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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 25 septembre 2015

Socrate…

Philosophe grec réputé pour sa grande sagesse.
 
Tout le monde connaît cette histoire-là :
Un jour qu'il se promenait sur l'agora, il fut abordé par un quidam qui l'interpella ainsi :
« – Socrate ! Sais-tu ce que je viens d'apprendre à propos d'un de tes élèves ?
– Attention ! » lui dit Socrate. « Avant de dire quoi que ce soit, il faut que tu passes l'épreuve du triple filtre…
– Triple filtre ?
– Oui. Avant que tu ne me parles d'un de mes élèves, tu dois filtrer ce que tu vas dire… Le premier filtre est la VÉRITÉ.
Es-tu absolument certain que ce que tu vas me dire est vrai ?
– Euh… C’est-à-dire que… Non. Je l'ai juste entendu dire…
– Bien, tu n'es donc pas certain que ce que tu vas dire est la vérité.
Le second filtre est la BONTÉ. Ce que tu as à me dire est-il bon pour mon élève ?!
– Ben… pas exactement…
– Donc, tu veux me dire quelque chose qui n'est pas bon pour mon élève sans être sûr qu'il soit vrai.
Essayons le troisième filtre, si tu veux bien : Il s'agit du filtre de l'UTILITÉ. Ce que tu veux me dire est-il utile pour moi ?
– C'est difficile à dire, plutôt non, en réalité…
– Tu m'accorderas donc que tu souhaites me confier quelque chose de mauvais sur mon élève, qui ne me sera d'aucune utilité et dont tu n'es pas sûr qu'il soit vrai.
Ne crois-tu pas qu'il vaudrait mieux, dans ce cas, te taire ?
– Si, Socrate, je vois bien que tu as raison. Je me tairai donc. »
C'est par ce raisonnement que Socrate est passé à la postérité comme un grand sage.
C'est aussi de cette manière que Socrate n'a jamais su que Platon le trompait avec sa femme.
 
Deux amies bavardent sur les hommes.
« J'ai remarqué que les meilleurs coups sont des hommes avec de grands pieds : il doit y avoir une relation entre la taille des pieds et celle du sexe, ce qui explique cela à mon avis. »
L'autre reprend le train-de-nuit et voyage en couchette.
Passe le contrôleur.
Elle remarque qu'il a de grands pieds et, comme il est assez beau mec, elle décide de faire une expérience.
« – Oh ! Monsieur le Contrôleur, je n'ai pas de billet…
– Ça va chercher assez loin sur le Paris-Marseille en couchette ! Environ… 158 € en comptant l’amende forfaitaire.
– Mais on peut peut-être s'arranger, non ? Je n'ai pas la somme… »
Et elle se déshabille.
Devant une telle occasion, la fille est sans équivoque et est très jolie, le contrôleur ferme le compartiment, verrouille la porte et entreprend de se déshabiller à son tour.
Il défait sa cravate, déboutonne fébrilement sa chemise, et jure.
« Qu'est-ce qu'il son chiants à la SNCF avec leurs chemises trop étriquées et leur godasses trop grandes ! »
 
Un dragueur invétéré se trouve dans un avion aux côtés d'une ravissante jeune femme.
Elle travaille sur un dossier et, pour entamer la conversation, l'homme lui demande :
« – Vous êtes sociologue ?
– Non… sexologue ! Je reviens d'un congrès tout à fait passionnant au cours duquel nous avons appris des choses tout à fait étonnantes…
– … ? !
– Ainsi, nous savons que les hommes les plus doués pour l'amour et les mieux dotés sont en fait les indiens d'Amérique du Nord, mais aussi que ce sont les Juifs qui sont les plus capables de donner du plaisir de manière prolongée aux femmes !
– En effet ! Absolument étonnant… Mais, au fait, nous ne nous sommes pas présentés : Je m'appelle Géronimo Cohen. »
 
Deux homosexuels mariés prennent la décision d'avoir un bébé.
Ils obtiennent les autorisations nécessaires, font mélanger leurs semences et obtiennent l'accord d'une mère porteuse.
Lorsque l'enfant naît, ils accourent à la maternité.
Mais dans tous les coins, les nourrissons braillent à tue-tête et le couple commence à s'inquiéter pour les mois à venir.
« Le vôtre est là » dit l'infirmière en désignant un poupon souriant et très calme.
Pas la moindre larme, pas le plus petit cri.
L'un des pères dit alors :
« – Qu'il est mignon, c'est le seul de toute la maternité qui ne pleure pas !
– Oui, mais attendez un peu qu'on lui enlève le thermomètre. »
 
Le propriétaire d'un logement reçoit une mise en demeure de son locataire :
« Votre logement est insalubre! Venez en juger par vous-même. »
Il se rend sur place.
Le locataire l'introduit dans le séjour, puis se rend à la cuisine d'où il rapporte un gros morceau de gruyère.
« Vous allez voir ! »
Et il pose le morceau de gruyère au centre de la pièce.
Instantanément sort un énorme rat, gros comme un chat, qui ravit le morceau et disparaît.
« – Incroyable, je n'ai jamais vu de bête pareille !
– Attendez, vous allez voir. »
Et il retourne à la cuisine et en revient avec 2 morceaux de gruyère.
Là aussi, coup sur coup sortent deux énormes rats qui emportent à toute vitesse les morceaux à peine déposés.
« – Incroyable, il y en a plusieurs !
– Attendez, vous n'avez pas encore tout vu. »
Et il retourne à la cuisine et en revient avec 3 morceaux de gruyère.
Sort d'abord un rat identique aux précédents, puis un second, puis une énorme carpe qui engloutit vivement le dernier morceau de gruyère et s'en va aussitôt.
« – Incroyable, il y a même des poissons !
– Attendez, on verra les problèmes d'humidité ensuite ».
 
Un âne meurt devant l'église et une semaine après, son cadavre est toujours là.
Le prêtre décide d'appeler le maire :
« – Monsieur le Maire, j'ai un âne mort depuis une semaine devant la porte de l'église !
– Mais mon père, n'est-ce pas au Seigneur qu'il appartient de s'occuper des morts ?
 En effet », dit le curé, « mais il est aussi de mon devoir de prévenir leur famille ».
 
Qui vous aime le plus de votre chien ou de votre épouse ?
« Si vous voulez vous en assurer, alors faites cette petite expérience :
Enfermez votre chien et votre femme dans le coffre de la voiture pendant une heure.
Quand vous ouvrez le coffre, qui est réellement heureux de vous revoir ? »
 
« Chers Amis,
Je voudrais vous faire partager mon expérience à propos de l'alcool au volant.
Au réveillon de nouvel an, j'avais perdu toute notion du nombre de verres de champagne, bordeaux, whisky avec des glaçons, vodka-glacée… que j'ai pu absorber.
Me rendant compte combien j'étais ivre, j'ai fait quelque chose que je n'avais jamais fait avant dans ma vie… J'ai laissé la voiture et j'ai pris un bus !
Croyez-moi, je suis rentré en toute sécurité, sans le moindre problème.
Ce qui m'a fait le plus plaisir, c'est que je n'avais jamais conduit de bus auparavant… »
 
Deux jeunes femmes à la cantine d'entreprises :
« – Tu vois les deux types, là-bas ? Eh bien, celui de droite c’est mon mari et celui de gauche c’est mon amant !
– C'est marrant, moi c'est exactement l'inverse. »
 
Deux homosexuels sont dans un vol long-courrier.
C'est le soir et l'un des deux est très excité : « Prends moi, prends moi » dit-il à l'autre.
L'autre refuse :
« – Tu rigoles, on va nous voir !
– Mais non, tout le monde dort !
– Non, j'ai peur qu'on nous voie.
– Je te dis que tout le monde dort ! »
Il se lève et demande à la cantonade : « Quelqu'un aurait-il du feu ? »
Personne ne réagit.
L'autre, convaincu, lui fait donc son affaire.
Le lendemain matin, l'hôtesse passe dans le couloir de l'avion et propose le petit déjeuner.
Elle remarque un monsieur avec un côté du visage tout abîmé :
« – Qu'est-ce qui vous est arrivé Monsieur ?
– Oh, hier soir en m'endormant, j'ai heurté l'accoudoir avec ma joue.
– Vous auriez dû appeler, on vous aurait donné une crème !
– Vous plaisantez ! Hier soir, un type a demandé du feu et il s'est fait sodomiser ! »
 
On n'a pas souvent l'occasion, en ces temps agités, de se poser les bonnes questions, comme par exemple :
Pourquoi peux-tu avoir une pizza à la maison plus vite qu'une ambulance ?
Pourquoi y a-t-il à un stationnement pour handicapés en face des patinoires ?
Pourquoi les gens commandent un double cheeseburger, des grosses frites et un coca-light ?
Pourquoi les femmes ne peuvent pas se mettre du mascara la bouche fermée ?
Pourquoi pour arrêter Windows doit-on cliquer sur Démarrer ?
Pourquoi le jus de citron est fait de saveurs artificielles et le liquide vaisselle est fait de vrais citrons ?
Pourquoi il n'y a pas de nourriture pour chat à saveur de souris ?
Vous connaissez ces boîtes noires indestructibles dans les avions… Pourquoi ne fabriquent-ils pas l'avion au complet dans ce matériau ?
Pourquoi, si voler est si sécuritaire, l'aéroport s'appelle-t-il « le terminal » ?
Quand on étrangle un Schtroumpf, de quelle couleur devient-il ?
Comment le panneau « Défense de marcher sur la pelouse » arrive-t-il au milieu de celle-ci ?
Si un mot dans le dictionnaire est mal écrit, comment s'en apercevra-t-on ?
Pourquoi ce couillon de Noé n'a-t-il pas écrasé les deux moustiques ?
Est-ce que les ouvriers de chez Lipton ont aussi droit à une pause-café ?
Pourquoi les moutons ne rétrécissent pas quand il pleut ?
Pourquoi « séparés » s'écrit-il en un seul mot, alors que « tous ensemble » s’écrit-il en deux mots séparés ?
Pourquoi le mot « abréviation » est-il si long ?
Pourquoi les établissements ouverts 24 heures sur 24 ont-ils des serrures et des verrous ?
Je vous demande un peu…
 
Un électricien entre dans la salle de réanimation d’un hôpital, il regarde les patients branchés à divers types d’appareils et leur dit :
« Respirez à fond, je viens juste changer un fusible ! »
 
Une autre « revenue », mais enrichie une nouvelle fois : Là, c’est la chute qui change :
 
C'est un pauvre garçon pris dans une tempête et qui fait naufrage, manquant de mourir plusieurs fois quand une vague plus clémente que les autres le recrache sur la côte d'une île déserte.
Épuisé, il se traîne sur le sable puis réussit à trouver un creux de rocher où il s'établit tel un Robinson.
Les semaines et les mois passent, notre homme subsistant grâce au lait de coco et à quelques bananes vertes, dans une profonde solitude.
Au bord de la dépression (et de la mer), alors que barbu et à demi nu il retourne se noyer, il entend une voix féminine :
« Hello ! »
Délire ? Hallucinations ?
Une super nana habillée-chic et maquillée-top lui fait signe.
« – Que vous arrive-t-il cher ami ?
– Heu, je suis naufragé, je croyais l'île déserte.
– Mais je le croyais aussi jusqu'à ce que je vous aperçoive ! Je suis naufragée comme vous, depuis 3 ou 4 ans.
– 3 ou 4 ans ? Mais à vous voir on dirait que vous sortez de l'institut de beauté et des grands couturiers.
– Merci, c'est gentil ! En fait j'ai un petit métier à tisser, en bois, que je me suis fabriqué et je tisse des fibres de coco.
Pour la couleur j'ai trouvé de ravissants coquillages dont je tire une teinture.
– Mais, mais… ces bijoux ? » poursuit l'homme, un peu estomaqué.
« Ils vous plaisent ? Je les ai fondus moi-même à partir d'un minerai que j'ai découvert là-bas à flanc de montagne. Je suis assez fière des moules à cire perdue que j'ai fabriqués.
Mais suivez-moi, je vous invite plutôt à vous restaurer et à vous reposer chez moi, vous avez l'air épuisé. »
Complètement hébété, le bonhomme la suit et découvre un superbe bungalow avec piscine.
Nom d'un chien, pense-t-il, elle est sacrement débrouillarde, cette femme, et il s'affale sur le canapé.
« Je vous sers quelque chose à boire ? » lui demande son hôtesse.
« – Heu, si c'est encore du lait de coco, non merci j'en ai ma claque.
– Du lait de coco ! Qu'il est drôle ! Non bien sûr ! Je distille un petit alcool dont vous me direz des nouvelles. Avec ou sans glaçons ? »
Plus étonné de rien, le type boit d'un trait quelque chose qui ressemble fort à du whisky, et se voit proposer par la jeune femme de passer à la salle de bains : « Vous trouverez un rasoir sur l'étagère » lui précise-t-elle.
Douché, rasé de près, détendu, il revient au salon et voit son hôtesse vêtue d'un déshabillé transparent très suggestif.
Elle se colle contre lui et lui susurre à l'oreille :
« – Dis-moi chéri, je suis sûre qu'il y a quelque chose que tu n'as pas fait depuis très longtemps et qui te manque beaucoup…
– Oh vous êtes incroyable », lui répond-il.
« Ne me dites pas que je peux même aller consulter mes e-mails ! »
 
Dans l’originelle de Jean-Marc, je crois me souvenir que le gusse voulait faire une partie de pétanque, ou quelle que chose comme ça.
Luigi nous l’a drôlement modernisée.
 
Bien à vous toutes et tous !
Bon week-end !
I3

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