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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 24 décembre 2014

Manipulations (II)

Désorienter, désorganiser… 
 
Quand on perd la boussole, c’est clair, on ne sait plus vers où l’on va.
Or, la boussole reste incontournable et est pourtant si simple d’usage. 
 
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 :
« Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité. » 
 
La « propriété », le second des 4 droits « naturels et imprescriptibles » de l’Homme…
Un droit « inviolable et sacré » qui commence dès la première bouffée d’air ingérée par le nouveau-né, pour détruire une partie de l’oxygène contenu et restituer un gaz empoisonné et empoisonnant qu’est le dioxyde de carbone.
Puis tout le reste qui est ingurgité jusqu’au dernier souffle et restitué en étron, urine et autres « fluides-corporels »…  
« Faut vous dire, Messieurs, que chez » cette espèce-là, si on la prive d’air et de nourriture, elle meurt !
On ne peut pas vivre sans « propriété », l’accaparement personnel d’une chose en vue de sa destruction. 
 
Évidemment, la propriété ne s’arrête pas aux fluides corporels, mais bien à toute chose sur laquelle on peut légalement posséder de bonne foi, l’abusus, le fructus et l’usus.
Le droit d’en user, d’en recueillir les fruits (et produits) et le pouvoir de transférer ou de céder ladite chose.
Quand on en est empêché, c’est qu’on est spolié, volé.
Quant à la « juste et préalable indemnité », quand elle est réduite par un quelconque procédé, même légal mais imposé d’office, c’est tout autant du vol : On ne vend pas un bout de patrimoine si on n’y a pas un avantage à l’échanger contre autre chose de plus attractif.
« Une bonne affaire, c’est une affaire bonne pour les deux parties » à l’affaire ! 
 
Évidemment aussi, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen reconnaît, parce que tout homme a un droit égal à tout autre dès sa naissance (Art. 1er. « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune ».), est avant tout un « animal-social » : Il n’a pas le droit de s’opposer utilement à « l’utilité commune » conçue comme la « nécessité publique, légalement constatée ». 
D’ailleurs, dans ce billet, il ne s’agit pas de « s’opposer », mais tout juste de rappeler que la « nécessité publique » c’est d’abord et uniquement « l’utilité commune ».
 
Car quand « Miss Sœur-Âne » s’en va modifier son Plan Local d’Urbanisme sur une seule adresse de la rue Vaugirard à Paris XVème, une seule et pas deux, là où par ailleurs la mairie a décidé d’étendre le DPUR à la vente de 8.021 logements situés dans 257 + 1 immeubles en copropriété dans les 2ème, 10ème, 11ème, 12ème, 15ème, 17ème, 18ème et 20ème arrondissements de la Kapitale pour les transformer en HLM à « première cession » (par voie de préemption, forcément à un prix dévalué, compte-tenu de la nouvelle « charge foncière »), permettez-moi de rigoler très fort !
D’un rire jaune qui masque mal ma répulsion indicible.
Car je ne suis pas bien sûr qu’elle ait été élue pour ça…
On n’est plus dans le cadre ni de la « nécessité publique », ni même de « l’utilité commune » mais tout simplement dans celui d’une « forfaiture spoliatrice », partisane et expropriatrice quand justement l’immeuble dont il s’agit abrite le siège d’un parti d’opposition.
Encore « républicain » pour tout dire…
Au moins quelques temps encore. 
 
Où comment détourner le « pouvoir » du maire pour dévaluer un bien foncier (qui a coûté assez cher comme ça à bien des militants parfaitement légitimes pour cause de « Bling-bling » & « J’y Elle-Coopé » organisés en bande… organisée de coupe-jarrets), d’un « gêneur »…
C’est splendide d’inconstitutionnalité non répréhensible !
Ça vaut la réquisition des églises, couvents et autres cathédrales, des mosquées, temples et synagogues, pour loger les SDF qui ne veulent pas quitter les « beaux-quartiers » où ils ont aussi un « droit au logement » légal (vivre où l’on veut vivre, même sans en avoir les moyens : Loger un Palace réquisitionné sans en payer le prix…) !
On touche désormais à l’absurde le plus profondément absolu. 
 
L’État devenu incapable d’assurer « la propriété », au nom de lui-même !
Magnifique.
Et justement par un traitement « inégal » : J’entends que si « Sœur-Âne » avait tout autant classé de la même façon l’immeuble du PCF de la Place du Colonel Fabian ou celui du PS rue Solferino, à la limite, j’aurai pu juger cette façon archaïque de faire (« tire-toi de là que je m’y pose ! », façon stalinienne, légalement mais sans légitimité aucune … du mérite, « la vertu ou le talent ») au moins un peu « équitable ».
Et on aurait même pu imaginer que le Palais de Luxembourg, le Palais Bourbon, le Palais de l’Élysée, tous les ministères, les stades et salles de cirque, les Théâtres et salles de cinéma, les gares et tout autre immeuble « public » soient réquisitionnés pour loger les « sans-dents » et autres « traîne-savates » qui n’ont pas les moyens de leurs ambitions.
Paris, ça se mérite, y’a pas à dire.
Et rappelons-nous que prendre aux uns pour donner aux autres… c’est le principe du vol réprimé par tous les codes pénaux de la planète !
L’excuse de la « nécessité publique » et de « l’utilité commune » comme alibi constitutionnel et légal n’est qu’un artifice jeté en pâture à l’opinion publique des gueux, rien de plus. 
 
Je leur avais dit de tout faire pour l’empêcher de gagner les municipales…
Ils ne m’ont pas écouté : Tant pis pour eux !
Et moi, j’ai bien fait de vendre tout de suite mon « cruttiu » avant que la mesure soit étendue à toute la ville.
Bon, il y a mille autres moyens d’échapper à la mesure de « Sœur-Âne » : Ne pas vendre, mais donner. Ne pas vendre mais ne céder qu’un usufruit, ou une concession, une emphytéose, laissant aux générations futures le soin de modifier « la charge foncière » à l’occasion d’une alternance toujours possible, même si…
Ne rien faire et déloger définitivement les spoliateurs outrecuidants et anti-démocratiques plus tard.
Peu importe : Les masques sont tombés, et c’est bien là l’essentiel.
Un « soce », ce n’est finalement qu’un voleur, rien de plus !
Et ça se veut l’avenir du « genre-humain » ?
D’ailleurs, on en a déjà la preuve par l’impôt, la taxe, la contribution, la redevance, etc. 
 
Ah oui, parce que par ailleurs, je rappelle aussi que : « Art. 12. La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. »
Mais oui, vous avez bien lu : Exit « l’utilité particulière de ceux auxquels elle (la force publique) est confiée ! ».
Même « Sœur-Âne » semble s’asseoir dessus, piétiner allègrement ce principe-là !
Dommage, elle avait les yeux-mouillant et un large sourire qui faisaient plaisir à voir quand j’apparaissais dans son horizon visuel…
Force publique étendue aux pouvoirs de lever l’impôt, bien sûr…
Car : « Art. 13. Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »
Ceux qui apportent beaucoup, ou à qui on peut en voler plus qu’à d’autres, sont naturellement les bienvenus !
 
En rappelant quand même le début du texte : « Art. 12. La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique (…) », droits qui ne sont autres que « la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression », article 2 du même texte.
Or, quand la « résistance à l’oppression » est combattue par la « force publique » par tous moyens légaux (et anti-terroristes, « Manif’ pour tous », « bonnets-rouges », « Barrage de Sivens », objectif officiel : La sûreté) ;
Quand « la propriété » est spoliée au profit d’objectifs partisans ;
Quand la « liberté » (« Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi » et « Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. ») est cernée, circonscrite de toutes parts, soumise à « autorisation administrative », à agrément préalable et à diverses autres mesures de « pouvoir faire » ;
Quand la sûreté des biens et des personnes n’est plus assurée de façon égale pour tous…
Dites-moi à quoi sert la « force-publique » ?
À quoi sert-il alors de payer une « force-publique » qui ne rend même plus le service-minimum pour laquelle elle existe ? 
 
Et c’est l’autre « désorientation » (des esprits) qui vise à la « désorganisation » (des structures de pouvoir et de l’État lui-même) de toutes les « manipulations » à l’œuvre, là, sous nos yeux, sous notre nez, et sans que personne ne réagisse. 
 
Qu’on entende bien mon propos :
Quand on vient me dire, jusque sur mon blog et en commentaire qu’on peut multiplier par deux, trois, quatre, voire même plus tels ou tels impôts ou taxes, passant subrepticement de « l’impôt juste », à savoir la contribution « en raison de leurs facultés », pour se transformer en « impôt-sanction », en « fiscalité du comportement », en « impôt-spoliateur », sans rendre le « service-correspondant », pensez bien que je fulmine !
Et « vote avec les pieds », d’ailleurs. 
 
D’autant que je connais déjà la suite :
Quand tout le monde sera logé en HLM, qu’un bon tiers recevra l’APL et le RSA, enfermé dans des ghettos ou des asiles (de vieux si ce n’est pas de fous ou de « retords »), qu’un autre tiers spoliera le troisième tiers qui creusera sa tombe économique avec les dents avant de s’exiler ailleurs et au soleil, qu’il y aura encore des « fous-à-lier » qui porteront la bonne parole comme « J'en-kul-Mélangeons », pour qui l’État « peut emprunter indéfiniment parce qu’il est éternel » (qu'il aille donc soutenir les kamarades argentins pour mieux comprendre où mènent toutes les hérésies), pour payer tout ça (car rien n’est jamais gratuit, même ce qui est présenté comme tel) sans la moindre recette solvable, on n’arrivera même pas à pendre les responsables : Ils auront fui en Russie comme « Gégé Deux-par-deux »…
Et « Poux-tine » aura son heure de gloire et son ouverture maritime sur la façade atlantique !
 
NON : L’État, la puissance publique, ne peut être financé que si le citoyen-payeur y consent.
Et de tout temps, il n’y consent que s’il en tire avantage.
Or, depuis quelques années, peut-être quelques décennies, la « puissance-publique » ruine mon pays (celui que j’aime tant…) pas-à-pas, pour empêcher la croissance économique par sa propre démesure et son incapacité à « apporter le service » minimum avec de plus en plus de constance.
Et je suis bien le seul à m’insurger, tout seul au milieu de mon grand désert du « bon sens ».
C’est dire si j’enrage en cette veille de Noël 2014 !

2 commentaires:

  1. Qui décide de l'utilité commune? C'est aussi la question. Est-ce la plus importante minorité, comme dans notre système, les politiciens, qui disposent de leviers pour orienter l'opinion? Ou le marché, où le compromis pour tous est permanent? Pourquoi elude-t-on tjrs la question?
    Vlad (non, je ne suis pas un robot :-) )

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    Réponses
    1. Salut Vlad !
      Non tu n'es pas un robot, je le sais, mais pas "Gogol 3.0"...

      On n'a déjà débattu de l'intérêt général (ou utilité commune dite aussi nécessité publique), si je me souviens bien, sans pour autant apporter de réponse définitive, il est vrai.

      L'intérêt général peut-être "Anglo-saxon, comme la somme - ou la synthèse - des intérêts particuliers.
      Où pour nous les "Gaulois", c'est nettement plus "l'intérêt supérieur" de la Nation prise en son ensemble. Qui peut donc être totalement contraire à l'intérêt de quelques particuliers : C'est bien le cas dans la décision de "Sœur-Âne" !
      Voire du plus grand nombre.
      Parce que nous avons des tas de pare-feu qui sont censés "canaliser" les écarts indésirables dans notre corpus législatif et institutionnel.

      Mais ça ne répond pas à ta question : Qui incarne assez l'intérêt général pour en décider ?
      Pour l'heure, ça reste encore l'élu, au moins depuis la Grèce antique et le contrôle des citoyens.
      Je te rappelle le cas se Socrate condamné par des "magistrats" élus à l'exil ou la cigüe.
      Il a choisi la cigüe (peut-être parce qu'il n'avait plus rien à enseigner) et les magistrats qui avaient émis la condamnation ont eux-mêmes été jetés hors de la cité par le peuple....
      Et quand l'élu ne veut pas prendre la responsabilité, il la dilue dans une commission d'étude qui débouche tôt ou tard sur un "conseil-collectif" qui reçoit la responsabilité de la décision, qui dilue elle-même les responsabilité dans sa collégialité.
      Un grand classique.

      Tant que nous n'aurons pas ces contrôles-citoyens, par exemple façon Suisse et le référendum populaire, ex-ante, il faudra faire confiance aux contentieux ex-post à soutenir contre "l'élu sorti des urnes".
      Pas demain la veille, alors même que les USA par exemple, nous donnent la voie de l'amendement constitutionnel...
      Chez nous, nos élus ne veulent rien lâcher, tellement ils incarnent encore tous "le" système.

      Mais ça va leur retomber sur la tronche quand le citoyen en aura assez de leurs délires et qu'il s'apercevront qu'ils sont "tout nu", dépouillés par la corruption ambiante !
      Et plus on attend, plus ça va faire mal : Si on ne laisse pas faire l'évolution normale et pacifique des choses, on ouvre la porte à des révolutions sanglantes... (JFK, je crois...)

      Merci d'être passé !

      I-Cube

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