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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 2 avril 2015

Petite information passée inaperçue…

En pleine guerre « distributeurs/industriels » de l’agro-alimentaire…

Il fallait lire les JAL (Journaux d’Annonces Légales).
Quoi, on apprend que les laitiers se mangent une amende record sur les yaourts premier-prix et autres MDD (Marque De Distributeur) à l’occasion d’un « complice » qui bave (du boulevard Montparnasse) auprès de la Direction de la concurrence (avec « petits-carnets noirs » et tout le bastringue, comme pour faire plus vrai) ;
Que les grandes enseignes se regroupent en super-centrales (Casino qui est en train de mourir et Intermarché toujours chancelant d’un côté ; Auchan et Système U de l’autre), sans pour autant que ni Bruxelles ni la Direction de la Concurrence n’y voient à redire : Même pas une légère quinte de toux !
Incroyable silence des « autorités constituées » ;
Qu’en même temps, les quotas laitiers de la PAC, c’est désormais fini… parce que le monde s’est globalisé à la terre entière et pas seulement dans les contours de l’Euroland.
Mais personne n’a vu qu’il s’en joue, à moindre échelle, de bien curieuses …
Et pourtant, ça a fait du bruit, mais pour d’autres raisons !
 
Personnellement, moi qui ai pu être un « pisse-marre » à une autre époque de ma vie, je me marre :
 
– D’abord sur les ententes sur les prix offerts aux appels d’offre.
Excusez du peu, mais ça a toujours existé : Les syndicats patronaux sont aussi là pour ça que de « réguler » les capacités de production…
J’ai participé, je peux vous en parler.
Ce n’est pas qu’on se partage les appels d’offre, mais entre concurrents, on se tient au courant des activités putatives des uns et des autres.
Et puis, on dispose des « remontées-terrains » quand on dirige une de ces boutiques-là, on a les panels Nielsen et on sait encore compter et faire un prix.
Des yaourts ou des barils de lessive, le pays ne peut pas en absorber plus que nécessaire.
Surtout en période de baisse du pouvoir d’achat des consommateurs…
Si les usines tournent plus ici ou là, c’est grâce aux exportations, aux « marchés-globaux », il n’y a pas de secret.
Surtout quand le prix de la matière-première est coté en continu, que tout le monde paye pareil à quelques chouias près et que les coûts de transformation et de logistique sont archi-connus et incompressibles, lois sociales exigent !
On peut faire de « mauvais achats », une fois, deux fois, mais à la troisième, on met nécessairement la clé sous la porte. 
 
– Par ailleurs, à force de vouloir toujours être « le moins cher », à courir après les prix affichés dans les rayons de Leclerc ou de Carrefour, d’abord on se pose la question de savoir comment ils font, ou ce qu’ils mettent dedans.
Même le carburant éthanol indice 95 de vos bagnoles n’est jamais le même d’une pompe à l’autre… Et ça se voit au nombre de kilomètres parcourus avec un plein.
Perso, je faisais entre 1.000 et 1.100 Km avec mon « tas de boue à roulette » selon que je passais ou non à la pompe d’un « Carre’ ouf »…
10 %, ça compte quand on sait compter !
Et même quand on ne sait pas, pour avoir été un « enfant de l’école publique » qui ne vous apprend jamais à faire ça… 
 
– Ensuite, on fait des « alliances » : Les distributeurs ont eux aussi leurs syndicats corporatifs où s’échangent les mêmes informations, eux aussi ont les mêmes panels Nielsen, eux aussi savent faire des relevés de prix dans les boutiques concurrentes.
Et si ça ne suffit pas, on regroupe effectivement les puissances d’achat.
Le tout pour engueuler l’industriel ou le menacer de le déférencer.
C’était d’ailleurs la technique préférée des « Inter ». Et puis ils en sont revenus pour avoir atteint les limites extrêmes : À un moment, l’industriel qui perd de l’argent à livrer quand même, il préfère être jeté comme un malpropre et aller vendre sa camelote hors les frontières…
Surtout quand on est déjà implanté à l’international comme Nestlé, Danone et autres dans la vente du petit-lait en pot…
Idem Leclerc qui a fait très fort en termes de pression en 2014 et qui désormais, après avoir étranglé tout le monde, se calme : Parce que pas de produit à vendre, finalement, c’est du volume qui ne se fait pas et des clients qui ne reviennent pas, déçus de ne pas trouver le pack de 16 en promo !
Le kouillon de consommateur peut partir pour quelques manquants, il ne revient plus s’il est satisfait ailleurs et ce n’est pas le centime de différence qui lui fait changer d’avis…
Il y a juste des prix psychologiques qu’il faut savoir détecter quand on est un bon commerçant, et les maintenir.
Et quand ça ne suffit pas, la différence se fait sur « l’animation » des lieux de vente, (promotion, mise-en-avant, etc.) au contact du client avec des personnels des industriels : Là, tout le monde s’y retrouve et c’est le client qui est content.
On prend soin de lui… 
 
– Passons donc sur la fin des quotas laitiers et sur les mariages de la carpe et du lapin (Auchan l’intégré à l’actionnariat salarial fort, des « très en avance » en terme de motivation salariale hors-charges sociales, et Système U des « petits-patrons » indépendants réunis en coopérative… Deux univers qui applaudissent à leur propre disparition : Merveilleux !).
D’autant qu’on connaît la suite quand Carrefour a avalé Promodès (et ses Continent, Shoppi et Huit-à-huit : Ils ont tous changé d’enseigne jusqu’à devenir des « Carrefour’City » !) ;
Et Casino l’intégré qui perd autant d’argent qu’il n’entretient pas ses magasins, avec Inter, des « indépendants-intégrés » et « mousquetaires », dont un tiers des magasins n’équilibre pas… Là encore, du grand n’importe quoi : Passons et souhaitons leur à tous de réussir dans leurs stratégies démentes !
Même si j’annonce des morts… 
 
Et puis il y a « les niches »…
Les milieux urbains denses, comme la Kapitale des parigots, des « spécialistes » comme « Hyper Cacher ».
Le magasin où un « Gaulois » est venu en massacrer d’autres en marge du carnage-gratuit de « #JeSuisCharlie »… Ce qui a pu faire buzz, souvenez-vous !
C’est justement là où je voulais en venir… 
 
Figurez-vous que l’information nous vient du New York Post : Michel Edmond Mimoun Emsalem, président et actionnaire unique (depuis 2010) du magasin Hyper Cacher avait vendu son entreprise un jour avant le drame absurde…
Précisément : « Le 8 janvier, à 9 heures », donc le jour d’après le premier ignoble massacre, lors d’une « assemblée générale extraordinaire ».
Ces précisions sont extraites d’un document officiel déposé auprès du tribunal de commerce de Paris : Le procès-verbal de la réunion, déposé le vendredi 13 mars…
Deux jours plus tard, le dimanche 15 mars, le magasin rouvrait ses portes en présence de « Nanar Case-neuve », ministre de l’Intérieur et des cultes, et de Laurent Mimoun, un homme vaguement présenté par le site « Actualité juive » comme l’un des « repreneurs, peu avant le drame ». 
 
Curieusement, ce n’est pas le nom de ce dernier qui figure dans le PV de l’AG extraordinaire : Seul est mentionné le patronyme d’un certain Julien Aboulker, jeune homme de 35 ans – déjà gérant de l’entreprise Sodiam et désormais en charge du « groupe Hyper Cacher » – dont la particularité réside dans son implantation commerciale en Floride, auprès de son frère Serge Aboulker.
Ce dernier, citoyen de Miami Beach et soutien de la dernière opération militaire israélienne contre Gaza, a d’ailleurs été récemment interviewé par la chaîne américaine NBC à propos des « Gaulois-juifs » exilés aux États-Unis. 
 
Dans son entretien accordé au New York Post, Michel Emsalem – un homme âgé de 50 ans qui indique vouloir bientôt rejoindre sa famille installée (depuis avril) aux États-Unis – évoquait une simple « coïncidence » pour expliquer la vente opportune de son magasin la veille de l’attentat.
Après le « signal » lancé contre « Charlie Hebdo »…
Une opération opportune et pour cause : Le secteur de l’alimentation cascher a été négativement impacté par l’attaque du 9 janvier.
« J’observe une baisse de fréquentation, même si je n’ai encore pas de chiffres. Et vous savez, les clients qui viennent ne s’éternisent plus beaucoup », faisait remarquer – début février – la gérante d’un autre établissement parisien interrogée par « Transe-Télévisions ».
Même désarroi dans le reste du pays, comme l’illustrait un reportage de « TF3 » tourné à Nice.
 
Détail singulier que révèle le PV : On y apprend que l’AG extraordinaire a été convoquée « quinze jours » auparavant via un courrier adressé par Michel Emsalem à … Michel Emsalem.
Fastoche, n’est-ce pas, puisque il n’y a pas d’accusé-réception postal…
Normal, c’est la procédure obligatoire quand on a à faire à l'associé unique de l’entreprise. L’homme était à la fois président de l’AG, gérant de l’Hyper Cacher et président de la holding ME Invest, alors détentrice du magasin (comme le précise le PV, conformément aux dispositions légales relatives aux conventions croisées). 
 
Autre élément d’information atypique dans cette affaire : Le dernier salarié embauché par Michel Emsalem pour diriger son magasin de la Porte de Vincennes est également celui qui a fait savoir, le premier, sa décision de ne plus y revenir.
Selon « Le Parisien », Patrice Oualid – présent dans l’épicerie depuis seulement quatre jours – prépare dorénavant son exil en Israël…
Mission accomplie ?
Quant à Emsalem, bientôt installé à New-York, le mystère demeure sur la nature et l’envergure exacte de ses réseaux.
Une chose est pourtant assurée : Son épouse Dinah fait cadre dirigeante dans le civil (en charge des opérations nord-américaines) du groupe de mode « Gaulois » SMPC, et elle travaille ainsi pour le compte d’un actionnaire principal inattendu : Le puissant fonds d’investissement dénommé « KKR ».
Fondé et présidé par deux richissimes cousins juifs américains (Henry Kravis et George Roberts), ce groupe financier a réussi, à l’instar de ses illustres prédécesseurs, à embaucher en 2013 – au sein de sa gouvernance – une personnalité encore plus inattendue (mais qu’on a pu évoquer dans « Parcours Olympiques »), dotée d’une connaissance intime des services secrets occidentaux : « David Patrios » ancien directeur de la CIA, viré immédiatement par « Haut-Bas-Mât » après sa réélection de novembre 2012. 
 
« Patrios », c'est un général, héros d’Afghanistan, adoré de ses troupes avant d’avoir œuvré en Irak et de se retrouver à la tête de l’agence d’espionnage américaine dont on parle encore comme d’un candidat républicain sérieux pour les prochaines présidentielles de 2016 aux USA.
Sauf que l’agence a perdu un ambassadeur en Lybie, un ami intime « d’Hilarante-Pli-tonne » et que le meketon a d’abord pantouflé dans une université de la côte-est avant de prendre un poste taillé sur mesure chez KKR.
Là encore, il faut savoir que le second « K » de KKR, c’est « Kohlberg » qui a mené un raid sur Nabisco dans les années 80/90 qui avait déjà dans son escarcelle Beatrice-food, qui elle-même possédait une part majoritaire chez les Baud, les fondateurs des supermarchés parisiens à l’enseigne « Franprix » bien connue des parigots, puis et en plus, plus tard ,ceux à l’enseigne « Leader-Price » de la famille Lévy et quelques autres coreligionnaires. 
 
Devinez quoi ? Déjà Casino faisait des siennes pour racheter la centrale d’achat concurrente (Francap), piquer les conditions négociées auprès des industriels, puis la revendre à ses membres et aller racheter Franprix et sa plate-forme du « neuf-quatre », un monstre !
Tout ce petit monde-là tourne autour de lui-même et « Jean-Charles… Mal-Nourri », le président de Casino, sait-il au moins pourquoi le groupe fondé par « Geoffroy Guichard » a-t-il été baptisé de la sorte, alors que l'enseigne d'origine, qui est aussi le nom de son groupe, était Rallye ?
Parce que comme dans les vrais casinos, c’est le cash qui compte…
Et le moindre magasin d’alimentation, ça reste une « usine à cash » : Paiement comptant du client, paiement à 30 jours (voire beaucoup plus dans le temps, jusqu’à 90 jours fin de mois et même 120 jours chez Cora) du fournisseur.
Qu’on a normalement le temps de vider de 3 à 9 livraisons avant de décaisser quoique ce soit de la première…
Et tous les autres de ce métier le savent aussi, puisqu’un hyper tout neuf, ça se payait en un an de CA, à la belle époque… quand on pouvait en ouvrir sans demander les autorisations devenues nécessaires après la « loi Royer » (qui a cristallisé, figé la prime au « premier-entrant ») et se faire rembourser la TVA rapidement.
De quoi blanchir pas mal d’argent… 
 
Je ne suis pas un fanatique de la « théorie du complot », mais je reste persuadé qu’il n’y a pas de hasard dans la vie des affaires, tout juste quelques « coïncidences » bienvenues.
Et des cibles « Cascher », à Paris, il y en a des tombereaux, parfois par quartiers entiers.
Alors pourquoi le magasin de la porte de Vincennes, SVP ?
N’en disons pas plus, je me suis juste bien marrer en lisant la presse spécialisée en retard (moi qui n’ai pas appris à lire à l’école publique)… et fait quelques rapprochements incontournables (et vérifiables, une fois de plus).

2 commentaires:

  1. Tu es qd même un peu versé dans le complot. Casino ne va pas si mal par ailleurs, globalement. Il a les moyens de mener la guerre des prix. Auchan fait toujours des bénéfice aussi. Ces groupes de grandes distribution sont des pragmatiques. Ils s'allient si nécessaire. Par contre, ils ont les moyens de négocier même quand il y a des ententes entre industriels. Je ne comprends pas l'amende contre les ententes dans le lait.

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    1. Va donc visiter des magasins sur le terrain : Casino fonctionne bien à l'étranger qui lui sert l'essentiel de ses ressources et marges.
      Sur le territoire gaulois, ce n'est pas ça et ce n'est un mystère pour personne : Le succursalisme n'a jamais bien fonctionné, au moins depuis Félix-Potin - qui a eu son heure de gloire, mais à une autre époque révolue - et LP qui a disparu.
      C'est comme ça et ça va continuer.

      Auchan, tu ne sais pas ce qui les tient hors de l'eau : La famille compte des dizaines d'enseigne et plus de 400 membres. Le premier qui dékonne, il est "terminé".
      D'ailleurs le dernier, c'était celui qui a bâti "Surcouf" tout seul. Il est mort sans même voir sa tête mise à prix.

      Inter, comme Super U, se sont des indépendants, mais qui se détestent pour diverses raisons, notamment d'implantation : Il y a des endroits où on ne peut pas mettre la même enseigne partout, elles se phagocyteraient.

      Reste Leclerc, de virulent indépendants et Carrefour.
      Carrefour, je ne le signale pas, s'est rapproché de Cora, ce qui est très drôle, puisque Cora, se sont des dissidents de "Carrefour" à une époque où l'adhésion était volontaires : Ils sont de moins en moins nombreux, même si quelques ex-Champion sont passés sous enseigne et devenus des "intégrés".

      Quant à l'amende sur les laitiers, elle est justifiée pour ententes illicites : Mais c'est un faux-nez !
      Il s'agit finalement de donner des signaux de soutien aux distributeurs, contra "Bling-bling" qui les tançait de ne pas jouer le jeu de la baisse des prix, souviens-toi : Feu vert du gouvernement actuel pour pouvoir exigé, tôt ou tard, des prix bloqués (même si on vendra alors de la merde au chaland pour tenir des "petits-prix" : Il y a d'ailleurs bagarre sur les premiers prix qui ne sont pas des MDD et bien des industriels ont mis la clé sous la porte : C'est dans l'actualité avec tel ou tel abattoir, mais aussi chez les laitiers qui n'ont plus de marge de décision hors se vendre à des gros groupe comme Danone ou Lactalis - qui rachète tout depuis des décennies !)

      Quant à la "théorie du complot" propre à "Hyper-Cacher", j'ai moi même été scotché en apprenant les faits que je rapporte.
      Si il y a, ce n'est pas moi qui l'ai inventé : Je n'y suis pour rien, finalement.
      Je rapporte juste des faits vérifiables par n'importe qui, à chacun de faire ses interprétations.

      Mais avoue que tout cela est au minimum "curieux"...
      Qu'est-ce qu'un ex de la CIA vient faire dans l'épicerie spécialisée, juste au moment, un peu avant, où il s'y passe quelque chose d'inimaginable ?
      Une coïncidence extraordinaire qui méritait d'être relevée...

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