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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 19 janvier 2015

En rire et en pleurer…

Et les coups de pieds au kul, c’est fait pour qui ? 

La semaine dernière, nous avons eu droit à de très belles pages de l’Histoire de mon pays (celui que j’aime tant…) dans la foulée de la journée du 11 janvier.
Ce dimanche-là, c’était d’émouvants témoignages de solidarité internationale, pour une manifestation également particulièrement « dense & calme » en réaction aux tueries inutiles et désolantes de barbarie pour le genre humain dans la semaine qui a précédé… 
 
On a même eu droit à une Marseillaise entonnée par nos « députacrouilles » dans l’hémicycle du « Palais des Bourbons », les ovations, debout, unanimes, et à plusieurs reprises durant le discours de « Menuet-Valse » : Celui-là, avec ses grandes oreilles et sa tronche de bonapartiste, il gagnait enfin « sa » dimension d’homme politique de premier plan.
On a eu la visite de « John-Chéri », le ministre d’État d’« au-bas-mât », venu réparer « sa bourde » dénoncée outre-Atlantique : Une partie de golf, ça reste incontournable.
Personnellement, j’attends la visite de « Poux-tine » et on pourra remettre la balle au centre. 
 
En revanche, nous avons eu droit à l’Internationale aux obsèques de « Charb »…
Un chant magnifique : (Extraits : « L’État comprime et la loi triche, / L’impôt saigne le malheureux ; / Nul devoir ne s’impose au riche, / Le droit du pauvre est un mot creux. (…) S’ils s’obstinent, ces cannibales / À faire de nous des héros, / Ils sauront bientôt que nos balles / Sont pour nos propres généraux. »
Je sais, c’est toujours très intéressant, finalement…
Alors même qu’il faut rappeler que le NPA, par la voix de son facteur favori, avait fait savoir qu’il « n’était pas Charlie »…
On n’est plus à un paradoxe près dans cette affaire-là, finalement ! 
 
Mais le moment de grâce qui a tant démangé mon « 47-fillette » agité de soubresauts compulsifs immodérés, ça eu été quand même la ministre des « Les-Ducs-à-Sion » nationale, « Nagea-la-Belle-qui-s’aime » qui a réussi le tour de force de consulter tous ses prédécesseurs (hors l’inimitable « Edgar-Fort » et son cheveu sur la langue, tellement il est décédé depuis longtemps) pour comprendre pourquoi près de 200 « incidents » relatifs à la « minute de silence » ont pu avoir lieu dans les classes des « ékoles-colle-lèges-et-lit-sait » du pays, une initiative « Raie-pue-bli-k’haine » en hommage aux victimes de la barbarie.
Dans le même genre, signalons également le ministre des affaires intérieures et des cultes qui en a fait autant avec tous ses prédécesseurs à lui depuis « Pasquale »… Pour un même constat : Tout fout le camp depuis si longtemps ! 
 
Non mais ! Pour en revenir à la « Belle-qui-s’aime », de quoi que se mêle la binationale Marocaine qui a échoué par deux fois à l’ENÂ et a fait « juriste » (fac d’Amiens) dans un cabinet d’avocat au Conseil avant de mieux gagner sa vie à faire « politique » ?
Ne lui a-t-on pas appris que le respect dû à autrui n’est plus enseigné en « Gauloisie-de-la-Fraternité » depuis les réformes post-soixante-huitardes des programmes de la première administration d’Europe (par le nombre de fonctionnaires réunis sous la même bannière) ?
Ah bé oui, suis-je né kon, décidément : On ne le lui a vraiment jamais dit !
Pas même à « Science-pot », ni même dans sa fac de province. 
 
Et il semble que personne ne le lui ait rappelé parmi la brochette de tous ces « hauts et distingués personnages » qui ont pu être ministre à sa place.
Tous auraient conclu à l’échec de toute tentative de quoi que ce soit : Les profs’ et leurs syndicats font ce qu’ils veulent dans leurs classes… depuis toujours.
Et pour le reste, la plupart y ont renoncé, attendant avec impatience que leur maigre retraite arrive enfin ! 
 
Alors, elle a expliqué que ces incidents « inacceptables » ont « fait l’objet de traitements immédiats, sous forme de dialogue éducatif et/ou de sanctions ».
Mais probablement parce qu’une petite heure de colle ou un dialogue éducatif – plus dur à supporter – ne garantiront pas que tout va rentrer dans l’ordre, la ministre a présenté plusieurs axes de réflexion pour promouvoir des « valeurs républicaines » à l’ékole.
Dans ces valeurs, on retrouve bien sûr celles que la ministre avait évoquées dans une lettre envoyée dès le jeudi matin, qui rappelait que l’ékole de la République éduquait à la « liberté de conscience et d’expression ».
Toujours pas au respect de « l’autre ».
Et c’est quoi, au juste, la « liberté de conscience et d’expression » ?
L’ékole enseigne « aux élèves qu’ils sont tous égaux » et leur apprendra la « tolérance réciproque » (jusqu’à la théorie du genre et au jeu du « touche-pipi » pour bien enseigner les différences à respecter).
Ce qui se rapproche du respect d’autrui, mais seulement sous condition de réciprocité : Ce n’est pas tout-à-fait la même chose !
Et puis sera livré aussi l’incontournable « Kit Républicain ».
Des « Livrets de la Laïcité ».
La mise en ligne d’un site internet pour lutter contre le « complotisme », pour une « Réinformation » bien comprise …
Etc. etc. 
 
Plus sérieusement, il y a enfin le fait que « nous devons faire plus encore pour améliorer l’acquisition du langage dans la petite enfance, la maîtrise de la lecture et de l’écriture à la fin du CE1 », ce qui se traduit par encore plus de méthodes alternatives, celles-là même qui favorisent l’apprentissage de la lecture et de l’orthographe comme on peut le constater tous les jours depuis les meilleures pages du bac jusqu’aux dépêches AFP.
Cela n’empiétera absolument pas sur leurs heures de Poterie Créative, de Macramé Artistique, d’ateliers « mots de la danse » et autre « Découverte du Genre ».
Cela s’emboîtera avec dextérité dans les heures consacrées à une Histoire de la « Gauloisie » édulcorée des passages qui fâchent et d’une pesante chronologie qui n’obérera en rien les progrès fulgurants déjà engagés en mathématique ou en langues étrangères de tous les « petits-Gaulois ». 
 
Elle va donc employer de solides méthodes éprouvées : Peu importe que ces méthodes ne soient que des resucées minables de celles qu’on emploie depuis des décennies avec une assiduité qui confine à l’obstination pathologique.
Peu importe que ce soient justement ces mêmes méthodes, toutes basées sur le principe que l’école doit « conscientiser », « endoctriner », formater le citoyen de demain, même si elles ont montré leur parfaite inefficacité à obtenir autre chose qu’un rejet de plus en plus fort de la part de tous les élèves.
Peu importe que l’école, au départ chargée d’instruire et capable d’y parvenir, soit maintenant la chose difforme des syndicats, des « pédagogos » et des politiciens les plus nocifs, dont le but inavouable n’est plus qu’éduquer mais de seulement « égaliser », niveler par le bas.
Tous bacheliers, du moment qu’ils se présentent à l’épreuve et ne rendent pas copie-blanche, peu importe le niveau.
On se souviendra avec émotion de cette copie-là (172 like sur « fesse-book »), au passage.
Peu importe tout ceci : Elle va mobiliser à tour de bras, et le problème sera vite résolu. 
 
En fait, les ékoles fabriquent des crétins à la chaîne en toute tranquilité.
Et ce ne sont pas des documents pédagogiques consultables en ligne qui vont résoudre le problème mais peut-être une prise de conscience des enseignants de plusieurs domaines où ils ont échoué.
Je vous l’ai déjà dit : Il ne faut rien attendre des « sachants », ça fait 40 ans qu’ils plongent le pays dans la ruine (et pas seulement financière), c’est aux citoyens de se prendre par la main.
Et aux profs’ dans les ékoles. 
 
Comment des enseignants en zone « sensible » aient pu envisager un instant qu’il allait être possible d’imposer une minute de silence à des enfants ou des adolescents déjà sous influence, ou au mieux, simplement turbulents ?
Puisque l’ékole a décidé il y a déjà longtemps que l’autorité ne faisait pas partie des outils nécessaires à l’enseignement, comment s’étonner aujourd’hui que quelques voix viennent rapporter l’impossibilité pour un professeur de mener à bien l’heure de cours qu’il s’est fixée ? 
Même la « culture générale », élément qui pourrait être la seule solution à l’opposition manifestée par ces élèves réfractaires à la minute de silence, est qualifiée par la gôche de « facteur de discrimination », qui considère qu’un enfant cultivé vient forcément d’une classe sociale favorisée, qu’il vaut mieux de la réflexion personnelle (universellement et équitablement répartie bien entendu) que de la culture (présente uniquement dans les milieux de riches bien entendu).
Comme si l’un allait sans l’autre !
Il apparaît même maintenant qu’il faudrait donner un minimum de culture religieuse aux élèves… 
Une idée curieuse, finalement pour une ékole réputée être laïque.
 
L’élève qui défend les actes terroristes et trouve en face de lui un enseignant qui le contredit très mollement parce que persuadé que dans le fond l’élève n’a pas tort, cela existe aussi.
La culture politique des enseignants est majoritairement socialiste, et il n’a jamais été dénoncé ouvertement que certains profitaient de leurs cours pour faire passer leurs idées : Les bolcheviks étaient des gentils révolutionnaires, et Louis XVI a eu la tête coupée parce qu’il avait trop profité des impôts du bon peuple.
Et j’ai personnellement vécu de nombreux cours de littérature (je veux dire d’apprentissage) francilienne à discourir sur le bien-fondé des tapis de bombes largués par des B52 américains sur le Viêt-Cong qui égorgeait le sudiste…
On dit toujours que c’est « marginal », que dans leur majorité les enseignants travaillent avec courage.
Certes.
On se contentera alors d’évoquer la minorité qui devrait se remettre en question.
 
Comment parler de la création d’Israël quand on est soi-même convaincu qu’il s’agit de colonialisme ?
Comment évoquer les raisons de la chute du mur de Berlin quand on est convaincu que le communisme était un régime politique « intéressant mais utopique » ?
Comment étudier n’importe quel monument de la littérature Gauloise en faisant abstraction des allusions religieuses qu’il contient ?
Et ne parlons même pas de l’art !
 
Cette passion pour l’interprétation gauchisante de l’Histoire va de pair avec un rejet total du fait religieux. C’est-à-dire que beaucoup d’enseignants ne se contentent pas d’ignorer les allusions à la religion : Ils n’ont aucune culture sur le sujet.
Ils ont oublié qu’on pouvait être anticlérical et cultivé, athée et informé du contenu des livres religieux.
 
On se plaint de l’inculture des élèves alors qu’on les laisse volontairement dans l’ignorance de l’Histoire. On ne veut pas leur « imposer » une leçon d’Histoire pour ne pas déranger leurs opinions. Comme si un imberbe pouvait avoir une opinion éclairée sur des sujets qui le dépassent ?
Que serait-il advenu si pour ne pas déranger les opinions religieuses d’élèves catholiques on avait passé sous silence que Jésus avait pu naître juif-natif en Palestine ?
De la même façon, les petits « Gaulois » sont maintenus dans l’illusion que leur pays a vaillamment résisté pendant la guerre, on passera rapidement sur la collaboration des méchants nazillons.
Alors oui, encore une fois les enseignants sont en partie responsables.
Oui, ils doivent faire leur examen de conscience et reconnaître qu’en entretenant une culpabilité permanente de leur pays, ils ont aussi enseigné qu’il était légitime de le détester ce qui devient vite immonde quand il est pratiqué par des incultes. 
 
Alors un corpus des « Valeurs civiques » ?
Pourquoi pas, mais, mais, mais même sans être ministre, ni même enseignant (je n’ai fait que maître de conférence à la fac en « fiscalité-pointue » et autres charges dites-sociales), n’avons-nous pas entendu mille et une fois que ce n’était pas à l’ékole de fournir des valeurs : Seuls « les savoirs sont donnés par l’école, les valeurs par la famille » ?
L’ékole a longtemps refusé de s’associer aux parents dans l’éducation des enfants. Il faudrait que cela cesse.
Ou alors, elle se contente de faire ânonner par cœur les tables de multiplication, les conjugaisons à tous les temps des verbes des premier, second et troisième groupe.
Là-dessus, un petit vernis historique pour bien faire comprendre comment et pourquoi nos institutions en sont arrivées là où elles en sont, expliquer pourquoi « l’ékole pue-blique » est laïque et gratuite mais obligatoire, et deux ou trois notions d’économie et de géopolitique, pour ceux que ça intéresse.
 
Et les récalcitrants, ou seulement les chahuteurs, ils vont « en permanence » recopier 10 fois, 20 fois, les tables de multiplication, les conjugaisons ou les théorèmes mathématiques et/ou de géométrie avant d’aller jouer au ballon dans la cour avec leurs copains.
Et s’ils récidivent, on peut aller jusqu’à sanctionner les parents en suspendant tout versement d’allocation gratuite.
Après tout, quand un mek fait le kon avec sa bagnole en roulant trop vite, c’est toute sa famille qui est sanctionnée d’en avoir moins dans l’assiette pour devoir payer une amende…
Et là, les « bons esprits » ne disent rien du traitement réservé par leurs parents irresponsables à leurs propres enfants : Ils trouvent même ça parfaitement normal et légitime.
(Moi le premier et j’ai acheté un détecteur de radar…)
 
Seulement voilà, je ne suis pas ministre, même pas enseignant, et arriver jusque-là, je veux dire jusque sur ce « piti-blog », à énoncer quelques simplicités basiques toutes bêtes, c’est vous dire comme mon pays est tombé si bas.
Que même, mon « 47 fillette » me démangeait sérieusement l’autre jour…
C’est comme ça que ça se passe, quand j’ai envie de rire tellement ils me font pleurer.
Et inversement.

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