudes plutôt que d’utiliser les îles vierges britanniques ou les Bahamas», affirme sur son blog Richard Murphy, professeur à la City University de Londres. «Ce nest pas une surprise : La loi aux Caïmans est faite pour épouser les marchés américains», continue-t-il.

D’autant que Bloomberg, en janvier 2016, avait déjà publié une brève, affirmant que le pays « offshore-financiers » le plus important au monde est de loin … les États-Unis d’Amérique !
En septembre 2015, le directeur général de la « law firm » Rothschild & Co., Andrew Penney, raconte même pour Bloomberg comment les riches peuvent éviter de payer des impôts.
Son message est clair : « Vous pouvez aider vos clients à transférer leur fortune aux États-Unis en toute sécurité, “tax free” et à l’abri de leurs gouvernements. Certains nous appellent déjà la “nouvelle Suisse”. »

En revanche, l’apparition des îles vierges britanniques peut paraître surprenante, mais elle concerne en réalité la majorité des sociétés écrans créées par le cabinet Mossack Fonseca. De fait, plus de 113.000 sociétés ont été établies sur ces îles, contre un peu plus de 40.000 pour le Panama…
Jamais les fichiers des autres acteurs sur le marché de la société offshore, panaméen ou autres n'apparaisse, faut-il rajouter…

D – Enfin, en queue de reportage, on nous montre Fonseca en interview télévisée qui déclare démissionner de ses fonctions gouvernementales et de la présidence de son parti : C’est le volet politique (qui appellera une riposte « politique », un « boycott » et des rétorsion à l'adresse de la « Gauloisie-suspicieuse ») !

Et là, j’ai mal !
Après vérification, ce passage date de mars 2016, avant le lièvre du mois d’avril de la même année.
Le sieur veut consacrer son temps à défendre son honneur, sa boutique et son pays… mais après le scandale brésilien qui éclabousse sa « boutique », vous savez les affaires de Pétrogas, de la présidente et de son « ex » destitué sis au Brésil…
Rien à voir avec le « Panama-Pampers » du moment, même si ce sont exactement les mêmes procédés de camouflage qui sont utilisés.

Or, horreur, « Lisette-Sucette » ne le mentionne pas dans son reportage !
Partie réservée à ses correspondants brésiliens, alors que le « truc » est éventé depuis des semaines au Brésil et compromet même jusqu’aux prochains JO, mais du coup jette une ombre sur le travail des « journaleux » de « TF2 »…

Dommage, d’autant que j’ai relevé une deuxième « ombre » : À la minute 2 h 23, elle affirme au ministre que les données dont elle dispose, et qu’il aimerait bien partager, datent d’octobre 2015.
Stop !
On nous a expliqué durant 2 heures que les fuites de Pampers datent de juin 2015.
Alors soit « l’informateur » est encore actif, et alors pourquoi pas jusqu’en mars/avril 2016, soit on nous ment sciemment !
On nous dissimule encore autre chose sous couvert d’anonymat journalistique, ce qui devient intolérable : Incroyable !
Mais non, je ne suis pas complotiste, mais il me manque des pièces au puzzle, des cartes gardées dans la manche et je n’aime pas ça, mais alors pas du tout.
Alors même que la toile transpire d’autres informations sur « le pirate » (on y reviendra).

E – Du coup, j’ai creusé un peu plus.
Qui est derrière le cartel des journalistes d’investigation ? 

Les « Panama Papers » sont publiés par l’Organized Crime and Corruption and Reporting Project (OCCRP) et par l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ) qui réunit plus de 370 journalistes dans 76 pays, et de grands quotidiens / médias tels que Suddeutsche Zeitung (Allemagne), Le Soir (Belgique), Le Monde (France), The Guardian, BBC (GB), Ouestaf News (Sénégal), Haaretz (Israël), El Mundo (Espagne), The Huffington Post (USA), etc.
Selon l’OCCRP, sur son site web, ses principaux donateurs sont la fondation Open Society créée et dirigée par le milliardaire George Soros, et l’agence d’aide au développement USAID qui opère sous la supervision de la Maison Blanche, du département d’État et du Conseil de Sécurité Nationale (vous pouvez vérifier in situ ou sur Wikipédia).
Bref, la haute main est à Washington, sous l’égide du gouvernement : Voilà qui conforte mes délires « paranoïaques et romanesques » d’hier !
Je n’en demandais pas tant, pour tout vous dire, parce que d’ici que ces gars-là soit instrumentalisés, il n’y a pas loin…

L’ICIJ est un département ou une subdivision du Center For Public Integrity (CPI), organisation sans but lucratif basée à Washington qui, selon son site Web, compte la fondation Open Society (encore Soros !) et la Carnegie Corporation of New York parmi ses principaux donateurs.
Attends encore une fois : Carnegie Corporation de New York a été créé par Andrew Carnegie en 1911 « pour promouvoir l'avancement et à la diffusion de la connaissance et de compréhension ».
Une sorte de fondation qui a aidé à établir et a doté une variété considérable d'institutions, y compris les bibliothèques Carnegie, le Conseil national de recherches, le Centre russe de recherche à Harvard, l'atelier de télévision pour enfants, et depuis de nombreuses années fortement soutenues autres organisations philanthropiques de Carnegie, en particulier Carnegie Endowment for international Peace (CEIP), la Fondation Carnegie pour la promotion de l'enseignement (CFAT), et la Carnegie Institution for science (CIS).
Et parmi ses « généreux donateurs », on retrouve la Fondation G.W. Bush pour un modeste 50.000 dollars !

Et puis en creusant encore, mais dans une autre direction, qui est derrière le « Süddeutsche Zeitung » auquel s’est adressé « l’anonyme » ?
Il fait partie d’un mastodonte médiatique allemand, Süddeutscher Verlag, dont les tentacules s’étendent à la Suisse, en passant par l’Autriche, pour se déployer dans toute l’Europe centrale et de l’Est…
Marrant comme hasard-hasardeux, ça, d’autant qu’on a pu y voir les coups de boutoir contre les fréquentations et proches de « Poux-tine » (les frères Arkady et Boris Rotenberg, des amis d’enfance, et Serguey Rodulgin, désigné comme proches dont les noms apparaissent dans les sociétés offshores) autour de « ces révélations ».
Un peu comme si notre « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois », le roi des glands, maquille son jeu parce que c’était un « proche » de « Caca-Zut-Hack » et qu’en plus il a fréquenté « Plate-inique », au moins dans les stades…

N’oublions jamais que George Soros, le même qui a fait fortune en attaquant la Livre il y a quelques années (un vrai hold-up) puis l’Euro, hait « Poux-tine » qui annonce un monde multipolaire, tout autant qu’il hait « Trompe », le nationaliste populiste.
Tous deux sont les empêcheurs de tourner en rond dans la réalisation des ambitions Soros à mettre en place son NOM (Nouvel Ordre Mondial)…

F – Ceci étant, et dans l’attente des soubresauts étonnants de ce dossier, tel qu’ils nous sont livrés au fil du temps, on retiendra en guise de conclusion, la convocation des dirigeants de la SocGen à Bercy, à la rencontre du ministre « Pas-Sain »…
Et le Pédégé se défend de tout amalgame alors que les contre-feux étaient déjà allumés dès ce matin. On y reviendra donc.

Pour ce cas particulier, on va minimiser son activité offshore en précisant qu'elle « représente des revenus marginaux ».
Quasiment anecdotiques…
Trois fois rien, qu’on peut balayer d’un revers de main négligent.
Comment dire ?
Les 2/3 des sociétés offshores créées au Panama par la SocGen (plus de 900) l'ont été par sa filiale luxembourgeoise…
Une filiale dont un rapport récent (Oxfam) montrait qu'elle concentrait 0,9 % des salariés de la banque, mais 13,5 % de ses profits.
Ce qui en fait la 1ère source de profits de la banque.
« Des revenus marginaux » dites-vous…
Ils vont avoir du mal à s’en défaire !

Et le titre a été attaqué toute la journée jusqu’à toucher un « plus bas » vers 16 h 30 hier, avant de s’être redressé en effaçant cette « mauvaise journée » avant la clôture de la bourse de Paris.
C’est le moment de vendre à découvert : Vous pourrez sans doute acheter à meilleur cours d’ici les échéances trimestrielles.

10 commentaires:

  1. Nous en avons déjà discuté : je vous ai dit qu'il faut INTERDIRE (et instituer en CRIME) la vente à découvert! Par nature, on ne peut pas vendre ce qu'on ne possède pas encore!
    Pour le reste, le problème est d'une simplicité enfantine dans sa philosophie : il y a ce qui relève de la législation et c'est au Parlement de la modifier pour la rendre efficace. Il y a ce qui relève de la transgression de la loi et c'est aux tribunaux d'agir pour les cas d'espèces et encore au législateur pour l'arsenal répressif ...
    1. Je suis pour un renforcement extraordinairement drastique de la législation . Stop aux passoires! Rien que des casseroles munies d'un seul trou que l'on ouvre ou que l'on ferme à l'entière discrétion du pouvoir exécutif. Je suis favorable à la mise en "loi" de la traçabilité parfaite des mouvements de capitaux.
    2. Je suis pour que tous les actuels délits (je dis bien TOUS!) soient transformés en CRIMES avec mise en place de peines-plancher. Je suis favorable au cumul des peines infligées (aboutissant à 500 ans de prison ferme sans AUCUNE possibilité de remise de peine; exemple : Madoff puni à 150 ans!)
    3. Lorsque le "coupable" est repéré, pour aller plus vite et dans les cas les plus graves, le plus simple , c'est l'entrée en action d'agents très spéciaux qui "règlent" le problème avec un instrument létal quelconque à condition qu'il soit silencieux et, accessoirement, discret.

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    1. Décidément, vous êtes pire que moi en ignobilité !
      Que ça touche à la dégueulasserie totale, d'ailleurs.

      3 - Flinguer les gens sans jugement : Retour au Far-West !
      Si c'est ça l'avenir du règne de la loi démocratique, de la séparation des pouvoirs, au moins dès que vous devenez "garde-des-sots" de "Marinella-tchi-tchi", j'ai bien fait de me tirer-ailleurs !

      2 - Les délits, "tous les délits" deviennent des crimes : Arf !
      A quoi ça vous sert que je vous fasse des "leçons de droit pointu" sur un détail d'écoute dans les temps de repos des cellules de garde-à-vue, si c'est pour dire des konneries jusque sur mon blog ?
      Plus de délit, les contraventions deviennent idem des crimes et on vous flingue pour un feu rouge brûlé, c'est ça ?
      Ou un chevauchement de ligne jaune...

      1 - Excusez-moi jeune homme : Je ne me fâche pas tout rouge, mais n'avez-vous jamais fait un achat avec de l'argent emprunté ?
      Votre chaudière, votre voiture avec un petit-crédit-vendeur et gratuit ?
      Jamais ?
      Eh bien la vente à découvert, c'est pareil : Vous vendez une chose que vous obligez à livrer...
      Un bidon de pétrole, l'article manquant commandé à la FNAC ou au 3 suisses.
      Parce que figurez-vous que les 3 suisse ou amazone.com, quand ils vous font payer votre achat, ils n'ont pas l'article à disposition en stock.
      Mais eux savent comment se le procurer et vous le livrer dans les délais contractuels !

      Alors passez votre chemin ou ouvrez une bonne fois pour toute les yeux !

      Bien à vous !

      I-Cube

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    2. Hou là là! Il voit rouge! Serait-il devenu communiste?
      Les mécanismes dont vous me parlez ne sont pas de "la vente à découvert"! L'achat à crédit, c'est de l'achat à découvert, pas de la vente à découvert!
      On ne doit pas pouvoir - c'est mon point de vue et je le partage - ! vendre quelque chose dont on n'est pas propriétaire! Ca tombe sous le sens! Or, vous savez mieux que moi que c'est comme ça que fonctionnent les marchés financiers : la vente à découvert! Autant il est parfaitement normal que l'on puisse se couvrir en achetant - ferme - un produit matériel à un prix fixé aujourd'hui le produit étant livré dans trois mois (par exemple pour avoir le temps de le fabriquer!), autant toutes les autres transactions sont factices!
      "Ils" en sont arrivés à "vendre" des options de paris sur le devenir d'un taux de crédit ... C'est à cause de mécanismes profondément pervers de cette nature que la crise des "subprimes" a fini par éclater avec toutes les "joyeusetés" que le capitalisme nous a fait découvrir ...
      Le capitalisme, que cela vous plaise ou non, est à bout de souffle ... Le taux de profit , tendanciellement, BAISSE, chose que ne peut évidemment pas supporter un capitaliste ... Le capitalisme, pour tenter d'assurer sa survie, invente, à chaque crise, un "truc" nouveau qui a pour effet d'apporter un peu d'oxygène (mais de moins en moins!) pendant un certain temps ( mais de plus en plus court!), ce qui conduit, inéluctablement, à la destruction du capitalisme lui-même! Après la mondialisation, "ils" vont inventer quoi? Le commerce avec la planète Mars? Après les "warrants", les "turbos" et autres "machins", ils vont inventer quoi? Il existe des placements qui peuvent rapporter 30% par an! Or, il tombe sous le sens qu'aucun mécanisme de production ne peut dégager une telle marge d'une manière durable! Cette "marge" provient donc, pour la partie excédentaire (c'est à dire la quasi totalité!), de l'appauvrissement d'autres personnes! Pourquoi croyez vous que, désormais, 1% de la population la plus riche possède autant que les 99% autres? Pourquoi la croissance, aux Etats Unis, s'est traduite par la quasi régression du pouvoir d'achat de plus des trois quarts de la population? Pourquoi croyez vous que Trump réussit si bien?

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    3. Là, vous mélangez tout, vous secouez plein de choses qui n'ont rien à voir entre-elles, que vous mixez comme il vous plait pour démontrer, je ne sais même pas quoi, parce que vous ne le savez pas vous-même !

      Ah si : Que le capitalisme est mort !
      La belle affaire : Il est déjà remplacé par le capitalisme d'Etat qui est en train de faire mourir tout le monde de faim, même vous le retraité (vous avez entendu parler de la prochaine baisse de votre pension "complémentaire" de 18 % j'espère...), après avoir fait le monde des rois et des princes, puis des bourgeois et des banquiers...
      Et tant d'autres !

      Tout ça n'empêche pas le soleil de se lever (et moi je vais aller me coucher) et de vous rappeler que si vous vendez à découvert, c'est qu'il y a un acheteur "à découvert", plus exactement "à terme".
      Exactement comme votre banquier qui vous "donne" de l'argent tout de suite et qui vous dit qu'il vous le reprendra plus tard, "à échéance" : C'est le même mécanisme, quoique vous racontiez !

      Et ce n'est pas l'effet du capitalisme ou du communisme ou de je ne sais quoi d'autre contre-nature, c'est tout simplement qu'on achète ou qu'on vend "du temps" (vous savez, la formule "Time is money".
      Du vent et qu'il y a preneur alors que d'autres sont vendeurs : La formule marche dans les deux sens : "Money is time"
      Ok ?

      Bonne soirée !

      I-Cube

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    4. Irréductible Gaulois! Il tombe sous le sens que vendre à découvert, c'est à dire se dessaisir d'un BIEN que l'on ne possède même pas n'a strictement rien à voir avec "vouloir devenir propriétaire d'un bien". L'un n'est pas la contrepartie de l'autre! Dans le cas de l'achat, ce dernier est "ferme" ... tandis que la pseudo-vente est purement spéculative! Le "vendeur" ne peut offrir aucune garantie de "bonne fin" de sa "vente" ... et c'est bien là qu'est le problème! Le banquier ne vend pas à découvert car il dispose réellement du pouvoir de mettre l'argent à disposition de "l'acheteur". Par contre, comme il n'est pas idiot : il prend des garanties double voire triple de la transaction! Il prend une hypothèque (ou, mieux encore, un privilège de préteur de denier!), il y rajoute une assurance-vie obligatoire et, accessoirement, un nantissement de biens divers ou une hypothèque sur un deuxième bien. On n'a jamais vu aucune banque faire faillite parce qu'elle avait joué son rôle naturel de banquier. Par contre, on a vu, en 2008, une banque (Lehman and Brothers) faire faillite parce qu'elle avait parié qu'elle gagnerait alors qu'elle a perdu son coup de "casino" avec des "subprimes" ...
      Permettre les ventes à découvert revient non pas à tolérer que, dans un souci d'assouplissement, on permette un accommodement passager mais à ENCOURAGER la spéculation! Tôt ou tard, ça finit par "coincer"!

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    5. Vous n'y êtes décidément pas !

      Le banquier qui vous prête de l'argent ne l'a pas non plus au moment où il s'engage : Lisez bien les clauses de votre emprunt !
      C'est toujours sous réserve de l'accord d'une commission bidon, histoire d'aller emprunter le pognon qu'on va vous refiler sur les marchés ou chez le banquier central.
      Pareil chez les assureurs...
      Avant les critères de Bâle, la banquier ne devait avoir que 1 % des montants prêtés en propre. Vite payés par vos "frais de dossier"...
      Depuis ça s'est un peu durci.
      Arrêtez donc de vivre dans votre bulle : Si les fonds ne sont pas "refinancés", avis négatif et c'est sans appel...

      Le vendeur par correspondance n'a pas la marchandise que vous lui achetez "à découvert", jamais ou alors c'est le roi des kons : Il a juste un entrepôt d'éclatement qui est vide le soir de la journée de boulot.
      S'il reste un carton, c'est qu'un client n'est pas livré.
      Il encaisse votre chèque, mais si lui même n'est pas livré et ses paiements à lui ont à 30 ou 90 jours), il vous remboursera avec des délais.

      Vous passez à la Fnac (ou ailleurs) prendre une marchandise en stock que vous jugez non conforme à vos attentes après coup. Sympa, il vous la reprend, mais ne vous remboursera jamais votre argent, préférant vous faire une "vente en état futur d''achèvement" sur un autre produit qui vous plairait mieux sous un délai en général d'un an...
      Si ce n'est pas un achat à découvert, c'est quoi ?
      Vous avez payé, mais vous ne savez pas encore quoi acheter...

      Et puis c'est assez facile à comprendre : S'il y a des achats, c'est qu'il y a des ventes. Fermes et définitives qu'elles soient ou non à livraison immédiate ou à livraison différée (comme d'un appartement sur plan).
      C'est ça se qu'on appelle le "à découvert".
      Et on peut s'assurer pour finaliser la livraison (ça s'appelle la "garantie d'achèvement" en matière immobilière, les DST commissionnés sur les contrats et autres valeurs, contre la volatilité des cours, qu'on en mesure même le coût par un indice synthétique dit "VIX", baptisé aussi "indice de la peur")

      Pour ce qui est des subprimes, c'est naturellement plus compliqué que vous en dites : Ce sont les garanties qui n'étaient pas suffisantes. Et tout le monde pensait que la FED ou le gouvernement "Boubouche" financerait comme depuis toujours.
      Mais là, "Boubouche-junior", il n'a pas fait, pas concerné qu'il en a dit !
      Y'aurait pu y avoir d'autres solutions, mais en bon Républicain-autiste, il a préféré "casser" une antiquité démocrate en s'en lavant les mains, c'est tout !

      Bien à vous tout de même !

      I-Cube

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  2. La planche habillée nous déshabille en secret et les faux monnayeurs racoleurs se disputent pour éponger le client...

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    1. C'est ça, mais c'est plus compliqué que ça.

      Normalement, le métier de banquier, c'est d'acheter de l'argent le moins cher possible, pour le revendre le plus cher possible et de tenter de se défausser du risque d'insolvabilité, si possible (d'où les garanties demandées à l'utilisateur final...)
      Là, en ce moment, les banques centrales et notamment la BCE, rachètent tout et supportent le risque d'insolvabilité en faisant fonctionner la planche à billet.
      Elles en sont à inventer les taux négatifs : Je te prête 1.000, tu me rembourseras 998, pas grave !

      Le problème des banquiers, c'est qu'ils ne savent plus à qui refourguer les 1.000 empruntés : Personne n'en veut ! Pas de projet solvable...
      Alors ça tourne dans le vide et les créances pourries s'échangent jusqu'à être avalées par les banques centrales.
      Qui elles font leur boulot pour avoir un peu d'inflation sans y parvenir, et de relancer l'économie par l'offre d'argent.
      Et ça ne marche pas mieux, parce que tout le monde est méfiant, qu'on se dit qu'il faudrait presque balancer des liasses depuis des hélicoptères !
      Sérieux, ils y travaillent.

      Mais même là, on n'est pas sûr que ça relance quoique ce soit, parce que les gens seront encore plus méfiants devant la manœuvre et seraient même capable de mettre ça sous les tapis pour leurs vieux jours !
      Splendide, non ?
      Parce que eux n'ont absolument pas confiance dans l'économie de leur pays, habitué à glander et vivre de plus en plus pôvrement, alors même que le chômage les guette tous.

      On en est là et mêmes les types qui ont un peu de pognon (des comptes à 5 chiffres ou plus de façon durable), ils ne le gardent pas : Ils achètent de l'or, des bijoux, des œuvres d'art, même merdiques, mais rien devant créer de la valeur-ajoutée, parce qu'ils savent que dans leur métier, les débouchés sont déjà saturés.
      Les plus malins achètent des parts de SCPI, des quirats, des parts de sofica (ou équivalent), mais y'a peu de programmes valables, on manque de foncier dans bien des pays (la "Gauloisie-des-sans-dents") où les SDF et les mal-logés sont de plus en plus nombreux : Il faut le faire !

      Perso, j'en suis à conseiller maintenant d'acheter carrément des champs en jachère : Ca ne vaut rien, ça ne rapporte rien, ça coûte un peu, si c'est cultivable, tant mieux on peut y planter des vignes ou des arbres fruitiers (avec le réchauffement climatique, c'est très bien) mais si c'est bien placé, pas trop loin d'une ville, tôt ou tard, la ville va les rattraper et là, ça paiera tout le reste (en plus vraisemblablement en exonération de plus-value).
      De toute façon, c'est ce que font toutes les congrégations depuis le moyen-âge : Y'a pas à redire, sans ça elles auraient disparu depuis des siècles.

      Bien à vous, Anonyme !

      I-Cube

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    2. Beaux exemples de manque de clarté dans l'exposé!
      1. Ce n'est pas la banque centrale qui prête 1.000 en acceptant de se faire rembourser 998 (en réalité 980, pas 998!). C'est le propriétaire qui, NE SACHANT PAS quoi faire de son fric, préfère le mettre en lieu sûr quitte à se faire rembourser moins qu'il n'a mis dans la tire-lire ...
      2. Après avoir fait la leçon sur la nécessité "d'investir", vous recommandez de placer dans des terrains en jachère qui sont, par nature, improductifs! Quand on est un vrai entrepreneur, on investit dans des opérations INDUSTRIELLES A RISQUES! C'est, personnellement ce que j'ai décidé de faire avec ma modeste épargne :
      - des P.M.E. ou des E.T.I. (entreprises de taille intermédiaire) industrielles engagées dans des projets du futur (biotechnologies, électronique de pointe, etc...)
      - des grandes entreprises INDUSTRIELLES telles EDF ou AIRBUS ...
      Bien évidemment, n'étant pas idiot (je pense que, malgré nos désaccords, vous me concéderez cette caractéristique!), je ne mets pas tous mes oeufs dans le même panier ... Pas plus de 1.500 euros sur une entreprise précise!

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    3. Mais c'est très bien.

      Perso je vous causais de comptes "à 5 chiffres", voire à 6 ou plus. Si je ne m'abuse, les PEA, et autres, c'est limité et vous ne pouvez plus y toucher sauf à les "casser".
      Méfiez-vous quand même d'EDF, Eurotunnel, Air-Transe et toutes ces entreprises dépendantes d=soit de l'Etat soit des subventions qu'elles réclament : D'abord l'Etat n'a plus d'argent (il est obligé d'emprunter vie vos assurance-vie) d'autre part, ce n'est ni plus ni moins que toute chose que vous avez payé ou vous rembourserez par vos impôts !
      Autrement dit, vous payez pour vous faire rembourser : Pas mal comme manœuvre, finalement !!!

      Pour le reste, les QE (LTRO et autres) de la BCE, figurez-vous que vous n'y avez pas accès : Ce sont les banquiers qui cèdent leur créance sur des tiers (en général des Etats et là on est passé sur des obligations d'ETI et de grandes entreprises) qui s'en sont débarrassées : Autrement dit on "liquide" des positions à long et moyen terme pour renforcer le bas de bilan des banquiers avec du "haut de bilan" de la BCE !

      Et puis je ne sais pas comment vous compter un - 0,24 %, même - 2 % = - 20 %.
      Vous m'étonnez, vous le "scienteux".
      Mais bon, je suis prêt à entendre vos explications : Je vais peut-être apprendre quelque chose que j'ignore encore !

      Bien à vous !

      I-Cube

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