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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 6 mars 2015

Diverses…

De Dumè et de Marcel ! 
 
Un avion de ligne tombe dans l'eau au milieu de l’océan indien.
Trois survivants seulement : Le pilote, un steward et une hôtesse.
Ils s'accrochent aux débris qui flottent.
Après avoir dérivé pendant une semaine, ils arrivent sur une île totalement déserte.
Au bout de quelques jours, ils commencent à comprendre qu'ils ne seront jamais secourus.
La vie s'organise.
Ils se construisent une cabane.
La nature généreuse leur fournit viande, poissons, fruits, eau fraîche.
Ils sont beaux, ils sont jeunes…
Après 1 mois, l'hôtesse se décide à parler aux deux autres :
« Écoutez, nous sommes seuls… peut-être pour toujours. Nous nous sommes toujours respectés, nous avons notre intimité, tout est très chouette…
Mais je sens que nous souffrons d'un certain manque. Je sais que vous n'osez pas en parler, alors je le dis moi-même : Je suis d'accord ! Il suffit de s'arranger, par exemple, toi les jours pairs, et toi les jours impairs. Et s'il y a le moindre problème, on en parle. »
Enchantés d'avoir pu en parler et de s'être organisés, ils passent des semaines fabuleuses.
Chacun à son tour, dans un respect mutuel et une attente exemplaire, l'un les jours pairs, l'autre les jours impairs.
Malheureusement, après deux mois, la fille attrape un virus foudroyant et en meurt…
Les deux autres sont vraiment tristes, mais la vie se réorganise entre eux deux…
Au bout d'un mois, l'un des deux s'adresse à l'autre :
« Écoute vieux, le temps passe, c'est dur pour toi comme pour moi. Alors autant en parler. Je suis jeune, je suis en manque, ça ne peut pas durer comme ça. Qu'est-ce que tu en penses ? »
L'autre le remercie d'avoir osé en parler et tout de suite le rassure en lui disant que c'est la même chose pour lui.
« – Tu penses comme moi alors ?
– Oui, je suis d'accord, et si ça ne va pas on en parle.
– D'accord, comment on fait ? C'est toi les jours pairs et moi qui les jours impairs ?
– D'accord, on essaie comme ça. »
Ils passent des semaines formidables, mais un soir, l'un des deux dit à l'autre :
« – Écoute, on a dit que si ça n'allait pas, on en parlerait. Eh bien je trouve que ça ne va plus. On est seuls, on est jeunes d'accord, mais ce qu'on fait me gêne, c'est contre-nature. 
– Tu me rassures » dit l'autre. « J'allais aussi t'en parler. J'aimerais qu'on arrête. De toutes façons les sensations ne sont pas les mêmes qu'avant…
– Tu es d'accord alors ?
– Oui et toi ?
– Oui…
– Bon… On l'enterre où, alors ? » 
 
Une belle-mère tombe dans un puits.
Son gendre arrive et lui lance une bouteille de whisky en criant :
« Tenez buvez ça, ça vous remontera ! »
 
Conseil d’une mère à sa fille :
« Ma chérie, si un garçon te dit qu'il est très attiré par toi, qu'il est fou de toi, qu'il a envie de toi, baisse les yeux… Pour voir si c'est vrai ! » 
 
Un couple se balade sur les Champs Élysée quand tout à coup la femme s'arrête net devant une vitrine de robes.
Elle est émerveillée par une robe et le fait comprendre à son mari !
Marcel lui demande :
« – Elle te plait tant que ça ?
– Oh oui, elle est magnifique !
– Si tu veux demain on revient et tu pourras encore la regarder. » 
 
Un garçon parle à son père et lui dit :
« – Ça veut dire quoi "I don't know" ?
– Je ne sais pas.
– Tu ne sais jamais rien de toute façon ! Et ça veut dire quoi "What" ?
– Quoi.
– Ça veut dire quoi "What" ?
– Quoi !
– Oh laisse tomber, va ! » 
 
Le professeur demande à la classe de rendre les devoirs-maison et passe dans les rangs pour les ramasser.
Il arrive devant Marcel qui ne lui présente rien. Alors il lui demande :
« – Mais pourquoi tu ne me rends rien, Marcel ?
– Ben, je l'ai pas fait m'sieur !
– Et pourquoi cela, Marcel ?
– Parce que c'était un devoir-maison et j'habite en appartement, moi ! » 
 
Dumè et Marcel viennent d'engager une très jeune et très jolie secrétaire dans leur entreprise.
Aussitôt, ils se montent un challenge pour déterminer lequel des deux couchera avec elle en premier, et ceci, bien qu'ils soient déjà mariés tous les deux.
Finalement, Marcel décroche la timbale et Dumè vient aux nouvelles :
« – Alors, dis-moi comment ça s'est passé ? Elle est bonne ?
– Bof… Ma femme est bien meilleure ! »
Quelques jours plus tard, Dumè parvient lui aussi à coucher avec la nouvelle secrétaire.
Marcel vient lui demander son évaluation de la nouvelle recrue :
« – Alors ? Quel est ton avis sur la nouvelle ?
– Ouais, t'avais raison ! Ta femme est bien meilleure ! »
 
« – Pourquoi n'y a-t-il que des jolies filles en Corse ?
– Ce sont des bombes… » 
 
« – Pourquoi le Parti Socialiste est le parti du fromage ?
– Parce qu’au PS, ils ont la mimolette de Hollande, les tartines au brie et le vieux Lille ! » 
 
Dumè s'apprête à entrer à l'hôtel des impôts de Bastia, lorsqu'il est arrêté par l'huissier de service.
« Où allez-vous ? » lui demande-t-il. « Il n'y a personne dans les bureaux.
– Ah bon ! Ils ne travaillent pas l'après-midi ?
– Non, non ! C'est le matin qu'ils ne travaillent pas. L'après-midi ils ne viennent pas. » 
 
Pendant une conférence de presse de François Hollande quelqu'un éternue.
Hollande cherche pendant quelques minutes en regardant qui aurait pu éternuer.
Quelqu'un se dénonce, et Hollande dit :
« Ha bah enfin ! À vos souhaits. » 
 
« – Camarade, si tu avais deux maisons, tu en donnerais une à la révolution ?
– Oui !
– Et si tu avais deux voitures de luxe, tu en donnerais une à la révolution ?
– Oui !
– Et si tu avais un million sur ton compte en banque, tu en donnerais la moitié à la révolution ?
– Bien sûr que je la donnerais !
– Et si tu avais deux poules, tu en donnerais une à la révolution ?
– Non ! Jamais…
– Mais … Pourquoi tu donnerais une maison si tu en avais deux, une voiture si tu en avais deux, 500.000 si tu avais un million … et que tu ne donnerais pas une poule si tu en avais deux ?
– Mais parce que les deux poules, je les ai ! » 
 
Et pour conclure cette coutre revue, une « revenue » : 
 
C’est Dumè qui habite Marseille. L’été il retourne en Corse voir son père.
Celui-ci se faisant vieux, il lui conseille de venir passer l'hiver prochain sur le continent, et pour le motiver, il lui dit :
« Viens ! Tu verras, les marseillais sont si fadas qu’ils jettent l'argent par les fenêtres ! Il n’y a qu’à se baisser pour le ramasser. »
Le vieux accepte donc de venir pour voir ça avant de mourir.
La fin de l'automne arrive et le père de Dumè descend prendre le bateau à Bastia.
Il arrive à Marseille et se balade sur la Canebière.
D'un coup, il voit un billet de 500 euros par terre…
Il va pour commencer à se baisser et puis il se ravise et se dit 
« Oh, je vais tout de même pas me fatiguer dès le premier jour… » 
 
Dans l’originale, la scène finale se passe gare de Lyon à Paris et le vieux se relève en disant : « Ayo ! Aujourd’hui c’est dimanche… Je ne vais quand même pas commencer à travailler un dimanche ! » 
 
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3

2 commentaires:

  1. La « Baronne » a été choquée par la "chute" de l’histoire sur le pilote de ligne, l’hôtesse et le steward !...
    Elle devait se faire des illusions sur les pilotes de ligne…

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    1. Une chute tellement inattendue que je ne pouvais pas ne pas relayer depuis que je l'ai entendue !
      D'ailleurs, elle me fait encore rire...
      Mais je suis bon public, même avec moi-même !

      Vous nous excuserez auprès de la "Baronne"...
      On recommencera dès que possible, à l'occasion !

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