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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 28 avril 2015

Pas de CO2 = Pas de vie sur Terre !

Le CO2 est avant tout « la nourriture » des plantes. 
 
Une vérité que bien des verts ont oublié dans leur dogme « verdoyant-cui-cui les petits oiseaux »…
Ce qui n’est pas une raison pour transformer notre planète en poubelle immonde et invivable, soyons clairs.
 
Et de noter qu’avec 10 à 15 % de CO2, la planète était un enfer jusqu’entre 3,5 à 3 milliards d'années. À cette époque – je m’en souviens très bien, naturellement – on voit alors apparaître les cyanobactéries issues de la soupe-primitive.
Ce sont ces premiers êtres vivants qui ont réalisés les premières photosynthèses qui ont rendu « habitable » l’écosystème dans lequel nous vivons aujourd’hui.
Ces êtres produisent du dioxygène qui, dans un premier temps, va oxyder les minéraux présents dans l'eau tels que le fer.
Et aux alentours de 2 milliards d'années, tout le fer des océans étant oxydé, le dioxygène est libéré dans l'atmosphère.
Ce qui explique assez simplement qu’aujourd’hui la composition de l’atmosphère terrestre est 78 % d’azote, pour 21 % d’oxygène et seulement de 0,036 % de CO2.
Ce qui permet à nos délicates alvéoles pulmonaires de procéder au phénomène inverse : Transformer le dioxygène brûlé dans nos tissus celluleux en dioxyde de carbone.
Bref, on peut encore en vivre, n’est-ce pas !
 
Pour les plantes, constituées de cellulose, c’est encore d’ailleurs l’inverse : Le carbone est leur aliment de base.
La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux.
Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains.
Aussi iconoclaste que cela puisse paraître aux militants acéphales d’EELV et de quelques autres qui leur emboîtent le neurone, le CO2 est vraiment source de vie ! 
 
Et j’ai pu lire récemment (je commence à savoir déchiffrer péniblement…) que nos végétaux sont affamés en CO2 : Ils n’en ont jamais assez !
Et nous bénissent d’en fabriquer par kilo par dizaine de kilomètres parcourus avec nos « tas-de-boue-à-roulettes », nos usines à énergie.
 
Même si de plus en plus de scientifiques montrent que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim.
Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de CO2 à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1.100 à 1.200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015).
Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.
Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20 %.
Oui, vous lisez bien ! 
 
Il y a 20 % de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans.
Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture.
L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel.
L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable bonus.
Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère.
La Nature nous donne un tout autre message : Encore du CO2 ! Plus de CO2 !
 
Pour vivre, la plupart des animaux, y compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles.
La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton.
Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil sur toute l’étendue des océans et le CO2 atmosphérique pour se nourrir.
Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75 % de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du CO2 qu’ils utilisent !
Pas de CO2, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre !
On finirait par tous étouffés de trop d’azote.
À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires.
Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !
 
Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Inter-gouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le CO2 produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle.
Le CO2 est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 !
La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !
 
Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la température moyenne de notre terre n’aurait pas augmenté d’un iota !
Durant cette période, plus d’un tiers du CO2 total émis depuis le début de l’ère industrielle a pourtant été relâché dans l’atmosphère…
Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit.
 
Comme le disait un grand physicien : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. »
D’autant qu’il ne faut pas oublier que le CO2 est plus lourd que le reste de l’air et que pour faire un « effet de serre », il faut que le gaz qui renvoie le rayonnement infra-rouge vers le sol se comporte comme d’un couvercle.
Ce qui pourrait être le cas du méthane ou quelques autres aérosols, mais sûrement pas du CO2.
 
Alors, exit la théorie du GIEC sur le CO2. Exit le GIEC aussi ? Pas du tout !
Car la vraie question reste : Pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du CO2 anthropique ?
La raison est double : politique et financière (pour changer).
 
Politique, et on l’a dit assez souvent ici, parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2 un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations.
Le CO2 est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ?
Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial !
À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?
 
Politique aussi parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles.
Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relégueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan.
Quel autre meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ?
Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ».
Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel néocolonial de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches).
Du malthusianisme pur sucre, sorti brut de distillerie !
 
Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias, qui n’y voient que du feu – du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’Homme.
C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et ruineuses (même l’Allemagne de « Mère-quelle » reconnaît s’être fourvoyée, alors qu’il conviendrait pour elle de fermer les centrales au lignite, encore plus dégueulasse que celle au charbon) et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens.
 
Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public…
Elles s’étaient fait les dents avec la disparition des baleines et autres espèces en danger, les essais nucléaires, la couche d’ozone : Elles ont du talent !
Encore hier, on causait des microparticules de suie des diesels, en omettant celles crachées par les centrales au fioul ou au charbon de nos voisins…
Et de ne surtout pas expliquer que si les alertes apparaissent plus nombreuses, ce n’est pas à cause de l’activité humaine, mais tout simplement parce qu’on a abaissé les fameux seuils d’alerte à la pollution : En devenant plus exigeant, ce qui n’est pas néfaste en soi, on démultiplie d’autorité l’anxiété des populations.
 
Ainsi, lors d’un des derniers épisodes sur le nord de la « Gauloisie-verdoyante », le préfet du Calvados a même imposé une vitesse réduite sur les autoroutes, alors que les autorités belges, dont le ciel était 4 fois plus pollué, n’ont même pas cillé… 
 
Dans cette chasse au CO2, qui sont les perdants ? 
Les pauvres des pays riches.
Qui sont les gagnants ?
Les riches des pays pauvres. C’est dire s’ils peuvent s’attendre à une pluie de pognon à racketter.
Sans l’imaginaire toxicité du CO2 et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque arnaque se dégonflerait comme une baudruche percée.
Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible cette escroquerie.
 
Car croyez-le bien : Au cas où les experts du GIEC exciperaient une preuve tangible du réchauffement climatique, même seulement une once – on peut espérer que tout le fric du kon-tribuable englouti de la sorte serve à faire émerger quelques vérités scientifiques – ils n’ont toujours pas posé la bonne question pour mieux vous tromper.
Le vrai du vrai, c’est que toute activité laborieuse participe au réchauffement global de la planète.
Selon la loi de Lavoisier – « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » – qui s’applique aussi en matière d’énergie, toute forme d’énergie, mécanique, cinétique, chimique, atomique, finit par se diluer en chaleur dans son milieu.
Pour faire avancer ton « tas-de-boue-à-roulette », tu brûles de l’essence. Qui te donnes directement de la chaleur, transformée en mouvement et un peu de CO2.
Le frottement de l’air sur tes oreilles, des pneus sur la chaussée, chauffent l’environnement. Et alors, quand tu es arrivé, ton moteur va refroidir doucement à l’arrêt, toute chaleur à dissiper qui va réchauffer la planète.
 
Autrement dit, si tu veux sauver ta planète, quitte à faire crever les plantes et le phytoplancton qui produit ton oxygène, ne respire plus, ne fait surtout plus rien !
Ça, pour tout vous dire, c’est un « bon plan Corsu » !
 
Mieux, on devrait interdire à tout à chacun de vivre : Au moins, on sera sûr que le réchauffement global n’est plus d’origine humaine.
Ils n’en sont pas encore là – à la solution d’un holocauste généralisé – mais on peut tout espérer qu’il avance un peu dans cette direction-là d’ici le prochain sommet de Paris, fin 2015.
Vous verrez, on aura l’occasion d’y revenir pour dénoncer les « délireux » qui ne vous disent surtout jamais tout : Je prenais juste date et un peu d’avance…

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