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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 16 décembre 2014

De l’art de se tirer une balle dans chaque pied…

Ouverture du dimanche. 
 
Cette histoire « Marque-Rond-nesque » et bien « Franco-Gauloise » de passer de 5 à 12 dimanches d’ouverture des magasins est totalement typique des âneries dogmatiques qui clivent totalement le pays entre « progressistes & réactionnaires ».
Songez-y, SVP. 
 
Pour les « réacs’ », telle « Titine-Eau-Brie » la lilloise – je croisais son père et sa mère sortant de l’église Saint-Jacques du Haut-pas après l’office dans le 5ème Tiberien-parigot les jours d’élection – le dimanche ça sert à … vivre.
Et les autres jours de la semaine à crever, alors ?
Je suis persuadé que pour « Marinella-tchi-tchi », ça sert à aller écouter les sermons du curé-local (qui le lui rendra bien tôt ou tard).
Pour « J’en-Luc Mélangeons », à aller faire la fête des quartiers avec les kamarades de combat…
Etc.
Un indispensable « espace de lien social » nous en diront tous.
Donc, chômé. 
 
Perso, je n’ai jamais chômé les dimanches, ou alors très rarement, depuis que je suis « en activité » (une habitude d’étudiant « supérieur ») : Quoique je fasse, si je ne rattrape mon travail en retard, je prépare forcément le suivant. Mais, mais, je ne suis pas payé … officiellement.
C’est une sorte de forfait « mensuel » (depuis les accords de Grenelle, le premier et la disparition des semainiers et autres journaliers) qui m’est appliqué : Je fais l’avance de mon boulot à mes patrons : Ils ne me rétribuent que seulement si ils ont le pognon nécessaire en fin de mois…
Passons : J’ai été patron, et dès le 15 du mois c’est déjà l’angoisse de pouvoir faire ou ne pas faire les payes.
Merci bien ! 
 
Pour les « progressistes », il s’agit de permettre ce qui est interdit jusque-là, de ne pas bosser 40 dimanches par mois, et en plus d’encadrer la formule de telle sorte qu’elle ne sera qu’exceptionnellement « attractive » (pour le « acteurs économiques ») et intéressante (économiquement, naturellement).
Ou commercialement s’entend : Tout ce qui est fait en plus le dimanche ne sera pas fait par d’autres en semaine, qui n’ouvriront pas.
Et c’est toujours ça de pris sur la concurrence-autiste.
Ce n’est que ça, la défense des « avantages-acquis » : Interdire à d’autres ce que je ne veux pas faire moi-même (un peu comme ont obtenu les taxis-parigots)…
Ni plus, ni moins ! 
 
Y compris quand on sait que les sites de « e-commerce », font justement jusqu’à 25 % de leur CA les… dimanches, avec juste un bonhomme pour remettre du papier dans les imprimantes.
(Ça a quelques aspects positifs, le travail des « robots »).
Et pas seulement quand il s’agit d’ordinateurs ou de serveurs connectés : Il y a 20 ans de ça, j’en avais mis quelques-uns dans un entrepôt ouvert 6 jours sur 7.
Le 7ème jour, y’avait seulement le gardien en activité – en activité permanente quand il ne se faisait pas remplacer – qui surveillait de loin les tondeuses automatiques, les arroseuses des « abords », et les transstockeurs qui bossaient tout seuls à déplacer des palettes de marchandises « en temps masqué », pour « charger la commande » du lundi en avance et réorganiser le palettier afin de raccourcir les temps d’attente en début de semaine, gérer le FIFO, etc.…
Un superbe logiciel…
Qui tournait tout seul alors que les chiens chassaient les intrus (les chats et les lapins) à l’extérieur.
Les chats, ils chassaient les souris et les pigeons à l’intérieur et s’attaquaient parfois aux palettes de « bouffe à chat » ou de lait, selon leur humeur et la population de rongeurs et de moineaux restés prisonniers des locaux le samedi soir qui fientaient partout…
Remarquable « optimisation » finalement, qui en plus a pu faire chuter le « taux d’erreur » (humaine) qui coûte la peau du kul à corriger… 
 
Ceci étant dit, les uns et les autres, savent-ils ce qui se passe vraiment « au pays » ?
Combien sont-ils à ne pas être concernés pour finalement ne bosser « que le dimanche » ?
J’entends nos saltimbanques qui font spectacle-archi-subventionné deux jours par semaine dont … les dimanches, les cinémas, les théâtres, les musées, mais tout autant les « curés, popes & pasteurs » ?
Nos autocaristes, contrôleurs du ciel, des ports, pilotes et pilotines, nos éditeurs radiophoniques et autres animateurs de télé (notamment pour les « directs » sur journal télé), nos services de surveillance…
Quid des pompiers, des flics, des militaires, la sécurité civile, les bénévoles de la Croix-Rouge, les animateurs de quartiers, les pharmaciens de garde, les toubibs de même nature, les hôpitaux de veille, les maisons de vieux ?
Et je ne cause même pas de tout le personnel des cantines, restaurants, hôtels, cafés, brasseries : Pour eux, c’est encore au choix des « boss » ou au gré des « obligations de services »…
Et encore, seulement dans quelques villes touristiques pour les premiers. 
 
Parlons un peu des activités sportives professionnelles, des industries « à feu continue », SVP (le verre, l’acier, les usines de raffinements divers), des pompistes, des stations de ski ou les péages d’autoroute : Existent elles seulement encore, n’est-ce pas ?
J’oublie les « plombiers urgentistes », les serruriers et ascensoristes, les infirmières, les « dames de compagnie » de nos seniors (sans même causer des péripatéticiennes-patentées pour les un « peu plus jeunes »), les gaziers et électriciens de centrales (nucléaires ou non) et autres « répartiteurs » d’énergie…
On trouve aussi les boulangeries-pâtisseries, qui restent parfois obligés d’ouvrir le dimanche par arrêté préfectoral (on se méfie de la pénurie du pain même dans les campagnes depuis la descente des femmes parigotes à Versailles réclamant de… la brioche dans un autre millénaire !), les marchés des quatre saisons, quelques boucheries hallal ou épiceries cascher. 
 
Ah oui, parce que eux, ils ne sont pas concernés : Ils ne bossent pas le vendredi de prière, parfois même dans les rues, ou à shabbat, c’est bien connu.
D’ailleurs, un rabbin ou un imam, le dimanche, ils s’en foutent… c’est un jour comme les autres pour leurs activités (pas comme les « curés, popes & pasteurs »… Les prêtres bouddhistes, je ne sais même pas : Excusez-moi, mes potes « exotiques & végétariens » à moi-même, SVP !)
Notez que c’est comme pour les pilotes de la chasse aérienne helvétique : Le dimanche, et tous les autres jours, ils veillent mais seulement jusqu’à 16 heures 30.
Après, il fait nuit et la chasse Gauloise est là pour faire éventuellement le ménage en cas d’urgence. 
En bref, c’est globalement un bon quart des « non-chômeurs & sans-dent » (5 à 6 millions de personnes) qui bossent déjà 47 dimanches dans l’année, et ça ne gêne personne.
Sauf les « fats » qui connaissent si bien la vie d'autrui, naturellement…
Parce que ça serait assez drôle d’arrêter aussi de « chômer » – ils ne sont que 6 millions dans ce pays qui est le mien et que j’aime tant – qui seraient ravis de sortir de l’indigence, ne serait-ce qu’un jour par semaine, imagine-je !
Passons : La « fracture » est bien là, « trans-partisane », non plus entre « droâte & gôche », mais bien entre « réac et progressiste ».
Et elle apparaît en pleine lumière…
La faute aux dogmes et aux postures médiatiques, n’est-ce pas ! 
 
D’ailleurs, les uns et les autres savent-ils au moins comment ce sont organisées les ouvertures du dimanche chez nos voisins ?
– Allemagne : 10 dimanches autorisés, mais avec des variables par länder. Berlin est ainsi la seule autre grande capitale européenne à fermer les boutiques le dimanche, hormis 10 dimanches par an ;
– Belgique : 6 dimanches légaux, plus 3 par convention collective. Mais c’est de plus en plus théorique, parce que la côte belge et ses 70 villes dérogent et s’élargissent de plus en plus, notamment pour les zones commerciales de type « magasins d’usines » ;
– Royaume-Uni : 52 dimanches par an, mais à amplitude horaire réduite de 6 heures-chrono et encore, pour les seuls magasins de plus de 280 m².
Pour les autres, c’est libre, comme l’épicerie magrébine-parigote…
Notez que pendant les jeux olympiques de 2012, tout le monde pouvait ouvrir comme il l’entendait. Une autorisation limitée aux 8 semaines de Jeux mais qui a pu servir d’expérimentation, le gouvernement cherchant depuis 2006 à élargir davantage les plages horaires d’ouverture dominicale ;
– Espagne : 52 semaines d’ouverture pour les commerces de moins de 300 m² et pour tous les commerces à Madrid et dans les zones touristiques de Barcelone.
En fait la loi espagnole autorise tous les petits commerces à ouvrir le dimanche mais pour les grandes surfaces et les grands magasins, chaque région est libre de légiférer.
À Madrid, tous les commerces peuvent ouvrir le dimanche.
Même règle dans les zones touristiques de Barcelone qui dispose d’une dérogation vis à vis de la loi catalane qui n’autorise que 11 dimanches d’ouvertures par an ;
– Finlande : Les commerces de moins de 400 m² peuvent ouvrir sans restriction alors que les surfaces de plus de 400 m² restent limitées à des ouvertures dominicales entre 12 et 18 heures (jusqu’à 21 heures en novembre et décembre) ;
Notez qu’il fait nuit depuis midi ou une heure, là-bas à ces moments-là…
– Italie : 52 semaines d’ouvertures dans tout le pays.
Depuis le 1er janvier 2012, la loi autorise tous les commerces et restaurants d’Italie à être ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, jours fériés inclus…
– Pas de législation « avancée » en Suède, en République Tchèque, en Croatie et en Irlande sur le travail du dimanche : Ceux-là sont des « vils-libéraux-avancés » et les pubs restent ouverts comme tout le monde !
– Idem à New-York, Rio, Moscou (le Gum est ouvert de 10 heures à 22 heures), comme à Pékin (pour les « Galeries-Farfouille » locales)…
Mais c’est chez nous, les « Gaulois de Gauloisie-laïque » qu’on se cramponne encore à préserver la « prière du dimanche » dans les campagnes…
Que je trouve finalement ça très drôle pour son contre-sens intrinsèque évident !
Notez d'ailleurs qu'à Jérusalem, du temps où j'y suis passé, une moitié de la ville était fermée le vendredi et l'autre moitié le samedi, justement...
 
À Paris, « Sœur-Âne » fait de la résistance : Le Louvre, le musée d’Orsay, la Tour Eiffel et Versailles sont ouverts le dimanche et se préparent à ouvrir 7 jours sur 7. 
Les touristes sont donc les bienvenus toute la semaine dans nos musées, théâtres et stades, mais pas dans nos boutiques.
Le dimanche à Paris, seules 7 zones touristiques sont autorisées à ouvrir… zones qui excluent les grands magasins.
Ces derniers, les « Galeries-farfouille », le Printemps, le BHV-marais et le Bon Marché (qui ne l’est pas), réunis en Union du grand commerce de Centre-Ville, ont fait le calcul :
« L’impact de l’ouverture dominicale des 4 grands magasins parisiens est évalué à un supplément de chiffre d’affaire net de 5 %, soit environ 160 millions d’euros par an » pour une amplitude horaire qui augmenterait de 64 à 72 heures d’ouverture hebdomadaire.
Selon eux, cela permettrait la création de 1.000 emplois directs et 1.000 emplois indirects (personnel des marques, animation, sécurité, nettoyage,…).
Les touristes seraient les principaux bénéficiaires : Ils représentent déjà 40 % du chiffre d’affaires des grands magasins parisiens mais ce chiffre montrerait à 70 % du chiffre d’affaires le dimanche.
Même s’il faut tempérer les flambées de chiffres en rappelant que dans une note de 2007 le Conseil d’analyse économique estimait que la libéralisation du travail le dimanche induisait « des créations d’emploi, comprises entre 3 et 10 % de l’emploi du secteur » (en se basant sur les législations mises en place au Canada, aux États-Unis et aux Pays-Bas), c’est dire ce qui reste « sous le pied »…
À noter aussi qu’une étude australienne estimait que si les échanges le dimanche pouvaient représenter jusqu’à 25 % du chiffre d’affaires de la semaine, les bénéfices pouvaient se révéler négatif à cause d’un coût du travail supérieur le dimanche.
« Un pactole sous le pied » qui reste « exportateur », puisque si « Paris-ville-lumière » reste la première destination touristique mondiale, elle est en deuxième position quand on retire les « nationaux », derrière Londres (36,7 millions de nuitées en 2013) devant Berlin, Rome et Barcelone…
Qui restent autrement plus « accueillantes » aux acheteurs « touristiques-internationaux » ! 
 
C’est là que les « progressistes » dont « Marque-Rond » tentent de marquer des points. Pas grand-chose, et pas comme vous le croyez, mais tout de même.
Paris, c’est compliqué par la distinction faite entre « zones touristiques » décidées par la municipalité et les PUCES (périmètres d’usage de consommation exceptionnel) décidées par la région et où la rémunération est doublée le dimanche.
À cela, la future loi propose aussi de rajouter un troisième type de zone, des « zones touristiques internationales », décidée par arrêté ministériel, devant permettre au gouvernement de « reprendre la main » sur la politique de la ville-lumière.
Une énième couche dans le mille-feuille administratif qui rajoute au maquis de la « simplification », alors que pour remédier une fois pour toute à la question du travail le dimanche, la logique serait de lever totalement l’interdiction à Paris. 
 
Et voilà ce qui explique finalement les « postures » aberrantes entre « réac » là où on ne les attendait pas, en libres défenseurs du « dimanche de prières » laïcards (merci pour les « curés, popes & pasteurs »), d’une société qui se veut tout autre que de « consommation »… et les « progressistes » qui proposent d’essayer des solutions « qui marchent ailleurs », tout en reprenant la main sur ce qui leur échappe encore… 
 
Avouez qu’elle n’est pas mal, celle-là, question « trisomie-appliquée », n’est-ce pas ?
Mais du coup, ça fait penser invariablement à cette blague ancienne (qui a déjà fait le tour du monde plusieurs fois depuis que je l’avais lancée sur l’autre blog, celui « d’avant ») :
C’est le « Chi » qui se balade au QG de l’Otan où il croise « Blaire » et « Bou-bouche » en grande conversation, le nez au-dessus d’une table à cartes.
« – Vous faites quoi, là, les gars ?
– On prépare la troisième guerre mondiale.
– Ah oui, et ça va se passer comment ?
– On massacre 100 millions de chinetoques, autant de popov, 50 chez les arabes et les indiens. Plus un dentiste !
– Un dentiste ? Mais pourquoi un dentiste ?
– Ah tu vois ! » dit Boubouche à Blaire. « Je t’avais dit : 300 millions de morts nucléarisés, ça ne pose aucun problème à personne ! » 
 
Là, c’est pareil : À cause de cette querelle du dimanche, le projet de loi tout entier est remis en question !
Le transport par autocars ouvert à la concurrence ; la transparence des professions réglementées – commissaires-priseurs, greffiers des tribunaux et autres notaires –, qui devrait pourtant entraîner, pour ceux qui en ont besoin, une baisse des tarifs ; la modification de l'intervention de l'État ; la rénovation des partenariats publics-privés ; l'échevinage des conseils de Prud'hommes, le raccourcissement de leurs procédures, la mise en place de plafond d'indemnités à la charges des entreprises ; la possibilité de contrevenir par un accord d'entreprise à la convention collective en se passant des syndicats (ce qui est une façon de détricoter le code du travail et de contourner les organisations bloquantes dans le même élan),  tout cela risque d’être jeté avec le ministre ou de passer en force pendant que tout le monde s'étrille avec vacarme sur le dimanche.
Magnifique ! 
 
Finalement ce n’est pas très grave : Les autocaristes faisant de la concurrence à la SNCF qui perd autant d’argent qu’en épongent vos impôts et taxes, qui iront polluer et encombrer nos villes et nos campagnes sans payer l’écotaxe, obligés de ramener leurs touristes même le dimanche soir… peu importe !
Quant aux « professions-libérales » et assermentées, leurs tarifs sont déjà fixés par l’autorité gouvernementale : Il suffit de les baisser ... d’autorité !
Pour le reste, c’est de l’habillage de ce qui existe déjà depuis tous-temps ou du temps perdu en vaines querelles depuis déjà trop longtemps.
Bref, le travail dominical, c'est « tempête dans un verre d’eau », pour amuser la galerie des autistes, mais qui a le mérite de mettre à nu un peu plus les clivages-déments de nos « fats-publics ».
On y reviendra, nécessairement, puisque c’est l’époque…

4 commentaires:

  1. Le dimanche (et samedi) comme les autres jours donc...
    Ok à qques conditions:
    - supprimer les 35h.
    - autoriser les cumuls de jobs
    - tarifs horaires variables suivant les heures du jour (genre 200% après 19h heure locale solaire).
    - augmentation immédiate de tous les salariés pour compenser la perte du statut spécial du wend.
    - droit au repos quotidien (les 8h obligatoires), hebdomaire (2j non obligatoires pour le salarié) et mensuel (3 à xx jours?), celui-ci pouvant etre cumulé et différé pour faire les "vacances classiques".
    - évidemment les 35h sautent dans les 2 sens! Au choix du salarié et accords potentiels.

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    1. Justement, il ne s'agit toujours pas de faire sauter les 35 heures, même si ça les détricote :
      - Un salarié ne peut toujours pas travailler pour 2 employeurs différents, même en "temps-masqué".
      - Il ne peut pas travailler plus de 48 heures par semaine.
      - Il ne peut pas travailler moins de 26 heures par semaine.
      - Il ne peut pas faire plus de 11 heures par jour.
      - Il ne peut pas travailler plus de 47 semaines.
      - Il ne peut plus cumuler un emploi, même à temps partiel, avec sa retraite.

      En revanche, et il est encouragé à le faire, il peut être stagiaire dans le cadre d'études diplomantes reconnues par l'Etat et être payé avec un tire-bouchon...
      Quand il n'est pas "apprenti" (régime encore pire que pire.)

      Des fois, j'en rigole !

      Vive la "liberté-surveillée"...

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  2. Un monde politique d’autistes qui abrutit les citoyens avec des faux problèmes et en entassant un peu plus les réglementations.

    Par contre, absolument rien, mais alors rien, sur le désarmement nucléaire sur la planète…
    Par exemple.

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    Réponses
    1. Bé oui, c'est l'arme ultime à disposition d'une poignée de "galopin-Folamour" pour régler d'un coup tous les problèmes :
      Elections, surpopulation, pollution, surexploitation des ressources, changement climatique (on en viendra à un "hiver-nucléaire), explosion démographique, etc.
      En commençant naturellement par tout ce qui pourra être "un peu bronzé" ou trop barbu, ou encore avec des yeux de "gogol"...

      Pourquoi croyez-vous que ceux-là sont interdits d'accès à la technologie nucléaire ?

      On nous "manipule", c'est évident et en plus, on dira merci en applaudissant, parce que c'est pour notre bien-être, soyez-en sûr !

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