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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 1 avril 2016

Mes blagues du 1er Avril




J’étais jeune quand je prenais le téléphone…


… j’appelais la « tata-calvaise » en prenant l’accent local et en me faisant passer pour son voisin, pour lui faire croire que son balcon s’était effondré dans la mer !
Une époque révolue où on pouvait pêcher le déjeuner depuis ses fenêtres…
Depuis, ils lui ont collé le « port Xavier-Colonna » : Ça lui faisait de l’animation, l’été, pour ses vieux jours !
Mais, le jour où j’ai remis ça au prétexte que j’avais vu des cambrioleurs errer sur le toit de sa maison, elle a changé de numéro de téléphone, s’est inscrite sur liste rouge et je n’ai jamais plus pu la prévenir de mes visites impromptues…
Fâchée « la tata » !

Plus tard, au lycée, mon « pote-Victor », costume-cravate sur chemise blanche, à pas 15 ans, coupe au carré, se promenait dans le bus pour rejoindre le stade Élisabeth, avec dans son attaché-case un téléphone, vous savez, un de ces « gros-noir » à cadran rond qu’on peut encore voir dans les musées.
Il se débrouillait pour faire sonner un petit réveil, ouvrait sa mallette, arrêtait le réveil et décrochait le combiné : « Oui papa ! … Je suis dans le bus qui va au stade… Bien papa… Je vous embrasse aussi, papa ! » et il raccrochait.
À l’époque où même ni le bip-bop ni radiocom 2000 ne pouvaient exister, il fallait voir la tronche des passagers !

Bien sûr, le cours de chimie était l’occasion de faire des expériences « exothermiques-explosives » qui dévastaient les paillasses dans le dos du prof.
Je crois que la meilleure a été involontaire quand le « nullasse » de la classe s’est débrouillé pour faire un gaz suffoquant à base d’acide sulfurique, celui qui pue bien la boule puante, tellement épais que le lycée en a été évacué en urgence !
Les pompiers, d’ailleurs, parqués au bout de la rue, avaient l’habitude de nos frasques, notamment à l’occasion des exercices incendie : On ne manquait jamais de tirer quelques fumigènes dans les couloirs.
Du coup, plus personne, même pas les responsables, ne savait si c’était un exercice ou une véritable alerte !
Et on voyait les camions rouges débouler après moult hésitations du fond de leur caserne jusque dans la cour du bahut…

À l’occasion de l’une d’entre-elles, notre « nullasse », dans notre classe de crasses, d’une filière du bac-poubelle anté-moderne, dans un bahut lui-même poubelle qui réunissait toute la crème des profs’ punis de l’académie, parfois brillants d’ailleurs, quelques fils de directeur d’administration centrale de notre âge particulièrement mal encadrés et « turbulents », était parti chercher une carte pour la prof d’histoire-géo, l’arrière-petite-petite-fille d’un maréchal d’empire.
Et il manquait à l’appel où les pions tentaient de nous compter tant bien que mal dans la cour.
Ce kon-là, malgré les sirènes et tout le boucan, s’était endormi dans l’armoire à cartes !

C’est dans ce bahut que j’ai découvert que l’Histoire avait un sens, grâce au prof’ de la matière en terminale (un oral pour notre filière « poubelle »).
On le disait « coco » depuis qu’il nous avait infligé que le « mur de Berlin » (que je devais aller casser quelques années plus tard avec mon marteau et mon burin à bord de ma petite R5 où j’avais konnement fait le plein du lave-vitre avec du liquide de refroidissement… Une galère de plus de 1.000 km à ne rien voir de la route : Je suivais les lignes depuis la fenêtre de ma portière et contrôlais ma trajectoire en regardant le rétroviseur !) se justifiait pour protéger la démocratie populaire des forces impérialistes…
Si !
Mais que c’était aussi pour arrêter la migration de près de 10 millions d’allemand de l’est vers l’ouest … « que des médecins et des avocats, bien sûr ! »
Réaction de mon « pote-Victor » : « P… ! 10 millions de toubibs ? Fortiches ! »
Mais lui, comme dans la chanson de Renaud, « Coco, ça ne lui plaisait pas bien : Il disait qu’il était trotskiste ! » Moïste, en fait.


Notez que mon autre « pote-Didier », celui qui fait actuellement administrateur du Sénat de la République et avec qui on se faisait des batailles acharnées de bouts de « craie », il a loupé son bac grâce à cette matière : La faute à pas de chance !
Il faut dire qu’il avait tiré la question : « La révolution d’octobre ».
Il avait répondu d’emblée : « Une erreur historique ! ».
Et ça n’avait pas plu du tout : Zéro, éliminatoire.
C’est le jury qui aurait dû être radié sèchement des effectifs : La révolution d’octobre a eu lieu en novembre de notre calendrier, alors que les russes en étaient restés au calendrier Julien comme chacun sait !
Il s’agissait bien d’une erreur historique … au moins calendaire !

On se payait aussi de grandes parties de rigolade à imaginer ce que serait le cinéma en relief, la trois D :
« Tu imagines 20.000 lieues sous les mers et le mek qui noie la salle en tirant la chasse des chiottes au milieu du film ? »
« Où le jour le plus long, tous abrités entre les fauteuils ? »
« Et docteur Folamour au milieu de la salle ! »
« Dracula qui circule entre les rangées… »
« La charge de la cavalerie légère » en relief qui déboule dans la salle ou encore « La bataille de Stalingrad », « 14/18 et le chemin des dames » !
C’est marrant, depuis j’ai vu « Avatar » subjugué avec les lunettes spéciales, j’ai été impressionné par cet orbiter haché par l’explosion d’un satellite russe et surtout, j’avais vu un film sur Tabarly : Là, ça sentait vraiment la mer et les embruns !

Bien sûr, on faisait aussi tourner en bourrique le chef cuistot de la cantine avec nos potes, l’un juif qui mangeait casher, l’autre musulman, qui faisait sa prière avec son tapis de poche au milieu de l’allée du réfectoire entre les chariots de frites et avait droit à sa pitance sans porc quand nous on bâfrait nos tranches de jambons infâmes…
Le jour des frites, on prenait le premier service du bahut, on galopait jusqu’à Louis-le-Grand pour s’en faire resservir, on filait à H-IV pour en faire autant, puis à Montaigne et avec un peu de chance on arrivait à la fin du second service dans notre bahut…
N’empêche que le jour où un commando de fachos de la fac d’Assas sise à proximité est venu faire la peau de « notre juif », le cuistot a défendu sa cuisine où il s’était réfugié derrière nos jets d’assiette, de tables et de chaises, en balançant ses friteuses bouillantes sur les agresseurs !
Valait mieux pas rester tellement c’était devenu chaud et glissant…

Par la suite, mes blagues du 1er avril se sont perfectionnées : L’idée de base avait pour inspiration la fois où on avait commandé par téléphone un buffet fantastique au traiteur du quartier et aux frais de notre prof’ de philo (une agrégée « punie », petite-fille d’un grand de la philo d’entre-deux-guerres), au motif de son départ en retraite.
Elle était loin de la retraite (elle venait à peine d’avoir son permis de conduire et s’était payé une Alfa-Roméo sport qu’elle a viandée en grillant un feu peu de temps après l’avoir touchée), mais tout d’un coup, son cours avait vu son audience se démultiplier !

Notre prof’ de gym’ était également un « artiste » du poisson d’avril-permanent.
Le cours du lundi matin, il arrivait la moumoute de traviole, nous filait les clés du local du matériel et nous lassait jouer au volleyball comme des grands, lui plongé dans un sommeil réparateur de ses frasques du week-end dans le vestiaire des profs’.
Un jour, notre « nullasse » s’est planté le crâne sur le plongeoir de la piscine qu’il n’est pas remonté à la surface tout de suite, complètement sonné, inerte entre deux eaux.
Il a fallu pousser le prof’ à la flotte et il s’est précipité sur sa moumoute qui flottait un peu plus loin et se lancer nous-mêmes pour remonter le « nullasse » à l’air libre tant bien que mal : Crise de fou-rire quand on a exigé un bouche-à-bouche !
« Mais il respire, je vous assure ! »

Plus tard, à l’armée, ils ne plaisantaient pas avec les flingues et les explosifs. Il n’empêche qu'un autre « nullasse » de ma section a réussi à perdre la masse percutante de son pistolet-mitrailleur à l’occasion d’un exercice de nuit…
Toute la compagnie y a passé le reste de la manœuvre à fouiller les buissons et taillis pour y revenir le lendemain afin de ramasser les douilles !
Et pour ne rien gâter, laissez donc un étui engagé dans une arme à ranger : Seulement si c’est une balle à blanc, parce que c’est vraiment dangereux !
Ça met en pelote les nerfs des sous-off’…
Notez qu’ils sont aussi « malades de la propreté ». Alors évidement, une petite tâche d’humidité sur le matelas de notre « nullasse » au matin, ça a fait un foin pas croyable !
Vous ne savez pas, mais au réveil, il faut se lever, se raser (la douche, une autre fois), s’habiller, défaire son lit en roulant couvertures et draps pour inspection … des « tâches », avant de refaire son lit « au carré » pour une seconde inspection et filer au lever des couleurs avant d’aller se réchauffer d’un café dégueulasse au bromure !
Manquaient tous totalement d’humour, je peux en témoigner.
Et au lieu de balayer le couloir du dortoir, on le cirait avec nos couvertures en jouant à se faire trainer dessus le plus vite possible, éventuellement en course « d’équipage » et bataille d’oreillers…

Je ne me suis jamais attaqué aux affaires personnelles, mais il faut se rappeler qu’on a l’air kon avec des chaussures auxquelles on a ôté les lacets…
Même en civil !
Notez que la glue sous les semelles est largement suffisante pour avoir le même effet que de clouer les semelles au fond de l’armoire…
Et puis j’ai été libéré.

Une de « mes vannes » favorites a été de choper des chariots de supermarché sur un parking d’hyper et de les emboiter tout autour de la voiture du patron de la sécurité (ou d’un quidam quelconque) : Facile avec une seule pièce de monnaie qu’on récupère à la fin et un antivol de vélo sacrifié.
En revanche, c’est impossible à démêler sans une pince-monseigneur !
Les supermarchés et les courses de caddies dans les allées du magasin…
Les traces de ketchup partant des cabines d’essayage et dégoulinant des gouttes bien rouge-épais dans les allées…
Faut voir la tête des clientes !
Les vestiaires et votre copine qui gueule tout d’un coup : « Mais il n’y a pas de papier, ici ! » après que vous ayez claqué une boule puante !
Effet absolument garanti !

Plus tard, ça a été de faire croire à « ma nichée » que je n’étais pas son père !
Et d’expliquer que je les avais adoptés…
Je ne referais plus jamais ça : Mes deux gamins y ont cru tellement fort, tellement j’y ai mis de la conviction, dans le genre « vous êtes devenus grands et vous avez le droit de savoir… ».
Ils ont chialé sans retenue, comme des Madeleine, qu’il a été difficile de leur faire réaliser qu’on était le 1er et qu’il s’agissait d’un poisson d’avril !
Galère, je vous assure…
Vraiment une idée à la kon que j’ai eue là.
Je préfère nettement, faire croire à l'arrivée  d'un cambrioleur  ou un réveil dans la chambre avec un bon gros pétard qui fait « boum ! » à mâtines : Crise d’affolement garantie !

Bien sûr, vous pouvez aussi amuser la galerie avec les animaux : Faites donc picorer des graines de maïs à des poules qui auraient été préalablement imbibées de bière !
Une poule saoule, voire un âne (mais c’est plus difficile), c’est hilarant !
Voire de surprendre un chat qui dort avec une peluche glissée près de lui sans qu’il ne s’en rende compte et que vous réveillez avec un coup de cymbale !
Si vous n’en avez pas sous la main, un grand couvercle de cuisine et une cuillère en acier suffiront.
Ou un pétard, un gros !
J’en ai toujours dans la voiture pour emmerder les enquiquineurs du volant quand l’occasion se présente…
Je crois que le meilleur, c’était quand même mon chien : Vous lui tendiez trois doigts refermés sur eux-mêmes. Il pensait forcément à une confiserie et venait, queue agitée en tous sens, vous picorer la gâterie qui … n’existait pas : Hilarant tellement il insistait et y mettait de la conviction !
Idem quand vous lui laissiez un pot de yaourt vide à lécher : Il s’en mettait partout en poussant ledit pot dans les couloirs…
Pauvre bête, celle-là même qui faisait l’andouille toute seule à courir après un objet inexistant que vous faisiez mine d’envoyer très loin : Un jour il est tombé comme ça dans un fossé gelé, dont il a brisé la pellicule de glace avec son poids, et a été saisi par le froid !
Il a fallu le sortir par la peau du dos et le jeter dans « la R 5 » en poussant à fond le chauffage pour qu’il reprenne ses esprits.
Mais ce n’était pas un 1er avril…

Au bureau, où on peut s’inspirer utilement de « Gaston Lagaffe » de chez « Spirou », une de mes blagues préférées est d’arriver le matin avec quelques complices, mais pas en même temps, et chacun de faire la bise à la petite-secrétaire « souffre-douleur » en la félicitant vivement.
Au bout du deuxième ou troisième « complice », elle finit par craquer et de demander pour quoi elle est ainsi félicitée ?
Alors au choix : « Mais t’es enceinte ! Bravo, c’est bien ! »
On peut rajouter : « Même toi, tu vois ! »
Pire, et éventuellement avec la même, on change de raison : « Bravo pour ta promotion ! Elle est bien méritée ! »
Ou encore : « Tu vas nous manquer ! Vraiment désolé pour ce qui t’arrive ! », sous-entendu qu’elle a été virée pour une raison inconnue et elle est la seule à ne pas être encore au courant !

C’est à la même qu’on mettra, à défaut d’un coussin péteur, un klaxon à air-comprimé sous son siège qui se déclenchera quand elle s’assiéra, la faisant faire un bond d’effroi, ou une pancarte sur le pare-brise de sa voiture dans le parking : « À vendre ! ».
Mieux, mettre en contravention volée sur la chaussée dans les essuie-glaces de la voiture du « petit-chef » qui emmerde tout le monde, stationnée sur le parking de la boîte…
Même hors 1er avril !
Normalement, après une journée de travail, il va s’énerver « grave » !
Essayez aussi de faire circuler, avec conviction, le bruit que la boîte a été vendue secrètement le week-end dernier à des chinois qui vont arriver sous peu pour « remettre de l’ordre » !
Vous apprécierez successivement la tronche du syndicaliste et celle du boss de retour d’une virée « ailleurs »…
Ou à votre patron que circule, dans « les milieux bien informés », le bruit de l’arrivée d’une brigade financière de la police judiciaire…
Ou des impôts !

Mais la « secret-taire-souffre-douleur », elle peut aussi se retrouver un matin avec ses affaires personnelles entassées dans un carton mis bien en évidence au milieu de son bureau dégagé de tout, au moment d’arriver !
On peut aussi lui faire le coup de la fausse tâche d’encre sur un dossier, voire de lui renverser son écran d’ordinateur (ctrl + alt + flèche du bas sous Windows Vista et antérieur ; 8 et 10, je n’y arrive pas…), changer son clavier azerty en qwerty (aller jusqu’au panneau de configuration -> options régionales et linguistiques -> clavier et langue -> bouton « modifier les claviers »), voire d’avoir collé avec de la glue son clavier à sa table de bureau, ou simplement son stylo.
Plus élaboré, c’est de prendre une image totalement noire, bien opaque, la télécharger et de l’installer comme fond d’écran d’un poste de travail…
Pas facile de récupérer l’usage de ses icônes !
Impayable, c’est le gars à qui on a occulté la fenêtre laser de sa souris : Il va ramer et pester avant de comprendre !

À d’autres, on ne manquera pas de placer un film transparent, type cellophane de ceux qui servent habituellement à emballer des aliments, bien tendu sous la lunette des WC… Effets là aussi garantis !
Naturellement, le coup du savon des toilettes enduit de vernis à ongle est magnifique, mais on n’est pas toujours là pour se régaler des effets.
En revanche, virer le savon liquide de son flacon des toilettes et le remplacer par de l’huile, c’est faisable même « hors vision ».

Enfin bref, je m’attends à tout aujourd’hui et dans l’attente de vous raconter, je vous fais « la collection » des « passées & dépassées » pour mieux faire mûrir vos idées « d’en rire » !
De toute façon, il n’y a aucun droit d’auteur à régler…
Vous me raconterez vos « poissons d’avril » une autre fois ou en commentaire.

Bonne journée d’en rire à toutes et à tous !
I3

1 commentaire:

  1. Me suis bien marrer au détriment de mon toubib anti-diabète !

    Devant ma perte de poids spectaculaire, je lui ai affirmer suivre une médicamentation interdite, l'Isoémride (de chez Servier)
    - Quoi ? Mais vous êtes fou ?
    - Ouais, ouais, mais ça marche. Le seul problème que j'ai, c'est puisque je perds de la masse sous le nombril, quand je penche la tête d'un côté, il m'arrive de perdre l'équilibre, tellement le cerveau a enflé proportionnellement !
    Et c'est bien embêtant" ai-je rajouté !

    Gag !

    Y'en a un autre que je vous raconterai une autre fois, beaucoup plus élaboré, arrivé sans prévenir au bureau (où ils se posent bien des question avec la baisse des indices nippons et européens : On attend la clôture cette nuit de Wall-Street).

    Bien à toutes et tous !

    I-Cube

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I-Cube