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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 30 juillet 2015

Tristes baiseurs…

Aujourd’hui, soyons « légers » : Japon, du sexe virtuel ou rien !

L’actualité est pourtant terrible, tous les jours. Mais j’ai des lectures en générale vachement sérieuses, moi qui n’ai pas appris à lire à l’ékole, alors je « m’économise » au mieux…
Et voilà que me tombe sous la rétine un « dossier » iconoclaste.
 
Il est bien connu d’ailleurs que le soleil se lève au levant annonçant avec clarté un jour nouveau, où le futur va s’étendre sur toute la planète, tour à tour.
Et comme je reste passionné par l’avenir, je suis les cours des places asiatiques, parfois même en plein nuit (quand le chat de la voisine vient me piétiner à m’en réveiller). 
 
Or, révélation de l’autre semaine, le Japon est le pays le plus éloigné du monde occidental !
Si.
D’ailleurs leurs codes sociaux, différents des nôtres, le sont notamment au niveau de la conception du couple et des relations sexuelles.
On s’en doutait un peu.
En déclin démographique, le Japon peinerait à rétablir le « contact » entre hommes et femmes, eux qui ne sont pas loin d’avoir inventé le Ying et le Yang, la fameuse bipolarité de toute l’humanité, son altérité sexuelle si incontournable, n'en déplaire aux tenants de la théorie du genre.
C’est pourtant un truc assez simple, sans défaut de conception, qui fonctionne assez bien pour être vieux comme l’humanité...
Nous en sommes d'ailleurs les témoins involontaires, parce qu'on n'existerait pas vraiment à en discuter, sans activité sexuelle antérieure de nos parents…
 
Mais là, j’en tombe de ma table de travail (de mes activités nuiteuses) : Il semblerait qu’au pays du soleil levant, presque un tiers de la population n’aurait aucune relation sexuelle !
Je ne vous raconte même pas les eunuques et impuissants ! 
 
Et les « pratiquants » sont de plus parmi les moins actifs du monde. Le Japon se place en dernière position (si l’on ignore la Principauté de Monaco) du classement mondial du taux de natalité (8,07 enfants pour 1.000 femmes en 2014).
Du coup, en 2050, après-demain, à peine une génération, le Japon pourrait perdre 35 millions d’habitants sur les 127 millions actuels…
Et on en dit qu’il s’agit d’une économie d’avenir…
Les « déclinistes » font très fort, en trouve-je ! 
 
En effet, le Japon, pays champion du monde de l’abstinence sexuelle, n’est plus capable d’assurer le renouvellement des générations, accusant à la fois une perte de population, mais également un vieillissement de celle-ci.
C’est dire s’ils ont du souci à se faire pour leur retraite, eux aussi…
40 % des célibataires ne souhaitent pas de relations amoureuses et 40 % des couples déclarent ne plus avoir de relations sexuelles après la naissance de leur premier enfant.
Comme quoi, ils baisent juste pour se reproduire : De l’élevage de petit-fripon-nippon !
 
Ces couples qui changent leur fonctionnement, la plupart du temps au bout de la première année, portent un nom : Les couples « sexless ».
L’Institut national de sexologie japonais définit le terme « sexless », comme qualifiant des couples dont la fréquence des rapports sexuels ne dépasse pas une fois par mois.
37 % des Japonaises se considèrent « sexless » mais il y en aurait beaucoup plus, car une partie d’entre elles ne se définit pas en tant que tel alors qu’elles ont des rapports tous les trimestres, ou une fois par an seulement, voire moins encore.
Et sans prononcer le moindre vœu d’abstinence, n’est-ce pas…
Comment peuvent-ils espérer vivre en harmonie sinon « heureux » ?
 
Les couples « sexless » semblent le devenir par le biais d’une routine arrivée prématurément, une lassitude vécue dans le silence, comme si une étape venait d’être franchie et qu’il faille passer à autre chose.
Ainsi, faire l’amour avec son partenaire ne durerait qu’un temps réduit avant l’installation d’une routine qui peut durer des décennies.
 
Quant à l’industrie pornographique japonaise – c’était le thème de l’étude financière que je découvrais – et ces « à-côtés », est parmi les plus florissantes du monde, à tel point qu’elle représenterait 1 % du PIB national japonais.
On compterait plus de 500 « videobox » à Tokyo, ces cabines individuelles où des hommes s’isolent pour s’adonner à leur plaisir devant des films.
Les films X ont du succès, une belle industrie, mais également les Hentai, ces dessins animés ou mangas pornographiques.
En effet, « le virtuel » se mélange assez avec la réalité, à tel point que certains ne font plus vraiment la différence.
 
Par ailleurs, les « Love Dolls » ont la côte au Japon, des poupées à taille humaine très malléables et flexibles, un véritable substitut de femme allant jusqu’à s’approcher de la réalité.
Rien qui ressemble de près ou de loin à la chèvre de Monsieur Seguin…
En effet, fabriquées en silicone, ces poupées pèsent généralement 25 kg et les concepteurs leur prévoient dans le futur des fonctions vocales.
Également au programme : Des « robots d’amour », un peu comme dans le film A.I. Intelligence artificielle (et Gigolo Joe, incarné par Jude Law).
Là où il faudrait investir en dit la fameuse étude que j’avais sous les yeux, et d’identifier quelques opérateurs cotés qui gèrent de telles filiales.
 
Leurs femmes, pour une partie d’entre elles du moins, elles ressemblent à des poupées : Les « Otakus », dont l’apparence se rapproche de personnages de mangas, dessins animés, ou des jeux vidéos.
Elles se déguisent et veulent à tout prix être sexy, une frontière entre fille, femme, et poupée parfois difficile à cerner.
Moi, je sais faire illico, au premier regard. Et c'est vrai qu'elles savent être « attractives » en diable à qui sait les regarder minauder.
Même que mon « personnage Miho-Mihado », dans les différents « romans » mis en ligne sur ce blog – là encore basée sur une rencontre réelle puisque paradoxalement je n’ai aucune imagination à proposer – savait faire les trois dans un mélange subtil (fille/femme/poupée, mère, je n’ai jamais su).
 
Vous me direz que tout cela est contradictoire : Les hommes se font « turlututute » devant des pornos et leurs femmes se font sexy !
On est en plein paradoxe iconoclaste, non ?
C’est que les hommes japonais disent souvent être « fatigués » (à l’idée de faire jouir leur partenaire), genre de déclaration à mettre en lien avec une charge de travail excessive, ou tout simplement qu'elles sont « invivables » au quotidien ?
Peut-être, mais dans ce cas, pourquoi une partie d’entre eux cherchent tout de même à avoir du plaisir par voie sexuelle ?
Sans les « inconvénients » d'une vie de couple, juste une activité hygiénique ?
 
Une tendance générale touche une partie des hommes : Ils ne veulent pas se soucier du plaisir de leur partenaire. Ils recherchent le plaisir personnel, sans effort, une jouissance incarnée par l’éjaculation, et l’éjaculation seulement !
En effet, il semble que ce ne soit pas le sexe qui ait disparu, mais bel et bien la relation, le partage…
L’avenir de la « déshumanité » ?
 
Ainsi, les « videobox » et autres « Love Dolls » font partie des activités personnelles de ces hommes, auxquelles il faut ajouter les salons offrant des massages érotiques, ainsi qu’un choix d’objets toujours plus varié dans les sexshops, dont un en particulier, le « Tenga », un succès commercial non-démenti.
Il s’agit d’un objet de masturbation, un genre de tube contenant du gel où il est possible de simuler l’acte sexuel. Une recherche de sensation évidemment étudiée pour les solitaires.
 
Au-delà des couples « sexless », se développe toute une génération de jeunes hommes qui fuient les femmes et toute perspective de projets relatifs à la fondation d’un couple puis d’une famille, conception jugée « vieux-jeu ».
Ces hommes sont appelés les « herbivores » (aucune allusion aux « brouteurs de gazon », SVP), une appellation rappelant le végétarisme, en contradiction avec la chair, et ici, le plaisir de la chair.
Ces jeunes hommes prennent soin de leur apparence, ils sont « métrosexuels ».
La plupart du temps, ces « herbivores » ne fréquentent pas les établissements liés au plaisir sexuel, et bien qu’ils soient égoïstes au niveau de leur conception de l’amour, ils n’ont généralement pas beaucoup d’ambition professionnelle et sont plutôt bienveillants à l’égard de leurs compatriotes.
 
S’enfermer dans la solitude pour ne pas avoir à s’encombrer de choses considérées comme « obligatoires » pour eux, telle est la réponse des hommes au Japon face à une gente féminine tout aussi perdue.
Ce n'est plus la génération « Y », encore moins la « X », mais carrément la « Z », la fin qui émerge.
Le gouvernement japonais en a même édité un manuel pour réapprendre aux Japonais à se parler.
Des commerces étranges ont fleuri, comme les cafés-chat par exemple.
 
Les moyens de communication omniprésents, l’utilisation intensive d’internet, et le confort matériel rendent les Japonais moins motivés pour avoir de vraies relations, elles sont devenues pour la plupart du temps virtuelles et/ou strictement personnelles.
Beaucoup de personnes vivent seules au Japon, et le manque de motivation se joint à la peur d’être blessé pour constituer la première barrière à briser entre un homme et une femme.
Et Dieu sait s’il y en a d’autres…
 
La société japonaise préfigurait-elle ce que seront, dans quelques décennies, nos sociétés qui cherchent à tout rationaliser, calibrer, théoriser et légiférer ? 
Du « tout procréation » nous sommes passés au « tout plaisir » avec la révolution sexuelle du siècle dernier.
Quelle sera la prochaine étape ?
De « l’Ubersexualisation » d’un côté, « homme-kleenex » et « femme-zappeuse », onanistes hors reproduction d’un autre côté…
Curieux destin pour l’avenir de l’humanité, qui invente déjà la GPA et prépare pour demain l’UA (Utérus Artificiel), hors de toute « bestialité ».
 
J’ai clos ce dossier de présentation pour aller me recoucher, très dubitatif.
Et même pas un rêve érotique à me mettre dans l’inconscient.
Triste époque, finalement : Ils ne veulent plus séduire, elles ne veulent plus être séduites !
Une humanité devenant bien triste…
Où va-t-on, au juste ?

4 commentaires:

  1. L'utérus artificiel? Je n'avais encore jamais entendu parler de ça! Décidément, on n'arrête pas le "progrès" ... A ce rythme, je ne vais pas tarder à devenir ultra-réactionnaire!

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    1. Parce que vous ne l'êtes pas déjà ?
      Au moins un peu non ?

      Pour le reste, il s'agit de pouvoir se passer d'une femme, une vraie, de celles qui aiment ça !
      Au cœur de la vie, quoi !

      Et avec le clonage ou prochainement la parthénogénèse, les plus riches pourront ainsi se reproduire en "sang pur", sans partage d'ADN "polluant".
      Plein de labos se font financer, aux USA, pour ça : ils vont finir par aboutir, tôt ou tard.

      Notez que ce sont justement eux les "ultra-réac" !
      Ils veulent une race pure "d'alpha +++", le reste étant à jeter !
      Notamment quand ils décrètent que la plèbe pollue la planète jusqu'à la détruire dès demain, en tout cas ses ressources.
      Et ce n'est pas un hasard s'il y a convergence avec les "déclinistes" que nous fustigeons de notre dans une rubrique dédiée sur ce blog...

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  2. Ou alors c simplement lexpression de la reaction d'une société avancée au problème de surpopulation?
    Car pour rappel les 1ers protos damour remote date de 1985 et bien plus avancé que ce que je viens de vérifier sur internet.
    J'en conclus qu'il y a qd meme un désir de "vrai" tout en composant avec le juridisme absurde impisé par des extrémistes contre le moindre contact physique depuis les années 80.

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    1. Tu plaisantes, DJ !
      Les "pornocrates" ont sévit depuis bien avant les années 80.
      Je te rappelle le Kâma-Sûtra, les diables crétois avec un sexe démesuré...
      Sans compter les figurines primitives de "déesse" de la fécondité, qu'on en dit de nos jours, mais qui n'était jamais que des transpositions érotiques de chasseurs nomades...
      Tous des obsédés depuis la nuit des temps !

      Maintenant, qu'il s'agisse de nouveaux comportements malthusiens, probablement que tu as raison...
      Il y a aussi les effets de la pollution de nos environnements : la motilité des spermatozoïdes est notablement réduite depuis quelques décennies, depuis qu'on mesure "scientifiquement".
      Sans compter les volumes d'éjaculats...
      L'humanité dépérie à petit feu, c'est certain.

      Bien à toi !

      Je supprime ton deuxième commentaire, qui n'est qu'une réplique identique : Ca fera moins désordre.

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