Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 22 avril 2016

Entendues sur les pontons !


On change un peu de registre pour cette fois-ci.

Les ragots du port de Fontvieille au port Hercules, collectés pour vous :

Donnez une mission à :
– Un fantassin : Il ne comprend pas, il exécute et rend compte.
– Un cavalier : Il ne comprend pas, part au grand galop et revient en criant, « tout est perdu, mais l'honneur est sauf… ».
– Un sapeur : Il sourit, vous croyez qu'il a compris, non il a trouvé des objections…
– Un aviateur : Il n'écoute pas et part dans sa voiture de sport boire un gin au mess.
– Un officier d'État-Major : Dès qu'il ouvre la bouche, foutez le camp !
– Un marin : … Il se démerde !

Un petit dicton marin :
« Quand le goéland se gratte le gland, c'est qu'il ne fera pas beau temps.
Et quand il s'gratte le cul, c'est qui f'ra pas beau non plus. »

Un sous-marin est amarré au port au port Hercule et le grand public y a accès.
Bernard n'arrête pas de poser des questions au marin responsable de la visite :
Et « c’est quoi ça ? »
Et « comment ça fonctionne ce machin ? », et ainsi de suite sans discontinuer…
Jusqu'au moment où la visite arrive dans la chambre des torpilles du sous-marin.
Et comme depuis le début, Bernard a une question pour le quartier-maître qui commence à le trouver assez fatiguant :
« – Dites M'sieur, lorsque la torpille sort du sous-marin, comment se fait-il que l'eau n'entre pas lorsque vous ouvrez la porte ? »
Et le marin de répondre calmement :
« – Et vous, quand vous êtes dans votre bain et que vous pètez, est-ce que l'eau rentre ? »

Un pirate entre dans une taverne du port de Fontvieille.
Le tavernier lui demande : « Hé, qu'est ce qui est arrivé à ta jambe ? »
Le pirate répond qu'il attaquait un bateau lorsque que sa jambe a été arrachée par un boulet de canon…
« T'as été chanceux, ils t'ont mis une jambe de bois… Mais ta main, tu n'en as plus, c'est un crochet ! »
Le pirate lui raconte que c'est en attaquant un autre bateau, un des marins lui a coupé la main juste au poignet et on lui a mis un crochet à la place…
« – Et ton carré noir sur l'œil, c'est quoi ?
– Oh… Ça… J'étais couché à la proue de mon bateau, il faisait beau, le temps était calme et un oiseau m'a chié dans l'œil pendant que je regardais le ciel…
– Tu charries, on ne perd pas un œil parce qu'un oiseau nous chie dessus !
– Je sais… Je sais… Mais c'était ma première journée avec mon crochet… »

Un général et un amiral qui ne peuvent pas se blairer se retrouvent ensemble chez le barbier de l'état-major chez qui ils se font raser tous les matins.
Tous les deux ont fini d'être rasé en même temps et le troufion qui rasait le général s'apprête à lui passer un peu d'après-rasage…
Mais le général s'écrie :
« PAS DE CE MACHIN SUR MOI MALHEUREUX ! SINON MA FEMME VA CROIRE QUE JAI ÉTÉ CHEZ LES PUTES… ! »
Alors l'amiral se tourne vers son troufion-barbier et lui dit :
« Vas-y, tu peux m'en mettre à moi. Ma femme ne sait pas ce que ça sent une pute ! »

Sur le port de La Rochelle, une jeune femme, les larmes aux yeux regarde les navires à quai.
« – Vous aimez les bateaux à ce point-là ? » demande un marin.
« – Non je n'y connais rien. Je rêve seulement de m'embarquer pour l'Amérique, mais je n'ai pas d'argent…
– Écoutez, » fait le marin, « ça pourrait s'arranger. Mon bateau appareille ce soir pour New-York. Si vous voulez, je vous cache dans une chaloupe, et je vous apporte à manger tous les soirs. Seulement en échange, il faudra être gentille et me faire des gros câlins.
– D'accord, » dit la jeune femme enthousiaste.
Le marin la cache au fond d'une chaloupe, lui apporte chaque nuit de la nourriture, et chaque nuit, elle le paye en nature.
Au bout de 5 jours, le commandant entend du bruit en provenance de la chaloupe, et finit par découvrir la jeune fille.
« – Je vous en supplie », dit-elle, « ne me dénoncez pas aux autorités américaines, laissez-moi débarquer à New-York !
– Qu'est-ce que c'est que cette histoire de New-York ? » fait le commandant.
« Vous êtes sur le bac de l'île de Ré… »

Garde à vue à la PJ, salle des interrogatoires :
« Tu vas avouer salopard ! »
Le type est assis sur une chaise au milieu de la pièce avec les lampes allumées en plein dans la tronche depuis 12 heures.
Il est impassible.
Tous transpirent sauf lui.
Le patron, The commissaire, en a plein les pompes :
« Bon les gars, je vais aller faire dormir les yeux…
Tâchez de le faire avouer…
Employez les grands moyens…
Balancez-lui les watts plein la gueule…
Il me faut ses aveux demain matin. »
Le lendemain, le patron, The Commissaire, entre dans la salle :
« – Alors les gars… Il a avoué ?
– Ben patron… tout ce qu'il a avoué, c'est qu'il a été 10 ans gardien de phare ! »

Un petit dicton des quais :
« Peu importe le cap, du moment qu'il y ait un port devant, et peu importe le port du moment qu'il y ait une femme dedans ! »

C'est Robert et Bernard, totalement pleins comme des outres qui sont à l'arrêt du bus, cramponnés au poteau.
Le bus arrive, nos deux compères se hissent péniblement à l'intérieur du véhicule.
À l'intérieur se trouvent trois matelots et un aspi qui les regardent d'un air amusé.
Le premier de nos deux buveurs s'adresse à son copain avec un air paniqué :
« Hé, Bernard ! Descend vite, on en tient une trop sévère : On s'est planté, on est monté sur un bateau de guerre ! »

« Dans la Marine on salue tout ce qui bouge… et on repeint le reste ! »

Deux vieux potes se retrouvent après de longues années.
Après quelques échanges le premier dit à l'autre :
« Et alors, tu fais quoi comme métier maintenant ? »
Et l'autre répond :
« Eh bien moi, je travaille dans la mode, la haute couture, tu vois j'habille les mannequins … J'emballe les filles quoi !
Et toi ? »
Alors l'autre répond :
« Eh bien moi c'est presque pareil, tu vois, je suis poissonnier et j'emballe les thons ».

« – Qu'est-ce qu'un marin bigame ?
– Un marin qui a deux femmes dans chaque port. » 

Quelle est la différence entre un boucher et un marin ?
« Le marin voit les côtes avant le port et le boucher voit le porc avant les côtes… »

« Quelle est la différence entre un macho et un pêcheur ?
Avez-vous déjà vu un macho se vanter d'en avoir pris une grosse ? »

C’est deux Belges qui partent à la pêche en barque.
Pendant la partie de pêche, le premier dit :
« – Cet endroit regorge de poissons ! On devrait faire une croix dans le fond de la barque pour marquer le coin ! Comme ça la prochaine fois on revient au même endroit !
– Tu es bête où quoi ? On n’aura peut-être pas la même barque la prochaine fois »

C'était samedi. Robert venait de passer toute l'après-midi au bord de la rivière, sous le soleil de plomb, et tout ça pour rentrer bredouille : Pas un seul poisson n'avait mordu à l'hameçon !
Robert, qui n'a pas l'habitude de rentrer à la maison sans rien, s'arrête au supermarché pour prendre 4 truites.
Il demande au poissonnier :
« – Prenez-en quatre grosses, et donnez les moi sans les emballer ni les vider !
– Et pourquoi ne voulez-vous pas que je vous les prépare ni d'emballage ?
– Parce que je veux que ma femme croie que c'est moi qui les ai pêchées …
– Ah d'accord … Mais dans ce cas, je vous suggère de prendre plutôt des gardons.
– Ah bon ! Et pourquoi ?
– Parce que votre femme est passée tout à l'heure, et elle m'a dit de vous conseiller ça si vous passiez par ici : Ce soir elle veut faire de la friture. » 

Robert se fait intercepter par un garde-pêche.
Son bac à poissons est rempli à pleine capacité.
Le garde-pêche demande :
« – Avez-vous un permis pour tous ces poissons ?
– Non monsieur, ce sont mes poissons domestiques.
– Des poissons domestiques ?
– Oui, chaque soir, j'amène mes poissons ici sur le lac, je les laisse nager un bout de temps librement dans le lac, et lorsque je siffle, ils reviennent tous et sautent dans le bateau. Je les ramène alors à la maison !
– Mais c'est ridicule cette histoire, c'est un mensonge pur et simple !
– Non, pas du tout, je vais vous montrer, ça fonctionne vraiment !
– Ok, je dois voir ça … »
Robert prend alors son bac à poissons, le vide à l'eau, et attend debout.
Après quelques minutes, le garde-pêche demande :
« – Alors ?
– Alors quoi ?
– Quand allez-vous les faire revenir ?
– Faire revenir qui ?
– Ben … vos poissons !
– Quels poissons ? »

« Pourquoi les marins se marient-ils ?
C'est pour avoir une belle mer ».

C'est Mario qui rentre de sa journée de pêche en mer.
Il arrive au Bar de la Marine et commence à raconter la lutte acharnée qu'il vient de mener avec un poisson d'au moins 30 kilos.
Bernard le prend par la manche pour l'interrompre et il lui dit :
« – Vé, arrête un peu tes cagades. Je l'ai vu ta sardine : C'est à peine si elle fait ses cinq kilos…
– Hé bé oui ... C'est pas étonnant qu'il ait perdu 25 kilos, ce poisson, après les trois heures de lutte qu'il a mené contre moi… »

« Qui trop écoute la météo, fini la journée au bistrot. »

« Capitaine bourré, bateau à quai. »

« Un homme qui est heureux sur une petite barque est infiniment plus malin que celui qui se désespère sur son gros voilier. » 

« C'est pas un mal de mer qui va guérir un autre mal de vivre. »

Petite devinette :« Deux chèvres, Baba et Babi se trouvent sur un bateau.
L’une d'elle, Baba tombe à l'eau.
Que se passe-t-il ? »
« Babi bêle et baba cool ! » 

Bon week-end à toutes et à tous tout de même !

I3

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Commentaires désormais "modérés" :

http://flibustier20260.blogspot.fr/2016/10/ce-pays-est-foutu.html

Le vôtre n'apparaîtra qu'une fois "validé".
Merci pour votre compréhension !

I-Cube