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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 20 octobre 2014

Le libéralisme, ce n’est décidément pas maintenant…


Et pourtant, ils veulent nous faire croire le contraire. 
 
Une semaine difficile, que la semaine passée. Comptez bien :
 
1 – « François III » est allé visiter une maison qui soigne … l’autisme !
Si.
Était-ce pour une réunion du Conseil des ministres ?
Probablement.
À moins qu’il ait eu envie de faire un « repérage » pour son cas personnel dans un rare moment de lucidité qu'il nous faut alors saluer. 
 
2 – Le prix Nobel d’économie est allé à un « Gaulois de Gauloisie ».
Bien, et tout de suite, toute la presse de nous raconter qu’il s’agit d’un berk-libéral, vous savez ces suppôts de Satan qui veulent vous faire les poches sans vous demander votre avis…
J’ai failli mourir étouffé : j’vous-jure ! 
 
Pourquoi ? Mais parce qu’il veut plus de « concurrence ». Si !
Et c’est oublier un peu vite qu’il veut aussi « taxer les licenciements »…
Hein, libéral et … avancé, n’est-ce pas ! 
 
C’est sans doute un excellent « sachant » (il a tout le cursus pour damer le pion à « Pique-yéti ») ; le problème, c’est que j’ai le souvenir d’un rapport pondu par ses équipes sur les rapports entre industriels et distribution.
Il y a quelques années (ou décennies) de ça.
Les gars, on se demandait ce qu’ils avaient compris de l’utilité sociale des uns et des autres dans la croissance de l’économie en général.
Tel que ça a pu péricliter de décennies en décennies.
C’est trop drôle : Aux USA, au Japon, en Angleterre, même avec les hard-discounteurs, ils n’ont pas ce genre de problème… 
 
D’ailleurs sur le front du « petit-commerce », les nouvelles hexagonales ne sont pas bonnes : Les super-centrales d’achat se regroupent encore après s’être fait la guerre ; les industriels sont massacrés par les Leclerc, tels qu’ils ne s’en sortent plus (ou les jettent), tout ça parce que l’autre polytechnicien qui se fait des « kouilles-z'en-or » hors les frontières avec ses enseignes « Quasi-nu » à vendre sans guerre des marges, il vend à prix quasiment coûtant dans les magasins « pro-domo » de « Gauloisie ».
Résultat, « Leclerc-qu’est moins cher », il a du mal à suivre.
Et les industriels sont furieux de payer les marges des « boiteux » (parce que les magasins de « Quasi-nu », ils sont dégueulasses à force de serrer les marges). 
 
Va y avoir de la casse dans les prochains mois : Le dernier qui a fait ça, c’était encore un autre polytechnicien, banquier de surcroît, attiré par les flots de cash en sortie de caisses, avec ses magasins Euromarché.
Vous ne connaissez pas ce nom-là ?
Normal, il a disparu très vite des horizons, à ce régime-là. 
 
De toute façon, le chaland, il ne se précipite pas : Ce n’est pas 2 centimes d’écart sur le Pernod qui lui fera faire des kilomètres en plus.
Et « Lyne-sait » ainsi que d’autres marketeurs confirment : Le consommateur ne voit pas les baisses et constate que les MDD (Marques De Distributeur), celle qu’il consomme le plus, sont toujours à la hausse…
Faut bien reprendre ce qu’on donne par ailleurs, parce que justement, avec 2,5 points de moins sur les marques d’industriel, ça ne pèse plus rien à la caisse. 
 
Ça ne permet même pas d’engendrer de la déflation : Ce sont les volumes qui reculent. 
 
3 – D’ailleurs, dans le même genre, les meilleures, ça reste pour le nouveau ministre de notre économie : 
 
– Il propose d’autoriser le travail du dimanche, pour non pas 5, mais … 12 dimanches par an, pas plus, hein… 
Libéral ? Il s’agit seulement d’un petit assouplissement des règles en vigueur.
Et puis, il va falloir doubler le salaire des gens qui travailleront ces dimanches-là, ce qui, pour les zones touristiques où le travail le dimanche était déjà de mise et le salaire pas doublé, risque d’aboutir à des petits soucis (rentabilité, licenciements, équité sociale ?) 
 
– Les pharmacies et les études d’avocats ou de notaires pourront ouvrir leur capital à d’autres professionnels du même secteur (parce qu’ouvrir à n’importe qui, ce serait faire n’importe quoi et on sait déjà que ces professionnels sont très, très contre – et puis ce serait dommage de « financiariser le secteur »).
À l’évidence, cela ne risque pas trop de créer subitement de nouvelles pharmacies, de nouvelles études, puisque l'ensemble est soumis à autorisation administrative, ou à une baisse des prix, mais ce sera tout de même une ouverture dite « libérale ». 
 
– Les « sans-dents » pas assez riches pour faire des voyages en train, ils vont pouvoir découvrir le monde en démultipliant les lignes d’autocar dans le pays.
C’est mieux que le vélo de « La-Garde-Meurt-Mais-Ne-Se-Rend-Pas »…
Et c’est la SNCF (Société Nationale de Casse et de Fauche) qui se régale déjà, vu que les lignes de car lui sont déjà attribuées comme d’un quasi-monopole de fait, et qu’elle en profite d’ailleurs assez largement.
Les liaisons de moins de 200 km (pas fou) on n’y touche naturellement pas au nom de la protection du service public.
Les taxis, ceux qui payent la licence, bien à l’abri pour les trajets de moins de 100 bornes.
Affreusement libéral, vous avez dit ? 
 
– L’État va céder pour 5 à 10 milliards d’euro de participations dans différentes sociétés dont il est actionnaire. Certes, compte-tenu des volumes, il faudra sans doute attendre le moment propice pour vendre tout ça et éviter de le faire au moment où les Bourses se cassent la figure.
Notez que comme la rumeur insistante veut qu’on soit reparti pour un quatrième « Quantitative-Easy », c’est peut-être pour bientôt. 
 
Quant à l’utilisation des fonds, qui ne seront pas entièrement consacrés à rembourser une dette pourtant colossale, non, mais en grande partie dirigés vers de... nouveaux « investissements » à caractère public, dont on est en droit de se demander si, une fois les pertes bien accumulées, on ne privatisera pas ensuite leurs profits, n’est-ce pas, la démocratie des peuples échouant à en discuter et contrôler l'ensemble de ces va-et-vient.
Privatisation libérale ou levée de fonds pour financer l'industrie publique nouvelle ? 
 
– En attendant et au passage, il continue à proposer d’intelligents aménagements de taxes qui existent déjà, par exemple en élargissant la redevance audiovisuelle au-delà de la télé pour inclure les supports numériques (tablettes, ordinateurs, téléphones) et quelques autres à suivre.
Sans négliger de raboter les allocations familiales, par exemple, après les déremboursement de la SS passés, on passera ensuite comme à Monaco (j’ai la « carte à bulle ») au remboursement « à la gueule » des revenus.
Faut dire que sur le Rocher, les cotisations sont plafonnées rapidement… 
Pas chez les « Gaulois ».
On ne peut pas vraiment dire qu'il s'agisse d'une rupture libérale qui d'ailleurs s'impose en application des directives européennes comme partout ailleurs.
Non, là, on consolide, on bétonne l'économie-administrée avec des tarifs imposés à tout le monde. 
 
Seulement voilà, toutes ces propositions démocratiquement libérales-avancées, aussi intéressantes soient-elles, restent extrêmement timides et orientées sur un seul côté du problème budgétaire.
Parce que l’un dans l’autre, toutes ses « ressources nouvelles » tirées d’un « libéralisme éhonté » et vilipendé, vise d’abord à des recettes de poches supplémentaires, toutes quand vous comptez correctement.
De « timides » leviers de croissance, de légers aménagements, des petits bricolages très loin d’être décisifs pour redresser l’économie du pays et la libéralisation des « énergies » et des marchés.  
 
Déjà voué à l’échec. Faut pas dékonner : ce que vous prenez aux uns pour redonner aux autres, de toute façon, c’est toujours le même gâteau qu’il faut se départager : Rien, absolument rien pour l'accroître ! 
Parce que pour envisager un véritable effet, il faudrait plusieurs douzaines de ces propositions tous les jours et non pas à doses homéopathiques, ce qui accroîtrait d’autant le risque d’une crise parlementaire majeure des frondeurs. 
 
Et malheureusement, ces propositions sont exclusivement poussées du côté des recettes : Nos « Sachants » ont, bien évidemment et même chez les autistes, compris que le déficit budgétaire chronique risquait de causer d’importants problèmes dans l’avenir, suffisamment importants pour mettre en péril le gouvernement voire la réélection de leur « François III » en 2017.  
 
Et de là à s’attaquer aux dépenses, il y a un pas, bien trop grand, qu’ils n’ont jamais osé faire malgré les nécessités.
Autrement dit, ne pouvant toucher aux dépenses, les vannes à pognon public étant coincées et ouvertes à fond, on accroît les recettes : On laisse un peu de mou à la vache à lait pour qu’elle puisse brouter un peu plus loin que prévu, mais on n’a toujours pas lâché la bride et on persiste à la traire, toujours au même rythme, toujours plus fortement, tant que le bestiau est encore capable de produire et ne se rebelle pas. 
 
Derrière tout ça, il y a aussi un plan à « trois bandes » assez lumineux, amplement et honteusement relayé par les médias qui vous endorment. 
 
Premier temps : Le ministre prépare l’opinion et surtout ses collègues socialistes à des réformes d’ampleur, telle que réclamées par nos partenaires qui commencent à sentir que le vent prend une mauvaise allure jusque chez eux et par contagion.
Mais on voit surtout que ces réformes ne seront faisables que tant que tiendra le soutien populaire ; dès qu’il faudra faire mal (et si on parle de réformes d’ampleur, il faudra faire mal), le soutien s’évaporera, et l’opinion publique grondera (les médias y veilleront, croyez-moi).  
 
Deuxième temps : Le gouvernement sera alors en délicatesse. « François III » le renverra à ses chères études, se débarrassant d’un ministre devenu impopulaire et d’un premier-ministre devenu trop encombrant, après un grillage médiatique à cœur, juste avant les élections.
Le ministre fait donc son travail et propose, docilement, quelques réformes sympathiques qui donnent un peu de crédibilité aux couinements gouvernementaux sur l’air du « On va réformer ». 
 
Troisième temps : Lorsqu’ensuite, on verra que ces micro-ajustements « ultra-libéraux » ci-dessus décrits n’arrivent pas (Ô surprise !) à couvrir les 80 milliards de déficits, on en viendra comme par hasard à la conclusion que libéraliser, déréguler, autoriser, tout ça, tout ça, ça ne marche pas du tout !
Ce qui est normal tant que le pays ne sera pas au pied du mur, les vraies réformes attendront, et la taille de l’État ne diminuera pas. 
 
Alors, quatrième temps de la valse (qui en deviendrait un menuet), si les « solutionnettes » libérales ne fonctionnent pas comme démontré par les faits mis ainsi en exergue, il sera le temps d’une « reprise en main » étatique des prébendes régaliennes sur la « vie des pôvres-gens » (avec ou sans dents).
Le vrai problème, c’est que si c’est « Marinella-tchi-tchi » qui parvient à se hisser à la barre en virant le « capitaine de pédalo », on se refait le programme des « cartels de gôche » et du « Front Populaire » (l’euro en moins et la migration en plus) ou celui de « Mélangeons-zouquons », comme avant l’an 40.
Et je ne vous dis pas jusqu’où mon pauvre pays va s’enfoncer… 
 
En attendant le libéralisme, ce n’est pas pour maintenant avec honnêteté et force démonstration : Ils vous le diront tous et ça me fait tout drôle de m’être « évadé »… 
 
Bien à vous quand même, même si c'est aussi délirant chez ailleurs !

2 commentaires:

  1. Halte à l'ultralibéralisme! Le problème, en France, c'est que les gens se détournent de Hollande non pas parce qu'il ne réforme pas, mais parce qu'ils sont persuadés qu'il suffirait d'augmenter encore les dépenses publiques et les déficits pour redresser l'économie. Et personne dans les médias pour souligner que les déficits n'ont jamais été aussi élevés, et que des années de déficits n'ont pas empêché un chômage élevé.
    Tirole libéral, ça fait rire. Tirole Nobel aussi d'ailleurs. Mais bon, un Nobel d'économie tous les ans, ça n'est simplement pas possible. J'ai écrit un petit billet d'humeur sur ce Nobel: http://economie-analyses-actualites-opinions.over-blog.com/article-tirole-prix-nobel-124781367.html
    Profite du soleil méditerranéen!

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  2. Y'a aussi des nuages.
    Je passe voir ton billet dès que possible !

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I-Cube