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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 9 octobre 2015

Humour feuj (2) …

De Luigi, encore !

Vous avez aimé le post de la semaine dernière ?
Personne ne m’a encore fait procès pour humour « sectaire » ?
J’attends, parce que Luigi, le pote de ma « secret-taire » vénitienne est feuj !
Que ça risque de faire jurisprudence, en l’occurrence, quelle que soit la décision…
 
Passons, je vous en remets une couche cette semaine !
 
Un juif religieux marche dans la rue, tout en méditant sur un passage biblique.
Il perd l'équilibre en trébuchant sur un caillou, se rattrape juste à temps, et se cogne la tête sur un poteau.
Il bénît alors le ciel pour ce caillou qui l'a évité de se blesser.
Il reprend ses prières et percute un autre poteau, au moment où il allait heurter une femme enceinte.
Il bénît alors le ciel pour ce poteau qui l'a évité de blesser cette femme enceinte.
Un peu plus tard, toujours absorbé par ses recueillements, il reçoit une défécation d'oiseau sur le front.
Il lève à nouveau les yeux vers le ciel, et remercie le Maître du monde de n'avoir pas donné des ailes…  aux vaches et aux chevaux.
 
Un curé demande au rabbin de faire un don pour la construction de sa nouvelle église.
Ce dernier lui répond qu'il est impossible d'y participer, mais se dit prêt à accorder une donation pour la destruction de la vieille église.
 
Deux mendiants sont assis à la sortie d’une église.
L'un deux a une croix, et l'autre une étoile de David.
Après la messe, les fidèles ne donnent qu'à celui qui porte une croix.
Alors arrive le prêtre, qui s'adresse au mendiant portant l'étoile de David :
« J'observe, cher monsieur, que votre assiette est vide. Vous feriez mieux de porter une croix représentant notre seigneur. »
Le mendiant juif s'adresse à son collègue :
« Yaacov, tu as entendu ce que le curé vient nous dire ? Il a la prétention de nous apprendre notre métier… »
 
C'est un père Noël juif qui entre et qui dit :
« Bonjour les enfants, qu'est-ce que je vous vends ? »
 
Trois rabbins passent devant une église et voient un écriteau.
« – Incroyable ! Vous avez vu, ils offrent 1.000 euros pour une conversion au christianisme.
– Incroyable en effet, moi je pense que c'est impossible.
– Eh bien moi », dit le troisième, « j'en aurai le cœur net ».
Et il entre dans l'église.
Au bout d'une bonne heure, il ressort et les deux autres l'interrogent :  
« Alors, c'est vrai cette histoire de 1.000 euros ? »
L'autre s'emporte :
« C'est quand même incroyable, ça ! Vous les juifs, vous ne pensez vraiment qu'à l'argent ! »
 
« Nos ancêtres, en sortant d'Égypte ont marchés 40 ans dans le désert, et pourquoi, pour arriver dans ce tout petit pays…
Mais pourquoi donc, n'ont-ils pas marché encore 10 ans de plus ?
On serait tous à Miami aujourd’hui ! »
 
Ruth annonce à son père qu'elle a enfin rencontré l'homme avec qui, elle souhaite fonder une famille.
« Est-il juif, au moins ? » demande le père.
« Non, mais il est prêt à se convertir. »
Le père rencontre le jeune homme, qui se met à fréquenter les rabbins, et les collels (instituts talmudiques).
Puis il se rend en Israël et se convertit auprès d'un rabbin orthodoxe.
De retour en France, Ruth lui demande de fixer une date pour leur mariage.
« Tu n'y penses pas ! Tu ne me crois tout de même pas capable de me marier avec une jeune fille qui, il n'y a pas longtemps, était prête à épouser un goy ! »
 
Yaacov regarde son acte de mariage silencieusement, de manière très attentive, depuis deux heures.
Son épouse, Sarah qui est assise près de lui, anxieuse, lui demande :
« – Chéri, que regardes-tu ainsi ?
– Je cherche la date d'expiration ! »
 
Un mendiant juif interpelle un jeune homme, qui vient de lui donner 1 €.
« – Il y a deux ans, vous m’avez donné 10 €, et l’an dernier 5 €.
– Il y a deux ans, mon ami, j’étais célibataire », répond l’homme.
« – Et l’an dernier, je me suis marié, et cette année j’ai eu un enfant.
– Quoi ? Vous vous servez de mon argent pour faire vivre votre famille ? »
 
Un vieux juif est admis dans un hôpital catholique pour y subir une opération. Une bonne sœur lui demande qui paiera, et le vieil homme répond :
« – La seule parente que j'ai est ma sœur, mais c'est une vieille-fille qui s'est convertie au catholicisme et qui est devenue nonne.
– Une minute, je vous prie », répond la bonne sœur vexée, « il faut juste que vous sachiez que nous ne sommes pas des vieilles filles, mais que nous sommes mariées à Notre-Seigneur Jésus-Christ.
– Bien ! Alors dans ce cas, envoyez la note à mon beau-frère ! » 
 
« – Oy, oy, oy ! Quel malheur, madame Benhamou ! Mon fils vient de divorcer.
– Oy, oy, oy ! Madame Benchétrit ! Mon fils aussi, il n'a pas eu de chance.
Il a raté par deux fois, son mariage : La première fois, sa femme est partie, et la deuxième fois, elle … est restée. »
 
Isaac s'approche d'un kiosque et voit un écriteau sur des cacahuètes « Interdit aux juifs ».
Surpris et prêt à exploser de colère, il reconnaît le vendeur qui est un fidèle de sa synagogue. Il lui dit alors :
« – Tu n'as pas honte d'avoir mis un tel écriteau après tout ce que nous avons vécu durant la guerre !
– Tais-toi, Isaac … tu as déjà goûté à mes cacahuètes ? »
 
Le baron de Rothschild est accompagné à sa dernière demeure.
Devant son cercueil, un vieux juif barbu pleure à chaude larme.
« – Pourquoi pleurez-vous, grand père ? Vous n’êtes pourtant pas de la famille !
– Bah, c'est … justement pour ça, que je pleure. »
 
Un aubergiste Autrichien dit à un couple de juif :
« – Ici, nous n'acceptons pas les juifs.
– Nous ne sommes pas juifs, mais chrétiens.
– Si vous dites que vous n’êtes pas juifs, dites-moi alors qui est le fils de Dieu ?
– C'est Jésus et il est né dans une étable à Bethléem.
– Pourquoi est-il né dans une étable ?
– À cause d'un sale type comme vous, qui n'a pas voulu louer une chambre à des juifs. »
 
Un homme s'adresse au responsable de la poste de Tel Aviv :
« – Je désire déposer plainte, car depuis plusieurs jours, je reçois des lettres de menaces.
– C'est très grave, c'est même un délit.
Savez-vous qui peut vous les avoir expédier ?
– Oui… elles viennent toutes du service des impôts. »
 
« – Quel est le seul endroit de France où les juifs jettent l'argent par la fenêtre ?
– Au péage de l'autoroute de Deauville. »
 
Justement à  Deauville, un type rentre dans un bar et commande un gin.
Soudain 20 séfarades se retournent et lui demandent :
« Quelle taille ? »
 
Pour économiser l'argent du permis de conduire, Abraham apprend à conduire à sa femme Sarah.
Dans une descente, les freins lâchent.
« – Mon Dieu, Abraham, que dois-je faire ?
– Garde ton sang-froid, et essaye de défoncer quelque chose qui soit bon marché… »
 
« – Pourquoi y a-t-il des catholiques et des protestants en France, et pas seulement des Juifs ?
– C'est pour qu'il y ait des gens qui achètent au détail. »
 
À New York, Moïse Cohen va voir le rabbin du quartier :
« – Rabbi, je voudrais faire circoncire mon chien.
– Je suis désolé, Moïse, mais je ne peux pas circoncire un chien.
– Je suis prêt à faire un don de 100 dollars.
– Désolé, Moïse, mais même pour 100 dollars, je ne peux pas circoncire ton chien.
– Allez rabbi, j'offre 10.000 dollars et vous faites la circoncision de mon doberman.
– Ah, ça change tout s'il s'agit d'un Dobermann… »
 
Deux petites « classiques » pour la route :
 
Un émigré juif arrive en Belgique.
Il trouve que son nom ne facilite pas son intégration et demande à l'état civil de lui donner un nom plus courant.
L'employé lui demande comment il s'appelle.
Il répond Katzman. L'employé réfléchit :
« Katz, c'est le chat. Man, c'est l'homme. Vous allez donc vous appeler Chalom. »
 
Trois mères juives discutent :
La première dit :
« Mon fils, il est tellement riche qu'il pourrait acheter la moitié de Venise »
La deuxième répond :
« Mon fils, il est tellement riche qu'il pourrait acheter la ville de Venise toute entière. »
La dernière rétorqua alors :
« Qui vous dit que mon fils veut vendre ? »
 
Et une « revenue » :
 
C'est le jeune Isaac qui va trouver son patron et qui lui dit :
« – Je ne peux plus travailler chez vous. Tous vos employés sont antisémites.
– Quoi ? Qu'est-ce que vous racontez-la ? Qu'il y en ait un ou deux, je veux bien, mais pas tous.
– Si ! Je vous dis qu'ils sont tous antisémites.
D'ailleurs j'ai fait un test : Je leur ai tous posé la même question, et ils ont tous fait la même réponse. Ils sont tous antisémites, je vous dis !
– Mais c'est quoi cette question ?
– Je leur ai demandé ce qu'ils penseraient si on exterminait tous les juifs ou tous les coiffeurs …
– Les coiffeurs, pourquoi les coiffeurs ?
– Ben, vous voyez, vous aussi ! »
 
Dans l’originale, c’est « Bouche et Blaire » qui préparent la troisième guerre mondiale.
Arrive Chirac à qui on explique le plan :
« – On atomise 50 millions de russes, on massacre 200 millions d’arabes, on tue 500 millions de chinois et on exécute un dentiste ?
Un dentiste ? Pourquoi un dentiste ?
Ah tu vois Tony ! Je te l’avais bien dit que ça ne poserait aucun problème pour les autres ! »
 
Vous l’avez bien mérité : Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3

2 commentaires:

  1. Putain! Nom de D...! C'est pas possible. Cette fois, Luigi a fait très fort!

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    Réponses
    1. Et encore, il est italien, mais fait l'effort de parler "francilien" en ma présence, se croyant bilingue-sans-accent...

      Alors quand il m'a raconté la blague de la semaine dernière ("Moché, combien di fois j'y t'y dis qu'on ne dit pas roue, mais rie" pour désigner une rue du côté du sentier), j'étais complétement plié !

      Parfaitement inattendue et absolument extraordinaire !

      Bon week-end à vous !

      I-Cube

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