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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 3 juillet 2015

Les immanquables de Marcel.

Il est comme ça : Intarissable !

Un célèbre comédien remarque dans la rue une jeune femme, plutôt jolie, qui fait la manche.
Il l'aborde et la décide de l'accompagner chez lui.
Là, ils font férocement l'amour à cinq reprises.
Au petit matin, avant qu'elle ne s'en aille, il lui dit :
« – Tu mérites une récompense. Tiens : Voici deux places d'orchestre pour me voir dans une pièce qui fait courir le Tout-Paris.
– Excusez-moi », dit la jeune femme, « mais je suis à bout de ressources et affamée. Si je me résigne à ce genre de chose, c'est pour avoir un peu de pain pour mes enfants.
– Du pain ! » grommelle le comédien. « Mais si tu voulais du pain, il fallait coucher avec un boulanger ! »
 
C'est un vieil homme de 80 ans qui rentre dans une pharmacie.
« Bonjour, je voudrai du viagra »
Le pharmacien lui demande :
« – Combien en voulez-vous ?
– Ho, seulement la moitié d'un !
– Vu votre grand âge, il vous faudra plus d'un pour faire plaisir à votre dame !
– Mais vous vous trompez jeune homme ! C'est que lorsque je vais faire pipi, je veux bander suffisamment pour ne pas arroser mes chaussons ! »
 
Marcel et un copain discutent sur les différentes façons de faire l’amour…
« – Et le sexe-rodéo, t’as essayé ?
– Sexe-rodéo ? Non… c’est comment ?
– Tu te mets sur ta femme, tu la caresses et puis tu lui dis à l’oreille : Ton parfum est le même que celui de ma secrétaire !
– Et après ?
– Après ? Tu essayes de rester 5 secondes dessus… »
 
Marcel : « L'autre jour, alors que j'étais allongé sur le divan de mon psy, il me demande ce que je préfère chez une femme. Spontanément, je lui réponds :
– Des gros seins.
Mais la réponse ne le satisfait pas et il précise :
– Non, je voulais dire, qu'est-ce que vous recherchez pour une relation sérieuse ?
Et là je persiste :
– Sérieusement, ce que je recherche, c'est des gros seins…
– Non, non, non. Je vais préciser ma pensée : Qu'est-ce que vous allez rechercher chez la femme qui sera celle avec qui vous voudrez passer le reste de votre vie ?
Et disant cela, il me regarde d'un œil curieux et inquiet, alors que moi je suis là, en train de me tordre de rire sur son divan. Finalement je lui réponds :
– Passer le reste de ma vie avec une femme ?
Aucune femme n'a des seins assez gros pour ça ! »
 
« Toi, oui toi mec ! Tu connais le Viagra ?
Tu connais le Prozac ? (antidépresseur)
Mais connais-tu le PROGRA ? 
Non ? 
Ça ne te dit rien ? 
Normal, ça vient de sortir !
C'est révolutionnaire !
Tu bandes mou mais tu t'en fous ! »
 
Un jour Marcel rentre chez un droguiste :
« – Bonjour je voudrais un insecticide.
– C'est pour les moustiques ou pour les mites ?
– C'est pour moi… J'ai le cafard ! »
 
Une toute petite fille demande à sa maman :
« – Maman, pourquoi la nuit n'a-t-elle qu'un œil ?
– Qu'est-ce que tu racontes ?
– Ben oui, Papa a dit qu'il n'a pas fermé l'œil de la nuit ! »
 
Le petit Marcel a une bonne idée pour sécher l'école :
« – Allo, c'est la maîtresse ?
Je vous téléphone pour vous dire que Marcel est malade.
– Et qui est à l'appareil ?
– C'est mon papa ! »
 
Une petite sardine regarde passer un sous-marin.
Sa maman lui explique :
« Tu vois, ça, ce sont des hommes en boîte ! »
 
Deux bonnes-sœurs vont aux États-Unis pour rencontrer leurs sœurs américaines.
Le soir de leur arrivée, elles veulent se restaurer et voient un stand de hot-dog :
« – Regarde, ils vendent des hot-dog, ça veut dire chien chaud. Ils mangent leurs chiens sur ce continent.
– T'as déjà mangé du chien ? C'est peut être bon.
– Allez, on en commande pour goûter. »
Elles passent leur commande et la plus âgée des deux regarde dedans pour savoir ce qu'il y a, et, elle se met à rougir et demande à l'autre :
« T'as eu quel morceau, toi ? » 
 
Une voyante se présente au commissariat :
« Je viens déposer plainte.
Je vais être cambriolée demain matin ! »
 
Marcel va à confesse :
« – Mon père, je m'accuse d'avoir péché… J'ai fauté avec une femme qui n'était pas la mienne.
– Était-ce contre son gré, mon fils ?
– Oh non ! Contre le mur, mon père. »
 
Un concurrent du Paris-Dakar tombe en panne avec sa voiture dans le désert.
Il a beau chercher la panne, il ne trouve pas.
Il est seul… Tout à coup, un cheval se trouve à côte de lui.
« Salut, t'es en panne ? » lui demande le cheval.
L'homme croit rêver.
C'est le début de la folie se dit-il, les effets de la déshydratation qui commence.
« Pas de problème » lui dit le cheval en plongeant la tête sous le capot pour examiner le moteur.
« Mets-toi au volant et tourne la clé. »
Le mec s'exécute.
Tourne la clé, le moteur démarre du premier coup.
Sans demander son reste il fonce jusqu'au premier village.
Arrivé là, il s'arrête devant le premier bistrot et réclame une bière.
Au barman qui le sert, il raconte son histoire.
Sans broncher le barman retourne à ses occupations.
Alors notre homme se tourne vers un autre consommateur à qui il raconte à nouveau son aventure.
« De quelle couleur était le cheval ? » lui demande le type.
« Blanc, tout blanc ! »
Le type fini son verre, lui tape sur l'épaule.
« – On peut dire que vous avez eu de la chance. Si vous aviez rencontré le cheval noir vous seriez toujours là-bas ne train de mourir de soif…
– Pourquoi ? » demande l'homme affolé.
« Le cheval noir ? Il est nul en mécanique. »
 
Marcel visite une île paumée.
On y entend sans cesse un rythme de batterie.
Il demande aux autochtones-locaux la raison et ils lui répondent :
« – Très mauvais quand batterie stoppe.
– Ah bon, pourquoi ?
– Le solo de basse commence… »
 
Justement le bassiste se plaint :
« – Le batteur m'a désaccordé une corde, c'est dégueulasse !
– Ben, t'as qu'à la réaccorder !
– Ouais, mais il ne veut pas me dire laquelle. »
 
Lu pour vous le Dauphiné-libéré :
« Son menton a soudainement quitté la paume de sa main droite posée grâce à un coude. Et sa tête est venue frapper lourdement le bureau.
Une fois de plus, un fonctionnaire s'est tué au travail. »
 
Un compositeur célèbre :
« – J’ai mis plus de 15 ans à écrire cette berceuse.
– Pourquoi si longtemps ?
– Eh bien, à chaque fois que je la jouais au piano, je m’endormais. »
 
Après être allé chez son médecin, Marcel revient à la maison.
Sa femme, voyant qu'il est inquiet, lui demande :
« – Alors, comment ça s'est passé ?
– Il m'a dit de prendre une pilule par jour jusqu'à ma mort.
– Une pilule seulement ? … Ce n'est pas la fin du monde quand même !
– Je sais… Mais il m'en a donné que quatre ! »
 
C’est un commercial de Coca qui revient du Moyen-Orient très remonté.
Il y était parti pour développer la marque là-bas.
Son ami Marcel lui demande alors :
« Pourquoi n’as-tu pas réussi avec les Arabes ? »
Il lui répond :
« – Quand j’ai été envoyé au Moyen-Orient, j’étais très confiant de pouvoir faire de bonnes ventes car Coca-cola n’est pas connu là-bas.
Mais le problème était que je ne parlais pas arabe.
J’ai donc fait passer le message à travers 3 images…
La 1ère image présentait un homme allongé dans le sable chaud du désert, totalement faible et épuisé…
La 2ème présentait un homme buvant du Coca…
La 3ème photo montrait notre homme totalement rafraichi…
Et ces panneaux furent publiés dans toute la ville…
– Ben ça aurait du bien marché ? », lui répond Marcel…
« Un putain d’enfer ouais !!!! », lui répond le commercial…
« Les arabes lisent de droite à gauche… »
 
Le jeune Mohamed a 20/20 dans toutes les matières, sauf en histoire …
Ses profs, qui ne comprennent pas pourquoi, décident de convoquer ses parents.
Et là … son père leur explique :
« J'y dis à mon fils, ti travaille bien à l'icôle, i sirtou, sirtou, ti fi pas d'histoire ! »
 
De Marcel, supporteur de l’AS-Monaco :
Un supporter de l'OM, un du PSG et un de Strasbourg, perdus au cœur de la jungle, se voient contraints de traverser à la nage une rivière infestée de crocodiles.
Le Marseillais, bien sûr, se jette à l'eau le premier mais, arrivé au milieu de la rivière, se fait dévorer par un crocodile.
Puis le Strasbourgeois se lance et se fait immédiatement bouffer par un autre crocodile.
Puis c'est au tour du Parisien.
Prudent, celui-ci sort un marqueur de sa poche et écrit en grand sur son tee-shirt :
« MARSEILLE CHAMPION DE FRANCE 2015 »
Puis il se jette à l'eau et traverse la rivière sans encombre.
Moralité : OM champion de France, même un crocodile ne peut pas avaler ça !!!
 
« La tragédie du Canada c'est qu'ils auraient pu avoir la culture britannique, la cuisine française et la technologie américaine.
Mais ils ont eu la culture américaine, la cuisine britannique et la technologie française. »
 
C'est Marcel, qui arrive en vacances en Bretagne, et ce jour-là il pleut !
Le lendemain il va sur le pas de la porte, et il pleut !
Le surlendemain, idem !
Au bout d'une semaine, il se décide de sortir de sa villégiature et chemin faisant, sous la pluie, il rencontre un jeune-homme et lui pose la question :
« – Ça fait combien de temps qu'il pleut comme cela en Bretagne ?
– Je ne sais pas, moi, je n'ai que 18 ans ! »
 
La ministre de la santé visite un hôpital psychiatrique et demande au directeur :
« – Comment pouvez-vous dire si une personne a besoin d'être internée ou si elle peut sortir totalement soignée ?
– Nous faisons un test. On remplit une baignoire avec de l'eau et nous leur offrons 1 petite-cuillère, 1 tasse ou 1 seau, en leur demandant de vider la baignoire.
– Je vois… Une personne normale aurait choisi le seau parce qu'il est plus gros, c'est ça ?
– Non. Une personne normale retirerait le bouchon de la baignoire… Vous voulez une chambre avec ou sans fenêtre ? »
 
Dans un superbe appartement de Madison Avenue, à New York, quatre fils de milliardaire font un poker.
La nuit est déjà avancée, et il y a pas mal d'argent sur la table.
Un des joueurs ouvre à 5.000 $.
Le suivant relance de 10.000 $ et les deux autres passent.
L'ouvreur met 25.000 $, son adversaire 50.000 $.
« Plus 100.000 », dit l'ouvreur.
« – Pardonnez-moi », fait l'autre, « j'ai promis à mon père de ne plus dépasser 100.000 $. Mais j'aimerai beaucoup jouer ce coup. Acceptez-vous que nous mettions nos jeux sous enveloppe, le temps d'aller réveiller mon père pour lui demander la permission de continuer ?
– Pas de problème. »
On met les cartes sous enveloppes cachetées, et le jeune homme va dans la chambre paternelle.
« Qu'est ce qui se passe ? » fait le milliardaire en se secouant.
« – Papa, je fais un poker avec des amis, Bob viens de me relancer de 100.000 $, je voudrais ta permission pour continuer…
– Qu'est-ce que tu as comme jeu ?
– As de cœur, roi de cœur, dame de cœur, valet de cœur et dix de cœur…
– Quoi ? Un flush royal ? Passe-moi mon pantalon et ma chemise, j'arrive ! »
Un instant plus tard, il entre en trombe dans le salon.
« Bonjour, Bob ! Puisque c'est moi qui finance mon rejeton, vous permettez que je joue pour lui ? Merci, passez-moi son enveloppe… »
Il ouvre, regarde les cinq cartes et dit :
« Vos 100.000 $ plus un million de dollars… »
Bob, qui a un carré de neufs, blêmit, se met à transpirer à grosse gouttes, et après avoir pesé le pour et le contre, abandonne et jette son jeu.
La partie est finie et les perdants paient.
Chacun rentre chez soi.
À peine la porte refermée que le père saisit son fils par le revers du veston et lui dit :
« Toi, imbécile, la prochaine fois que tu confonds la dame de cœur et la dame de carreau, je te colle une trempe ! » 
 
Bon week-end à toutes et tous !
 
I3

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