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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 10 juin 2015

Celui-là, il n’est pas mal…

« Hard-No Monte-et-bourre-la » s’est fait interviewé.

Normalement, les propos de l’ex-ministre du « dressement-reproductif », je n’en aurai rien eu à cirer, sauf s’il nous dit qu’il adhère à un autre parti que celui des autistes.
Mais comme ça m’a fait sourire quand j’ai découvert « son papier », je vous reprends les meilleurs morceaux de cette grande première pour un frondeur-silencieux.
 
« Vous ne vous êtes pas exprimé depuis sept mois. À quoi attribuez-vous la défaite de la gauche aux départementales ?
C'est la quatrième défaite et carabinée. Ce qu'il est intéressant d'observer, c'est que la progression territoriale du Front national est directement corrélée à l'augmentation du chômage. Dans les territoires où les difficultés économiques se sont accrues, où la désindustrialisation s'est accentuée, où le sentiment d'abandon a augmenté, le FN a progressé de façon spectaculaire. Le sentiment d'impuissance économique des dirigeants politiques fait aujourd'hui la force du FN. »
Voilà qui est bien vu.
 
Mais pas forcément pertinent : Autant que je sache, un territoire comme la « Corisca-Bella-Tchi-tchi », depuis des décennies quasi-abandonnées aux mafieux et aux nationalistes, avec son taux de chômage délirant et ibérique qui pousse à l’exil continental les jeunes chez les « pinzuti », n’a pas pour autant voté massivement « FN ».
Au contraire, les « vitrines officielles » de mes cousins « natios », elles ont violemment combattu, à chaque campagne électorale, les « Nationalistes… frontistes ».
Encore un gars qui a de la colle sur les yeux qui l’empêche de les ouvrir : Trop drôle !
Passons…
 
« Pendant la campagne, le Premier ministre s'était mis en première ligne, lui imputez-vous le résultat électoral ?
La défaite est surtout la conséquence des grands choix qui ont été faits depuis 2012 – débats auxquels j'ai âprement participé. Depuis mai 2012, il y a 570.000 chômeurs de plus de catégorie A et 880.000 de plus de catégorie A, B et C. Une étude de l'OFCE montre que la perte moyenne de pouvoir d'achat par ménage de 2011 à 2014 – sous l'action des gouvernements Fillon, Ayrault et Valls –, a atteint 1.650 euros. C'est considérable. La conséquence, ce sont des retraités en larmes dans les trésoreries parce qu'ils ne peuvent pas payer leurs impôts, des classes moyennes surfiscalisées et furieuses, et ce que les élus de terrain rapportent comme témoignages depuis 2012. C'est tout le programme d'austérité fiscale commencé par la droite et poursuivi par la gauche qui est au cœur du grand désaccord national. On est loin des promesses de 2012. Voilà pourquoi une partie de l'électorat de gauche ne va plus voter et une autre passe au FN. »
Euh, c’est bien de le dire.
Mais alors, pourquoi avoir participé à ce grand suicide-collectif de trisomique ?
 
« À vous entendre, la politique de François Hollande serait pire que celle de Nicolas Sarkozy… (arf !)
Non, elle est en matière économique la même. Je n'ai eu de cesse de faire des notes au président de la République – et j'ai publié ces archives – proposant une autre stratégie économique et budgétaire, qui n'ont donné lieu ni à débat ni à réponse. D'où mon départ. On peut dire que j'ai été évincé. Mais je dois aussi confesser que j'ai été vraiment volontaire pour partir. On ne peut pas rester dans une équipe avec des désaccords pareils. Aujourd'hui, je constate que le gouvernement n'a plus de majorité ni dans le pays ni au Parlement pour mener cette politique. »
La même, la même, politique économique ? Pas vraiment non plus : Il y a eu lourdes aggravations autistiques…
 
« Changer de cap ne serait-il pas encore pire ? Aucun ancien ministre de l'Économie n'a jamais tenu ce genre de discours.
Cette politique économique est celle du dogmatisme bruxellois et de la droite allemande – je ne dis pas l'Allemagne – et c'est un dogmatisme qui mène à l'entêtement. Il n'est je crois pas interdit, il est même recommandé, de reconnaître ses erreurs. Le quinquennat qui devait être celui de la décroissance du chômage est celui de l'hémorragie du chômage. Le quinquennat qui devait être celui de la protection des classes moyennes est celui de la mise à contribution des classes moyennes pour payer la crise. Après mon discours de Frangy où je recommandais des baisses d'impôts, on a considéré que j'étais un hérétique qu'il fallait brûler d'urgence sur le bûcher gouvernemental. Simplement parce que je demandais qu'on redonne 15 milliards de pouvoir d'achat aux classes moyennes. »
Il fallait le faire dès le premier jour du quinquennat.
Et depuis les effets persistent en 2015, puis encore en 2016, puis après 2017 : C’est totalement ridicule.
Mais le dogme – que tous ceux-là portaient – l’interdisait encore et encore !
Et quand on est mauvais, c’est vrai, on s’en va !
Point-barre.
 
(…)
« De nombreux indicateurs repassent au vert. N'est-ce pas le signe que la politique menée commence à porter ses fruits ?
Mais la reprise est partout dans le monde depuis déjà 2 ans… Sauf que les politiques d'austérité européennes la piétinent et l'empêchent d'exister. Je rappelle que Royaume-Uni a eu plus de 2 % de croissance dès l'année dernière, parce qu'il n'est pas soumis aux politiques d'austérité de la zone euro. »
Ils l’ont eu avant… et sans l’euro.
Ils commencent seulement à toucher les dividendes de leur austérité passée.
Ils ne lui ont pas dit tout ça à Fontainebleau ?
J’en suis très étonné.
 
« C'est quand même amusant de vous voir vanter le modèle britannique…
Je ne vante aucun modèle. Je suis concret et pragmatique. Et vous pourriez noter avec moi que les Américains sont déjà revenus au plein-emploi pendant que la zone euro, sept ans après le début de la crise, est encore en déflation et avec croissance quasi-zéro l'année dernière. La reprise est là depuis longtemps. Le président de la République, d'ailleurs, ne cessait de le rappeler. Pour quelle raison n'en avons-nous jamais profité ? Parce que nous menons des politiques absurdes. »
 
STOP !
La reprise américaine est un faux-nez : Pour avoir un dollar de croissance, ils créent 4 dollars ex-nihilo.
De plus les indicateurs avancés montrent qu’elle patine et ne crée pas le plein emploi mais juste des bulles boursières.
Un américain sur deux, rappelle-je, n’a pas 400 dollars devant lui pour faire face à une dépense impérative inopinée.
Quant à la reprise de la Chine, elle reste douteuse et s’étiole : Il n’y a plus de « vraie » croissance.
Dire le contraire, ça reste hérétique, effectivement…
 
« En outre, si aujourd'hui les indicateurs s'améliorent, c'est pour des raisons parfaitement indépendantes du gouvernement : parce que les prix du pétrole se sont affaissés et parce que la BCE a, avec deux ans de retard, enfin fait son travail. Je lui rends d'ailleurs un hommage. Mais maintenant, Mario Draghi l'a dit dans son discours de Jackson Hole (l'été dernier, NDLR), c'est aux gouvernements d'appuyer sur l'accélérateur et de desserrer l'étau. »
Vous avouerez que ce morceau de bravoure reste assez extraordinaire à lui tout  seul !
Pour un « homme de gôche » féliciter un « grand argentier » honni, il y a quelque chose d’assez surréaliste, finalement.
Quant à voler le « sang de la terre » des pays pétroliers en cassant les prix de la seule richesse des ex-colonies des puissances coloniales…
Se rend-il compte de ce qu'il vous raconte, au moins ?
 
Enfin passons : Il a raison, notre poussive trace de croissance ne doit absolument rien à l’action gouvernementale qui l’a plutôt enterrée bien profond avec ces diverses mesures stupides depuis trois ans.
Et encore, elle est inférieure à l’inflation des « coûts obligés » supportés par les « Gaulois ».
De plus, jamais, absolument jamais, on ne compte dans ces « coûts obligés » l’inflation des prélèvements obligatoires…
Il paraît que ça se compense au bout de l’équation… Ce qu’ignore totalement le citoyen de base pour le vivre tous les jours, bien sûr…
Donc « au sommet », ce n’est juste qu’une variable qui se neutralise !
 
« L'Allemagne, qui a rétabli ses comptes publics, est un des pays qui a la croissance la plus forte dans la zone euro…
L'Allemagne, quand elle a connu des déficits, a obtenu de ne pas avoir à les réduire trop vite. Heureusement que Jacques Chirac était là pour aider Gerhard Schröder à ne pas respecter le traité de Maastricht… Souvenons-nous de cela. »
Il ne se rappelle déjà plus que « Le Chi » n’a jamais respecté les critères de Maastricht non plus.
Trisomique, autiste et …amnésique !
 
« Vos critiques sont un peu caricaturales. Le pacte de responsabilité ne va-t-il pas dans le bons sens en redressant la compétitivité ?
Être pour une demande plus soutenue ne veut pas dire qu'on est contre l'amélioration de l'offre. On a besoin des deux jambes pour faire marcher l'économie. J'ai toujours soutenu la politique de rétablissement de la compétitivité des entreprises. Mais aujourd'hui, les chefs d'entreprise eux-mêmes se plaignent qu'il n'y a pas de demande. J'avais d'ailleurs proposé la règle des trois tiers : qu'un tiers des efforts budgétaires servent au désendettement, un tiers au soutien de l'offre et un tiers à la demande. C'est une position équilibrée qui suppose que la Commission européenne renonce à son dogmatisme. »
Euh… C’est une invention de « Bling-bling », la règle des trois tiers…
Et encore avant d’Intermarché dans ses contrats de franchise.
Lui, il va finir « mousquetaire » encarté « Les Républicains-Démocrates » s’il persiste.
Pas mal pour un « frondeur » !
 
« La Commission a changé de message. Jean-Claude Juncker ne dit pas la même chose que José Manuel Barroso…
J'approuve la volonté exprimée par le président de la Commission européenne d'une politique d'investissement massif. Mais son message n'est pas crédible. Cela fait des années que des plans d'investissements sont annoncés, et qu'ils n'ont aucun effet. La Commission et la Banque européenne d'investissement ne savent pas utiliser l'argent dont ils disposent. Le plan Juncker consiste une fois de plus à recycler de l'argent non dépensé. Il ne se passera encore une fois pas grand-chose. »
Bon diagnostic : On en a assez rigolé au moment de son annonce !
Et depuis, on n’a rien vu venir non plus. 
 
« La France a obtenu un nouveau délai pour ramener son déficit à 3 % de PIB, la Commission n'a-t-elle pas une lecture plus souple du Pacte de stabilité, comme vous le souhaitiez ?
Elle demande toujours à la France de faire 30 milliards d'euros d'efforts. Cette obsession de la réduction du déficit est pourtant épinglée par l'OCDE, le FMI et nombre de prix Nobel d'économie. L'administration Obama considère que la zone euro marche sur la tête et s'inquiète de ne pas trouver en Europe de relais à la croissance américaine. Elle a raison de s'inquiéter. Si on ne parvient pas à diminuer rapidement et fortement le chômage, l'Europe s'enfoncera dans la crise politique. Partout des coalitions éclatent ou sont remises en cause par de nouvelles formations qui plaident enfin pour des orientations alternatives. François Hollande, en 2012, aurait dû prendre la tête de ce courant. Au lieu de cela on mène une politique qui étouffe l'économie et porte la responsabilité de l'augmentation du chômage. »
Je me souviens encore de mon passage à Barcelone début 2012 et de l’immense espoir que les sondages donnant gagnant « François III » faisaient naître dans les esprits les mieux formés d’alors.
Il aura passé à côté de son destin historique et européen, cet homme-là !
 
(…)
« Que vous a apporté l'Insead, vous avez mieux compris l'économie ? Y avez-vous perçu ce qui sépare le monde de l'entreprise du monde politique ?
J'y ai rencontré une cinquantaine des dirigeants internationaux. C'était un séminaire de formation au leadership. La différence entre les deux mondes, c'est celle-ci : le monde politique n'a pas de règles et peu de sanctions ; dans l'entreprise, il y a beaucoup de règles et des sanctions. La politique était devenue pour moi l'accumulation de contraintes. La vie entrepreneuriale est celle de l'aventure. En 17 années de vie politique, j'ai accompli (…) un certain nombre de choses, mais j'ai quand même l'impression d'avoir perdu mon temps. Aujourd'hui, la classe politique est devenue une bourgeoisie d'État, haut-fonctionnarisée, coupée du peuple. Elle est devenue dangereuse pour notre pays. »
C’est là qu’il en devient brillant !
Parce que c’est tout-à-fait ça.
Mais en pire que ça…
 
« La politique, c'est donc fini ?
Je ne veux plus vivre de la politique, ce qui ne m'empêche pas de rester un citoyen engagé et de m'exprimer quand ce sera nécessaire. En l'état, je me tiens éloigné de ce système néfaste et dangereux. Je ne veux plus prendre part aux débats qui n'en valent pas la peine. »
 
« Et 2017, ça en vaut la peine ?
On n'en est vraiment pas là. »
Mais si, la preuve, tu recommences à te positionner, crème de « soce », va !
 
Enfin, dans cette interview, on constate que « pépère-dogmatique-frondeur », il aime bien se faire peur à en casser ses jouets et presque tous ces dogmes.
Juste une manœuvre de positionnement-marketing, pour se démarquer, qu'il a d'ailleurs réitérée dans la foulée sur BFM, RTL, le JDD, qui buzze sur la toile en marge du congrès de Poitier, et ce n'est pas fini... comme au foot, ne vous en faites pas : Il n’y a que du creux derrière tout ça.
Et comme on va oublier rapidement, je vous en ai fait un « petit-post », parce que c’est finalement assez drôle…
Dire que le même s’est pris le bec à faire frémir Titan, Florange et quelques autres…
Sans rien n’avoir jamais compris à rien… ou presque.

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