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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 2 mars 2016

Chômage : Un chiffre dont personne ne parle !


Le chômage patronal…

La piqûre semble pourtant prendre, même si c’est dans la jambe de bois des dogmatismes ambiants : Pas d’employeur => Pas d’employé !

Personnellement, j’ai commencé ma carrière professionnelle par pointer aux Assedic, à une époque révolue où on rendait l’uniforme de l’armée des appelés.

Il faut dire qu’en même temps que de défendre la Patrie bien-aimée (bleus contre rouges), je poursuivais un cursus d’expert-comptable par correspondance : Pas facile, je vous assure.
Puis, une fois libéré de mes obligations citoyennes, j’ai trouvé un poste de « remueur de palettes » dans une épicerie de quartier et j’ai cumulé deux cursus « post-bac +++ », en même temps que de remuer des caisses dans la réserve de la boutique, je précise, puis à préparer les dossiers de quelques énarques réunis dans une commission saisie pour rendre des avis autorisés…
Bien payé d’autant que j’abattais le boulot à l’allure de Stakhanov, mais là encore, pas facile pour préparer mémoire puis thèse et finaliser mes études de droit et d’expertise-comptable.
En trois ans qu’a duré la période postérieure, j’ai dû changer 4 ou 5 fois de job, trouvant « mieux » à chaque fois, jusqu’à me poser comme « DAF » dans la (grosse) boutique de mon « premier boss » pour de vrai.
Celui-là est mort sénile, ayant perdu mémoire et ciboulot : Il faut dire qu'il notait tout de toutes ses journées depuis l'après-guerre sur des petits cahiers qu'il empilait dans sa cave et qui faisaient « référence ».
C’est dire si la vie était facile pour moi : Je prenais un kilo par an, malgré les quelques régimes successifs avant d'abandonner l'idée, sans discontinuer.

Il a fallu que je dégage pour être frontalement en opposition avec mon « Dégé » de l’époque qui ne faisait que des konneries et, sur la fin, je passais mon temps à les rattraper ou à en atténuer les conséquences : Dur métier !
Mais lui était le « fils de » (la famille associée du boss), moi une barrique qui enflait d’anxiété me demandant chaque matin ce qu’il allait bien pouvoir inventer pour me pourrir la journée : Ce gars-là, il arrivait à 10 heures après avoir emmené ses gosses au collège car il habitait loin. Du coup, il arrivait avec une idée nouvelle qu’il avait ressassée durant tout le trajet dans les embouteillages.
Et il fallait donc aller jusqu’au dessert, voire parfois le pousse-café, pour le convaincre qu’il était atteint de diarrhée-mentale (des idées de crotte qui dégoulinent), et si je bossais de 7 à 10, je pouvais me remettre à bosser de 15 à 19, quand il était reparti, avant de me coltiner les embouteillages du soir.
Et le samedi-dimanche, c’était « Le Boss » qui te vous réveillait au téléphone à 4 ou 6 plombes du mat’ pour une urgence : C’était un « matinal » qui s’endormait à table sur le coup des 21 heures si ça prolongeait un peu trop !

J’étais « chassé » et je n’ai pas eu trop de mal à retrouver un boulot de secrétaire général d’une (grosse) boutique d’import-export qu’il fallait booster.
Mon deuxième boss était pire que le premier : Même en vacances sur son yacht, il était capable de t’envoyer une fournée de fax ou de télex à traiter en urgence…
Je n’ai pas tenu très longtemps, mission quasiment accomplie !
Le troisième me foutait une paix royale, mais gâchée par les syndicalistes locaux : Toujours un kilo de bidoche de plus par an, mais sans régime : Trop jeune et pas le temps pour ça…

Alors je me suis mis « à mon compte » pour une activité qui n’a même pas de nom et qui n’existe pas dans les bouquins, au service des « petits-patrons » : Redresser leur boîte en leur lieu et place, réduire les coûts, tous les coûts, avec un seul impératif : Préserver l’outil de travail, donc les compétences en place, donc l’emploi, donc – sauf à 5 exceptions près sur plus de deux décennies – jamais de licenciement !
Et ça a marché, jusqu’au jour où des « trisomiques » m’ont offert un pont en or pour reprendre « ma boutique » (qu’ils ont flambée rapidement) au moment même où je pressentais qu’il fallait que je me casse loin, soit un peu après le premier tour des élections municipales de 2014 : Là, j’ai balisé pour l’avenir de mon pays, ce que les scrutins suivants m’ont confirmé.
Tout ça pour vous dire si le patron de TPE/PME, l’artisan, le semi-industriel, je connais sur le bout des ongles, tellement j’en ai croisés.

Vous le savez, depuis, j’ai repris une activité de « fondé de pouvoir » pour un énième « Boss » sur une offre sur le mode : « Personne ne peut refuser ! »
Admettons, me suis-je dit : Je pourrai toujours reprendre pied sur mon voilier le moment voulu.
Pour l’heure, ça va bien, même si je sais pertinemment que je suis en permanence sur un siège éjectable : C’est la vie, qui a d’ailleurs désormais un horizon qui se précise quant à sa durée probable.
Comme je le disais à « l’Ami-râle », mes toubibs sont optimistes, mais pas mes assureurs, ce qui veut tout dire… et bien plus !

Ceci précisé, je reste étonné de la cécité ambiante quant au sort des « employeurs », cet inconnu hors dogme !
On crache dessus sans vergogne, le séquestre, l'agresse, l'insulte à l'occasion sans savoir vraiment leurs responsabilités à la tête de leur boutique, quand il s’agit d’arbitrer entre plusieurs « inconvénients », ou de louvoyer entre plusieurs impératifs et récifs par vents contraires.
D’autant qu’ils sont d’abord « seuls » et la plupart du temps méfiants : Ils en ont trop vus pour ne plus être naïfs.
Et ils sont 63 à 65.000 à déposer le bilan tous les ans.
Et encore, la liquidation judiciaire, ce n’est qu’un aspect de ce grand-gâchis de talents et de volontés : Il y a les liquidations amiables, propres sur elles, sans passif resté impayé, encore plus nombreuses.
Et pire encore, les cessations d’activité silencieuse qui ne sont jamais répertoriées.
C’est simple, s’il y a 6,6 millions de chômeurs (maintenant on ne cause plus que 5,8 millions, peu importe…) c’est qu’il y a des dizaines de milliers d’ex-patrons qui ont mis la clé sous la porte, plus ou moins discrètement, dans tous les secteurs d’activité, de l’exercice d’activité libérale à l’industrielle en passant par les agriculteurs et plein d’autres.

Les études qui circulent font état de 10 % des chefs d’entreprise qui ont déjà connu une situation de chômage au cours de leur carrière en tant que dirigeant.
Pour le cabinet Altares, le nombre de défaillances d'entreprises a augmenté de 0,8 % en 2015. 
Les tribunaux ont prononcé 63.081 jugements en 2015, contre 62.586 l'année précédente.
Je vous le dis, seulement les jugements, pas les radiations pour cessation d'activité, 5 à 6 fois plus nombreuses : Personne ne saura jamais…
Pire encore, la note moyenne évaluant la capacité des entreprises (qui font appel aux marchés) à rembourser leur endettement sur le long terme est à un niveau légèrement plus bas que pendant la crise financière 2008-2009, indique un rapport de l'agence d'évaluation financière Standard and Poor's publié le mardi 12 janvier dernier : Heureusement qu’elle ne note pas les autres !
C’est une partie de mon activité, avec mes « fameux scoring » abondamment copiés et mis au point dans le milieu des années 80, qui explique, au cas par cas, pour quelles raisons les banquiers ne financent plus l’activité économique : Un, la situation est très loin d’être brillante ; deux, les perspectives ne sont pas meilleures ; trois, les banquiers eux-mêmes sont tétanisés par « les risques » : Résultat, ils préfèrent payer des taux d’intérêt négatifs pour garder à l’équilibre leur précieux ratios imposés par l’autorité étatique quand ce n’est pas l’Europe et la finance mondiale !
Autrement dit, ce n’est pas « que du bonheur » qui se prépare, loin de là.

D’ailleurs, Le directeur du pôle Entrepreneuriat Étudiants de l’université de Grenoble nous raconte que : « Connaissant le milieu et les difficultés que peuvent rencontrer les entrepreneurs, je trouve ces chiffres plutôt bas ».
Il a raison : Ils ne prennent pas tout en compte.
Là encore, c’est juste de l’arithmétique-basique : On se plait à raconter depuis deux ou trois décennies que 200 à 250.000 nouvelles « immatriculations » sont constatées tous les ans.
On devrait donc trouver plus de 6 millions d’entreprises à rajouter au stock préexistants des années 90 et… elles ne sont pas plus nombreuses qu’à cette époque-là : Toujours entre 2 et 3 millions selon les époques et le périmètre que l’on compte !

Dans leur ensemble, les chefs d’entreprise n’ont pas froid aux yeux : 64 % d’entre eux disent ne pas avoir peur de se retrouver au chômage. « Le chômage, c’est l’échec, une sanction, un tabou », résume un chef d’entreprise qui a connu une longue période de chômage après la fermeture de son entreprise, avant de rebondir avec un nouveau projet entrepreneurial.
Cette dévalorisation de l’inactivité peut parfois virer au déni. « Le chef d’entreprise est dans le présent, il doit gérer les problèmes au quotidien, ce qui peut l’empêcher de se projeter ».
Je dirai même, « les urgences & konneries »…

Un déni qui se retrouve dans les chiffres d’une autre étude : Si 86 % des chefs d’entreprise interrogés disent être conscients qu’ils ne seront pas couverts en cas de chômage, seuls 3 % ont choisi de s’assurer (parce que c’est possible).
Pourquoi si peu d’anticipation ?
« L’entrepreneur est habitué à regarder toutes ses dépenses. Il ne veut pas dépenser à des fins non-productives ».
Alors que même pour retrouver un emploi, les chefs d’entreprise ne font pas confiance à « Paul-en-ploie » : « J’ai préféré me tourner vers mon propre réseau et plancher sur un nouveau projet entrepreneurial. Ça m’a boosté ! », témoigne un autre.
Il faut dire que c’est galère chez « Paul-en-ploie » pour trouver un salarié proche du profil recherché : Je peux en témoigner quand je présidais aux destinées de mes « petites-associations ».
Quand j’étais salarié, je ne m’en occupais pas, me réservant le dernier entretien d'embauche : Autant choisir la personne avec qui on va travailler, dès qu'on peut.
Et quand j’étais « patron » de ma « petite-boutique », je n’avais pas de salarié : Que des collaborateurs « patrons-chez eux ».
Au moins, sur les dossiers des clients, on parle d’égal à égal, sans arrière-pensée et quelle que soit le rôle de chacun.

Reste, tout de même, que 56 % des chefs d’entreprise qui ont connu une période de chômage font le choix de devenir salarié. « Un choix pas facile même si l’entrepreneuriat demande plus de sacrifices, il faut aussi quitter plus de liberté ».
Ce n’est même pas vrai : Combien de cadres supérieurs ai-je rencontré m’affirmant que le « lien de subordination », ils n’en ont jamais souffert ?
En revanche, on gagne en confort quand on est salarié…
Le mythe du loup et le chien de Lafontaine, ça vous rappelle quelque chose ?

Pourtant, le chômage peut se révéler comme une expérience bénéfique pour le chef d’entreprise. « J’ai découvert des ressources en moi que je n’aurais pas eu en étant salarié : Capacité à résister, à rebondir, et à positiver. »
Personnellement, ce qui m’a le plus étonné, ce n’est pas ça (tellement j’ai confiance, abusivement peut-être, en moi-même) : C’était de découvrir le nombre de gens, considérable, bien plus que je ne pouvais l’imaginer, qui glandaient – très occupés au demeurant – sur les boulevards !
J’avais tellement l’habitude des embouteillages, que j’étais inconsciemment persuadé que tout le monde était comme moi, à devoir rentrer aux mêmes horaires de dingue, ne pouvant pas le faire plus tôt…
Je crois que le pire, quand j’étais parigot, c’était l’A4 : Plus d’une fois, j’ai pris le raccourcis de la bande d’arrêt d’urgence…
Les autres chemins, c’était « file de gôche » en toutes circonstances.

Toutefois, je souhaite garder à l’esprit ce qu’on oublie souvent qui est l’incertitude dans laquelle les entrepreneurs sont plongés depuis toujours, mais plus férocement depuis bientôt 10 ans et souligne la résistance qui est la leur et que, grâce à leur bravoure, ils combattent ce chômage endémique qu’ils aimeraient eux aussi voir reculer (C’est une chaîne : Les salariés des clients et/ou fournisseurs, sont les clients des clients et/ou fournisseurs. Quand les uns vont, tous les autres vont !).
Lorsque l’économie va mal, ils connaissent des moments très difficiles dans leur existence professionnelle et personne ne semble vouloir le voir.
Certes, le malheur des uns n’est pas à opposer à celui des autres, il s’agit juste ne pas oublier qu’il n’y a pas d’emploi sans employeurs ! 

La période de mutation économique que nous connaissons depuis 2008 aura été la plus difficile que le monde occidental ait connu depuis l'effondrement de 1929 ; depuis la crise des subprimes de 2008, environ 65.000 entreprises par an ont été forcées de mettre la clef sous la porte ; passées pour la plupart par la procédure de sauvegarde et liquidées en grande majorité : Une catastrophe. 

Un autre point à noter : Selon des chiffres cités par l'Institut de veille sanitaire (InVS) lors d'un récent colloque, 480.000 salariés seraient concernés par la souffrance psychique au travail. Mais ce même institut interpelle sur le fait que la médecine du travail n'a pas mission, ni personne d'autre d'ailleurs, de comptabiliser ces mêmes données en ce qui concerne les travailleurs non-salariés (TNS), c'est-à-dire, en grande partie, des dirigeants d'entreprises.
Les dirigeants et notamment les plus jeunes se pensent immunisés. « Il y a une idéologie du leadership qui interdit tout signe de faiblesse, à la fois dans le comportement et dans la parole du patron », explique un enseignant-chercheur spécialiste des PME à l'université de Montpellier et fondateur de l'observatoire Amarok, premier du genre à étudier la santé au travail des patrons.
Et je confirme de mon côté : Que croyez-vous que soit l’origine de « mon diabète », hors la bouffe trop riche, trop rapidement et trop mal préparée ?
Le stress !
J’ai même eu un client, major européen dans son activité, atteint de Parkinson : À force, il ne pouvait même plus signer les chèques ni les contrats…, même de la main « gôche ».
Étonnant et pourtant vrai pour un droitier !
Un type qui avait été champion de tir-à-l’arc dans une autre vie antérieure et qui ne pouvait plus conduire tellement il était handicapé…
Notez qu’il avait les moyens d’un « TUC » (Travailleur d’Utilité Collective, un dispositif oublié des années 90) pour le véhiculer.

J’espère, j’espère seulement, que le discours va changer : Il change à la marge quand le « Capitaine-de-pédalo-à-la-fraise-des-bois » en dit qu’il n’est pas capable de créer des emplois, mais seulement « les conditions pour que les entreprises créent des emplois ».
Un discours que l’on n’entend même pas dans les rangs de la « droâte ».

Nonobstant, lui compte bien faire baisser le chômage de 500.000 âmes avec ses contrats de « formation » : Une façon comme une autre de s’autoriser à se représenter l’année prochaine, avec du pognon qui n’est pas à lui (et que personne n’a encore avant quelques dizaines d’années) !
Et ce sera suffisant pour que tout le monde gobe la manipulation.
Vous verrez bien tout seul, parce que je ne suis pas sûr d’avoir le temps de vous en reparler.

2 commentaires:

  1. Allons! Allons! Il ne faut pas broyer du noir ... Ca n'aide pas à surmonter les problèmes. Hardi, Nom de Dieu!
    Pour le reste, avez vous évolué quant à l'idée d'universaliser la protection sociale et donc de fiscaliser le financement de cette protection? Que pensez vous de mon idée consistant à supprimer les cotisations "sociales" (hors retraites car, ça, c'est très particulier puisque c'est nécessairement individualisé) et à étendre la CSG (un seul taux sur TOUS les revenus!) ainsi qu'à transformer l'ISF en modeste impôt sur TOUS les patrimoines (0,1% sur la valeur de tous les biens possédés par la personne propriétaire)?

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    1. Moi, broyer du noir ?
      Laissez moi en rire (même si ça tire sur ma côte manquante) !

      Je ne dis jamais que ce qui existe, au moins dans ce post finalement très personnel...
      Il s'agit de regarder les évidences, mêmes si vous ne voulez pas les voir : Ca ne changera rien, elles existent toujours>
      Ce n'est certainement pas en se cachant la tête dans un sac que vous éviterez les catastrophes !

      Quant à l'universalité des prestations sociales, elle existe déjà au moins quant aux soins.
      Mais en contrepartie, les complémentaires deviennent obligatoires et leur champ va s'étendre : Des coûts supplémentaires "obligés".
      Et personnellement je l'étendrai volontiers aux retraites à la fis en déplafonnant les cotisations actuellement calculées sur des tranches absurdes et transformerai le tout en "achat de points" : Je crois que sur ce plan-là, on se rejoint.
      Mais dans mon esprit, ça permettrai de cotiser fort pour pouvoir partir plus tôt en retraite, dès que c'est possible (pour ceux pour qui le boulot n'est pas une drogue) : C'est juste un calcul d'actuariel assez facile à faire !
      Mais qui est impossible actuellement...

      Leur fiscalisation ? Mais ça marche déjà comme ça au Portugal et chez nous avec la CSG et la CRDS.
      D'ailleurs, vous n'êtes peut-être pas au courant, mais ça fait des années et des années que les revenus du patrimoine, qui n'auraient pas à s'assurer contre la maladie ou l'invalidité, ni même la retraite, contribuent à ces prélèvements et à des taux supérieurs de ce que supporte le "laborieux" sur ses salaires !
      Il faudrait peut-être vous mettre à jour ou vous tenir au courant : Il y a des sites comme legifrance pour ça, et quantité d'autres...

      Moi, d'Italie, je parviens encore à me tenir au courant de façon confortable et utile de cette façon-là !

      Quant à l'ISF à assiette élargie, je le veux bien même si c'est à un taux ridicule tel que ça paraîtrait "décalé".
      Mais vous savez bien qu'un taux, c'est fait pour être augmenté, jamais pour diminuer.
      Et à force - les taux haut tuent l'impôt - c'est parfaitement contreproductif : Il vous suffit pour vous en convaincre de regarder comment la TVA rentre (et pourtant l'augmentation de taux a été minime) voire quelques autres, le plus symbolique ayant été la vignette auto.
      Tellement magnifique, qu'ils ont fini par la supprimer tellement ça les a démoralisés.

      Alors bon, ce n'est pas la "baguette-magique" de l'avenir, c'est clair !

      Bien à vous quand même et bonne soirée !

      I-Cube

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