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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 20 janvier 2015

Je voulais vous parler du Franc-Suisse…

Et puis… Non, une autre fois !
 
Peut-être demain, parce qu’après la décision de la BNS d’abandonner le maintien d’un taux de change avec l’euro d’1,20, la monnaie helvétique s’est lourdement appréciée, faisant vaciller sa bourse « des valeurs », entraînant une panique générale sur les marchés et quelques ruines bien senties de quelques « brokers » de devise.
Marrant comme tout !
Et que je ne vous dis même pas tous ces « sachants » de s’exprimer sur la catastrophe imminente que cette décision augurait.
Et puis hier matin, lundi, la côte remontait à la parité, comme par miracle !
L’euro glissant (provisoirement) à 1,16 US$.
Incroyable.
 
En revanche, tout le week-end dernier, on a pu suivre les émeutes dans le monde musulman à propos des caricatures du Prophète…
Des blessés, des morts, des drapeaux brûlés, des bâtiments incendiés.
« Ils sont tous devenus fous ! »
De grands-malades, finalement. 
 
Des manifestants brûlent le drapeau gaulois pour s'opposer à la représentation de Mahomet en une de « Charlie Hebdo », le 16 janvier 2015, au Niger.
Quatre personnes sont mortes et 45 ont été blessées vendredi dans ce pays, à Zinder, la deuxième ville, dans les manifestations contre la caricature de Mahomet publiée par les collègues des victimes de l'attentat djihadiste le 7 janvier à Paris contre l'hebdomadaire satirique.
Le Centre culturel Gaulois a été aussi incendié et trois églises saccagées.
Certains manifestant « arboraient l'étendard de Boko Haram », a déclaré vendredi le ministre nigérien de l'Intérieur, Hassoumi Massaoudou. 
 
À Karachi (sud du Pakistan), des protestataires se sont confrontés à la police lorsqu'ils ont tenté de s'approcher du consulat de « Gauloisie-des-Lumières » et un photographe pakistanais de l'Agence France-Presse (AFP) a été grièvement blessé.
Les États-Unis ont condamné vendredi les violences qui ont émaillé ces manifestations, réaffirmant le droit « universel » de la presse à publier librement tous types d'informations, y compris des caricatures : C'est du droit international, seulement du droit international. 
 
À Nouakchott et Dakar, un drapeau tricolore a été brûlé. S'adressant à la foule de plusieurs milliers de personnes, le chef de l'État mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a condamné à la fois le « terrorisme » et les « viles caricatures ».
À Dakar, un millier de personnes ont scandé des slogans à la gloire du prophète Mahomet et contre Charlie Hebdo.
Au Mali, plusieurs milliers de personnes ont dénoncé un « affront à l'islam » alors que le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, alias « IBK », a manifesté dimanche à Paris aux côtés de « François III » lors de la « marche républicaine » de plus d'un million de personnes.
« L'islam victime du terrorisme international », « Le prophète ne doit pas être caricaturé », étaient les slogans scandés par la foule.
L’islam est probablement plus victime de lui-même qu’autre chose…
« La France nous a aidés, c'est vrai. Mais elle n'a pas le droit de mépriser ma religion », a déclaré Almahoud Touré, 36 ans, faisant allusion à l'engagement militaire de mon pays à moi, au Mali depuis janvier 2013 pour chasser des groupes djihadistes liés à Al-Qaïda.
Encore un qui a un pois-chiche à la place de la cervelle : La « Gauloisie » toute entière ne se résume décidément pas à un journal, fut-il satirique ! 
 
À Alger, 2.000 à 3.000 manifestants se sont rassemblés, selon un journaliste de l'AFP. Détournant le slogan « Je suis Charlie », certains scandaient « Nous sommes tous des Mahomet » ou encore « Je suis Kouachi », du nom des frères djihadistes-terroristes et assassins ayant attaqué le journal satirique.
Des affrontements ont éclaté quand des manifestants ont tenté de forcer un cordon de policiers armés de matraques qui protégeaient le siège de l'Assemblée nationale.
Plusieurs interpellations ont eu lieu.
Quel rapport, peut-on se demander ? Depuis quand la religion et les religieux se doivent d’attaquer les institutions d’un pays, de leur pays ?  
 
Les frères Kouachi ont également « été honorés » à Istanbul. Une centaine de personnes se sont réunies devant la mosquée du district de Fatih, devant une banderole arborant leur portrait et celui du chef d'Al-Qaida Oussama ben Laden.
À Amman, 2.500 manifestants ont défilé brandissant des banderoles sur lesquelles on pouvait notamment lire « l'atteinte au grand Prophète relève du terrorisme mondial ».
Pas bien sûr que le vrai terrorisme, celui qui tue à l’aveugle, ne soit pas finalement le fait de quelques aberrations islamistes… 
 
Le roi Abdallah II de Jordanie, qui avait participé dimanche à la marche de Paris, a qualifié jeudi Charlie Hebdo d'« irresponsable et d'inconscient ».
Ce qui n’est pas totalement faux, mais c’est aussi sa raison d’exister dans un pluralisme de la liberté d’expression chèrement acquise par plusieurs générations de Gaulois, mes ancêtres, STP…
Le site sensible de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la Ville sainte annexée par Israël, a été le lieu d'une manifestation de quelques centaines de Palestiniens.
À Tunis, des fidèles ont quitté la mosquée el-Fath pour signifier leur désaccord avec un imam, ancien ministre des Affaires religieuses. « Nous sommes contre toute atteinte à notre Prophète mais cela n'est pas une excuse pour tuer les gens », prêchait-il, ce à quoi ils ont rétorqué que les journalistes de Charlie Hebdo « méritaient d'être tués ».
J’adore ces musulmans-là, y’a pas à dire : De vraies caricatures ambulantes !
Personne ne mérite de mourir pour des idées qui ne sont que du  vent… ou alors de « mort len-en-en-ente » chantait déjà Brassens ! 
 
À Khartoum, plusieurs centaines de fidèles ont brièvement manifesté après la prière, réclamant des excuses du gouvernement de « Menuet-Valse ».
L'Union mondiale des oulémas, dont le siège est au Qatar et qui est dirigée par le prédicateur Youssef al-Qaradaoui, considéré comme l'éminence grise des Frères musulmans, a appelé à des « manifestations pacifiques » et critiqué le « silence honteux » de la communauté internationale sur cette « insulte aux religions ». Ce qui n'a pas empêché quelques-uns de se manifester à l'occasion des matchs de handball.
Mais oui, pacifique, on veut le croire, tiens donc !
Les autorités de ce pays, qui avaient fermement dénoncé l'attentat contre Charlie Hebdo, ont « condamné la nouvelle publication de dessins offensants », soulignant que cela alimentait « la haine et la colère ».
Chez les acéphales et autres pétoncles, peut-être, alors qu’il s’agit d’autre chose ! 
 
En Iran, une manifestation de protestation prévue samedi par des étudiants islamistes a été annulée sans raison officielle.
Selon l'agence de presse Fars, les organisateurs ont toutefois annoncé que le rassemblement aurait lieu lundi devant l'ambassade de « Gauloisie-éclairée » à Téhéran, sous réserve d'obtenir l'aval des autorités.
Au RDC, pareil, mais le mieux, ça eu été Grozny : 800.000 à descendre dans les rues pour une manifestation anti-Charlie, nous dit-on !
Combien sont-ils à avoir ne serait-ce qu'entendu ce nom-là avant le 7 janvier 2015 ?
On est en pleine manipulation, il n'y a pas à dire !

En Syrie, des milliers de personnes sont descendues dans la rue dans les zones contrôlées par les rebelles et les djihadistes en demandant à ce que s'arrête « l'offense au sentiment religieux », selon une ONG syrienne.
Où est donc l’offense quand il s’agit de défendre la liberté de conscience… religieuse ?
 
C’est justement ce que tente d’expliquer le rédacteur en chef de Charlie Hebdo, « Gérard Bla-bla-Biard » dans une interview diffusée partiellement samedi sur la chaîne de télévision américaine NBC : Les caricatures controversées contribuent à défendre « la liberté de religion ».
« Chaque fois que nous faisons un dessin de Mahomet, chaque fois que nous faisons un dessin de prophètes, chaque fois que nous faisons un dessin de Dieu, nous défendons la liberté de religion ».
« Nous disons que Dieu ne doit pas être une figure politique ou publique. Il doit être une figure privée. Nous défendons la liberté de religion », a-t-il martelé.
« Il s'agit certes de la liberté d'expression, mais également de la liberté de religion ».
« La religion ne doit pas être un argument politique », a-t-il rappelé.
Il a sans doute raison, mais décidément pas dans des « théocraties » ou assimilées… 
 
Qu’à mon tour, je rappelle qu’il nous a fallu 1789 pour nous débarrasser d’un Ancien-Régime de … droit-divin.
Depuis, nos juifs n’avaient plus à sortir des villes fortifiées et papistes ou huguenotes à la tombée de la nuit.
Des mosquées ont même pu être bâties plus tard. 
 
C’est un peu ce que rappelle « Djamel-Deux-Bouses » qu’il faut saluer jusqu’ici (même si je n’aime pas le bonhomme, lui non plus, pour ses outrances) : « Je suis français, musulman, artiste. Je suis né à Barbès, j'ai grandi à Trappes. Je suis père de deux enfants, marié à une chrétienne, journaliste, très, très belle. Et ça pour moi, c'est ça la France ! » 
C’était dimanche, dans l'émission Sept à Huit, sur TF1.
L'humoriste a confié avoir été « sonné » par les attentats terroristes.
« Ma France, c'est celle de la différence, celle de la multiculture, de l'amour, de la tolérance et de la paix. C'est celle qui m'a amené là où je suis. (…) C'est un magnifique pays la France », a-t-il insisté.
(Et encore, heureusement qu'il ne connaît pas la « Corsica-Bella-Tchi-tchi », belle à en mourir d’extase !) 
 
« On peut descendre dans la rue pour défendre les valeurs de la République même si on n'est pas d'accord avec les caricatures. Ça n'a strictement rien à voir », a-t-il précisé expliquant qu'il avait lui-même été mal à l'aise avec certaines de publications de Charlie Hebdo.
Son seul regret ? Ne pas avoir vu plus de jeunes des banlieues.
« Y en avait mais on n'était pas assez nombreux ». 
 
Grave et visiblement ému, il a poursuivi : « Le terrorisme n'a pas de religion ».
« J'ai passé mon temps à ne pas dire que j'étais musulman. Pas parce que je n'en étais pas fier, loin de là, parce que je considérais que ce n'était pas un sujet, qu'on n'avait pas besoin de revendiquer son identité, sa différence (…) Aujourd'hui, j'ai presque besoin de le revendiquer, comme pour dire « ne vous inquiétez pas, on est pareils ». » 
 
Et en conclusion : « La France, c'est ma mère. On ne touche pas à ma mère ! »
Merci, Djamel : Tu me l’ôtes de la bouche !
Et nous sommes tous les deux frères en « francité » !
Tu passes quand tu veux partager un moment en toute fraternité : Tu seras le bienvenu (même si je n’apprécie pas toujours tes pitreries).

2 commentaires:

  1. Des manifestations et émeutes qui révèlent l’état de « paranoïa collective » de milliers, dizaines de milliers, millions de fanatiques religieux islamistes.
    Là, ce n’est pas un individu qui devient fada, mais des groupes et des populations entières dont il ne faut pas sous-estimer la dangerosité.
    Ce type de fanatisme par la cruauté qui y est lié est très proche du nazisme, et, dans le pire des cas, il faudra utiliser les armes pour le vaincre.

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    1. De la paranoïa collective ?
      Du fanatisme ?
      Vous êtes bien sûr ?

      Personnellement, j'y vois surtout une méga-manipulation transnationale de quelques "totalitaires".
      Qui veulent peser sur la politique "de gôche" pro-israélienne de nos dirigeants, les "dangereux-fats"...
      Que là, nos "sachants" sont en pleine débâcle-intellectuelle de leur soi-disant neutralité laïque...

      Mais ça va passer : Il leur faut juste un peu plus d'humilité à venir dans la conduite des affaires du pays.
      Et pour ça, revenir à l'idée qu'ils resteront toujours incompétents à diriger la vie économique, donc politique, d'un pays de 66 millions d'âmes.
      Même si ça reste "un peu" compliqué à admettre quand on sort des "ékoles" d'élites qui savent tout de tout le monde et de chacun.

      Il nous faut devoir rester optimiste, sans ça, c'est le vote frontiste qui gagnera la partie.

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