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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 5 septembre 2014

Chapitre XXXI.2

Avertissement : Ceci est un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Commando « Sergent Guy Proudhon » (2/2)
 
Le plan arrêté prévoit plusieurs actions pour le 14 juillet suivant où 80 nations ayant participé de près ou de loin à la première guerre mondiale seront représentées.
Par de petits détachements de troupe autour d’un drapeau, et quelques « officiels » détachés pour l’occasion : curieusement, aucun chef d’État ou de gouvernement, jusque-là invités très officiellement ne fera le déplacement !
Et c’est tant mieux pour les « colons ».
Place de la Concorde, à la tribune officielle, outre le Président, tout le gouvernement sera présent. Les présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale également, plus quelques invitées et leurs conjoints respectifs.
Une cible parfaite, immobile, ramassée sur quelques dizaines de mètre carrés, parfaitement positionnée au centimètre près par les satellites et autres GPS embarqués…
 
Le programme officiel est ainsi conçu :
9 h 10 : fin de la mise en place des troupes à pied et motorisées sur le site Étoile / Champs-Élysées.
9 h 20 : inspection des troupes par les officiers généraux commandant les défilés à pied et motorisé.
9 h 45 : mise en place des détachements d'honneur de la Garde républicaine, place de l'Étoile et place de la Concorde.
10 h 00 : arrivée du Président de la République avenue de Friedland. Accueil par le général d’armée Pierre Deux-Villes-Liées, chef d'état-major des armées, et le général de corps d'armée Hervé Charcutier, gouverneur militaire de Paris. Revue des troupes.
10 h 15 : honneurs rendus au Président de la République, place de la Concorde par le 1er régiment d'infanterie de la Garde républicaine. Accueil par le Premier ministre, M. Manuel Valse, le ministre de la Défense, M. Jean-Yves Le Riant, le secrétaire d’État aux Anciens combattants et à la mémoire, M. Kader Al-Rare-If et le chef d’état-major particulier du Président de la République, le général d’armée Benoît Poulaga.
10 h 20 : Animation d'ouverture. 
10 h 35 : défilé aérien d'ouverture commandé par le général de corps aérien Thierry Casper-Fille-Lambie, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes.
10 h 45 : défilé des troupes à pied commandé par le général de brigade Henry Bas-Rhin, général adjoint engagements auprès du gouverneur militaire de Paris.
11 h 20 : début du défilé des voilures tournantes.
11 h 25 : défilé des troupes motorisées commandé par le général de division Marcel Drou-Art, commandant l’état-major de force n° 1 de Besançon, puis défilé des troupes montées.
11 h 45 : animation de clôture
12 h 00 : départ du Président de la République.
 
Pour cette édition, on prolongera les commémorations du centenaire de la 1ère guerre mondiale 1914-1918 par le 50ème anniversaire des forces aériennes stratégiques.
Près de 60 appareils de l’armée de l’air, qui aura fêté fin juin ses 70 ans sur la BA 118 de Mont-de-Marsan, environ 3.800 hommes et 260 véhicules.
Défilé à pied : Écoles militaires. École polytechnique. École des officiers de la gendarmerie nationale. École spéciale militaire de St-Cyr. École militaire interarmes. École navale. Écoles d’officiers de l’armée de l’air. Écoles des commissaires des armées. École de santé des armées. Écoles gendarmerie. École nationale des sous-officiers d’active. École de Maistrance. École de formation des sous-officiers de l’armée de l’air.
La Gendarmerie nationale, 1er RI et 2ème RI.
Armée de terre : 1er régiment d’infanterie. 1er régiment de spahis. 3ème régiment d’artillerie de marine. 3ème régiment du génie. 3ème régiment d’hélicoptères de combat. 132ème bataillon cynophile de l’armée de Terre.
Armée de l’air : Forces aériennes stratégiques. Base aérienne 118 (Mont-de-Marsan). Base aérienne 709 (Cognac/Châteaubernard).
La légion étrangère ; les pionniers de la légion étrangère ; la musique de la légion étrangère et le 1er régiment étrangers du génie.
 
Puis les troupes motorisées : Gendarmerie et Police.
Armée de terre : État-major de forces n° 1 (Besançon). État-major de la 7ème BB. Le 61ème régiment d’artillerie. L’escadron d’éclairage et d’investigation 1 de la 1ère brigade mécanisée. Le 7ème bataillon de chasseurs alpins. Le 92ème régiment d’infanterie. Le 1er régiment de chasseurs. Un module artillerie composé du 1er régiment d’artillerie, du 54ème régiment d’artillerie et du 3ème régiment d’artillerie de marine. Le 19ème régiment du génie. Un module logistique composé du commandement de la 1ère brigade logistique, du 516ème régiment du train, du régiment de soutien du combattant et du régiment médical.
L’armée de l’air fera défiler l’escadron de détection et de contrôle mobile 90.538, le groupement tactique des systèmes d’information et de communication aéronautique 10.805.
Puis en final, la brigade de sapeurs-pompiers de Paris.
 
Quant au défilé aérien d’ouverture, 58 aéronefs survoleront la plus belle avenue du monde : 46 avions de l’armée de l’Air ; 6 de la Marine nationale et 6 étrangers.
Celui de clôture sera assuré par 35 hélicoptères : 19 de l’aviation légère de l’armée de Terre. 6 de l’armée de l’Air. 3 de la Marine nationale. 3 de la Gendarmerie nationale. 3 de la sécurité civile et 1 étranger.
En tout 4.823 hommes à pied, 241 chevaux de la Garde républicaine, 265 véhicules, dont 82 motos.
 
La « bonne fenêtre » d’intervention de l’action « Sergent Guy Proudhon », se situe donc avant le défilé des troupes à pied pour éviter un massacre inutile des chères troupes, à la fin des animations, soit entre 10 h 35/10 h 45.
Il est prévu qu’après le passage de la patrouille de France, un chasseur pourrait avoir une « panne moteur » et se planter directement sur la tribune.
À condition de trouver un volontaire qui soit sûr, précis et en capacité de s’éjecter avant le crash.
À 10 h 40, on peut compter sur un tir de barrage d’une unité d’artillerie stationnée à Satory ou sur la plaine de France.
Les volontaires ne manquent pas. Que ce soit des éléments de troupe de marine ou des bataillons de l’Est.
Il faudra faire venir les affûts sur des camions bâchés et banalisés dans la nuit et les munitions de la même façon et par un autre chemin pour ne pas éveiller les soupçons.
Il est prévu la présence de deux commandos de snippers stationnés sur les toits de l’amirauté et de l’hôtel Crillon qui auront pris position dès l’aube au lieu et place des habituels services de sécurité qui auront été neutralisés en douceur, pour achever les survivants.
En dix minutes de tir de barrage, une centaine d’obus à prévoir, il ne restera plus rien de la tribune officielle et des « corps constitués de la République ».
La Place de la Concorde sera véritablement défoncée.
Dans le quart d’heure qui suivra, il s’agira d’arrêter les généraux commandant la manœuvre du défilé et de retourner les troupes défilantes pour pouvoir « projeter » des troupes aéroportées approchées jusqu’à Villacoublay, appelées à « sauver la République » et à la rescousse.
Le tout dans la confusion totale et filmée en direct.
Sont pressenties les troupes de choc, les commandos de marine et le 2ème REP, tous commandés par des camarades de promotions ou des amis qui ne verront aucun inconvénient à se joindre à une « reprise en main » dans le tumulte et dans l’heure qui suivra l’attentat.
À 11 h 15 ou 30, la plupart des ministères, le Palais Bourbon et le Palais Médicis seront investis, les fonctionnaires sur place arrêtés, les forces de police neutralisées et vers midi, la demi-douzaine de colonels pourra apparaître sur les écrans depuis l’Élysée, appelant la population au calme, pour constater l’étendu d’un attentat terroriste étranger « visant à la déstabilisation du pays tout entier » dans un contexte de crise internationale larvée.
Pas de politique, ni aucune revendication à formuler : il s’agit d’apparaître comme l’unique recours à sauver les institutions légitimes et à ramener le calme.
Le discours est prêt : « Constatant la disparition tragique de la plupart de nos dirigeants élus et l’incapacité de nos institutions à répondre aux menaces étrangères immédiates, nous, Colonels fidèles aux intérêts légitimes du pays, appelons à la rescousse nos chefs et généraux.
Dans l’attente de s’organiser pour faire face, nous déclarons l’application immédiate de la loi martiale, la mise en alerte nucléaire de toutes nos forces militaires, le couvre-feu dans les villes de plus de 1.000 habitants et l’interdiction de tout rassemblement de plus de 3 personnes.
Nous prenons la population à témoin que nous remplirons nos devoirs envers la République pour restituer les institutions au pouvoir civil à l’issue d’élections générales à organiser au plus tôt le dimanche 7 septembre… »
En attendant, il est conseillé de rester chez soi avec une oreille collée aux transistors si les menaces se précisaient à en devenir impérieuses.
D’ici la fin de l’été, n’est-ce pas, les choses auront bien changé et il sera toujours temps de repousser ces élections si l’ordre n’est pas rétabli dans l’espace public.
 
C’est un « détail » qui fera changer les plans des colonels : aucun pilote n’est assez sûr pour déclencher la première attaque de la tribune en se jetant dessus, et aucun avion n’est armé au-dessus de Paris.
En revanche, un prototype hypersonique est toujours stationné à Orange. Il pourrait être détourné par un détachement, armé depuis une base désaffectée et larguer des bombes incendiaires guidées par éclairage laser depuis les toits environnants la place de la Concorde.
On a le matériel pour ça.
Avec sa vitesse, il surprendra les éventuelles défenses anti-aériennes pour, en partant de Cambrai, l’ex-base de l’Otan construite par les allemands durant la seconde guerre mondiale et démilitarisée depuis, le prototype peut être en 7 à 10 minutes à la verticale de la Place de la Concorde et aller se poser en Angleterre.
Impossible à intercepter, même avec les meilleurs chasseurs.
D’ailleurs, fin juin, une fois rééquipé de son turboréacteur il fera la démonstration de sa capacité à surprendre avec à son bord le fameux « Charlotte », son concepteur.
Reste à trouver des pilotes assez cinglés pour faire la mission, qui seront recrutés parmi des mercenaires étrangers, désœuvrés et désargentés.


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