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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 7 juillet 2014

Chapitre I.2

Avertissement : Ceci est un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Paris, août 2012 (2/2)
 
Et alors ? Les milliards de dollars, c’est quoi au juste ?
« Depuis plusieurs années, le terrorisme islamique est instrumentalisé par quelques forces plus ou moins obscures et en tout cas … discrètes, pour des raisons variées.
Les uns y voient la supériorité future de la Charia. D’autres une menace de première importance pour le monde-libre et la démocratie.
Et la plupart un moyen de faire réagir les grandes puissances, notamment américaine et de l’OTAN.
Or, normalement, à l’heure où je te parle mon frère Jacques, nous devrions être en guerre contre l’Iran.
Pour nos frères sionistes, c’était l’occasion d’en finir avec les régimes des ayatollahs qui menacent directement la survie d’Israël avant les élections prochaines. Et ils se sont préparés à cette hypothèse avec un certain ravissement et quelques inquiétudes bien compréhensibles. »
Jacques écoute consciencieusement, mais reste incrédule : jamais personne n’a jamais parlé des préparatifs d’une offensive occidentale contre l’Iran, même pas dans la presse nationale.
« Pour d’autres « frères », il était question de vendre des matériels de guerre et de justifier par milliards d’US dollars l’activité de leurs usines.
Enfin, pour quelques-uns, c’était d’abord l’occasion de plonger le « monde ancien », celui dans lequel nous vivons, dans une époque noire qui leur aurait permis d’assouvir leurs rêves de puissance et de gloire sur le genre humain, afin de conduire l’humanité vers un « monde nouveau » fondé sur nos valeurs des lumières, de tolérance et de paix universelle. Quoique… »
Toutes notions qui revenaient régulièrement comme d’une ritournelle dans diverses réunions de loge, naturellement.
Et le grand-maître américain poursuit à mille lieues des préoccupations du moment de Jacques.
 
« Tu penses bien que nous nous y préparions nous aussi, quitte à donner un coup de pouce à la destinée de l’humanité. Et… il devait y avoir un attentat majeur à Londres le soir de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques.
Tout était prêt et préparé depuis de nombreuses années. Vraisemblablement depuis 2005, époque où le CIO a désigné la ville pour les JO de cette année.
Nous-mêmes étions déjà au courant depuis 2008 et voyions dans ces préparatifs la confirmation des prophéties des templiers. »
Dont est globalement issue la mouvance franc-maçonne et ses temples à la recherche de la perfection du « Grand-architecte ».
« Tout était en place te dis-je pour faire face et déboucher enfin sur le « grand-œuvre » dès après le « plein de l’an mil après l’an mil » annoncé depuis un millénaire.
Comme en septembre 2001.
Inutile de te dire que nos frères financiers avaient déjà, et depuis 2007 et la crise des subprimes de 2008, œuvré pour un « grand nettoyage » nécessaire, tout en préservant les intérêts de nos loges.
Ce qui était de bonne augure pour conduire la construction du « monde d’après ». »
À travers une « croisade » moderne, suppose-t-on…
D’où également l’existence des paradis fiscaux et des montagnes d’argent qu’ils recèlent, peut-être, pense Jacques dans un éclair de lucidité.
Oui, bon, tout ça, Jacques peut l’imaginer : Le « grand-maître » ne lui apprend rien qu’il ne sache déjà pour avoir été initié depuis plusieurs années et avoir participé régulièrement – et avec assiduité – aux réunions et travaux de sa loge.
 
« Et en quoi Paul est intervenu ? » pour venir contrarier tous ces plans-là…
« Ton frère a réussi à faire échouer cet attentat sur Londres. On ne sait pas trop comment pour l’heure, mais il est clair qu’il a su échapper à tous ceux qui devaient aider au « grand dessein ».
C’est dire s’il est vraiment très fort.
Et jusqu’à empêcher cet événement déclencheur de notre grand-soir à tous.
Inutile de te dire que depuis, il est le centre de toutes nos attentions. Et c’est pour cette raison que j’ai fait le voyage jusqu’à toi dès ton retour de vacances estivales, pour que tu nous en apprennes plus sur Paul.
Tu comprends ce que je veux dire ? »
Pas vraiment…
« Ton frère Paul, est-il un initié comme nous tous, et si oui par qui ? »
Genre quels sont ses véritables desseins à lui. Est-il « le diable » ou est-il un frère ?
Pas que Jacques sache. Il l’aurait détecté s’il l’avait été.
« Ce serait donc une sorte « d’auto-initié » diabolique ? » Ou seulement un « idiot-utile »…
Et comment donc ?
« Il n’est pas « le malin » ! C’est d’abord un scientifique, un rationaliste. Un pragmatique. Pas du tout un idéaliste, peut-être seulement un peu un rêveur.
La seule chose qui l’a toujours poursuivi depuis sa prime-jeunesse, c’est de voler sur des avions de chasse. Toujours plus vite, toujours plus haut ! »
Sa seule véritable ambition.
 
« Tu nous fais penser au Mulet, d’Asimov, là », intervient Charles, le vénérable qui sait pertinemment comment et par qui le roman de science-fiction « Fondation » a été inspiré.
Plutôt à un « intouchable », le reprend le Grand-maître.
« Un héros confirmé, doublé d’un génie de la mécanique des fluides et autres connaissances du monde, de la matière et des énergies…
Est-ce un bon citoyen au moins ? »
Oui, un patriote éternellement reconnaissant à son pays de lui avoir permis de réaliser toutes ses ambitions de pilotes, aime-t-il à répéter.
« Pourtant, tu ne le sais pas, mais il a travaillé pour nous les américains. Plus exactement la CIA. Mais tu as raison aussi, il est d’abord au service de son pays, qui lui a demandé de tels services à notre profit et il semble ne jamais s’être posé la moindre question.
Je crois que la dernière mauvaise idée de nos frères du renseignement, a été de dézinguer « DLK », le « banquier des pauvres », auquel il a participé, sans savoir ni pourquoi ni pour qui dans une sorte de conjonction d’intérêts absurde, une fois de plus… »
Ah bon ?
« Votre président Krasoski redoutait la candidature de celui-là aux présidentielles du mois de mai dernier. Il le menaçait même de sortir « l’artillerie atomique » contre lui, à savoir quelques secrets d’État qui aurait mis tout le monde en grandes difficultés des deux côtés de l’atlantique. Naturellement, il n’en était pas question ni à la Maison-Blanche, ni au Pentagone, ni même à Langley. Et du coup, Paul était à New-York le jour de l’opération du Sofitel.
Rien d’officiel, naturellement, mais il était sur place et a fait fournir des vidéos au juge qui ont emporté sa décision, nous le savons.
Résultat, au lieu d’avoir un président d’exception à la tête de votre pays, ce qui aurait permis de peser un peu sur la scène internationale, que ce soit l’un ou l’autre d’ailleurs, vous avez été obligé d’élire un « Président-normal »… Et vous n’avez pas fini d’en voir de toutes les couleurs avec lui, figure toi, Charles ! »
Et le Grand-maître de pouffer poliment à la perspective…
 
« Savez-vous que justement, Paul de Bréveuil figure à la promotion du 14 juillet à l’ordre de votre légion d’honneur sur les quotas présidentiels ? »
Charles sait pour l’avoir lu, Jacques l’ignorait : ils n’ont pas les mêmes lectures.
« Jacques, si ton frère est, ou est devenu un « intouchable », il faut que tu nous donnes quelques éléments pour mieux le cerner afin de, sinon le suborner, au moins nous le rendre prévisible, voire de l’aider. »
C’est le Vénérable qui sent bien que l’entretien piétine…
« Oui, parce que là, il a coûté cher ! » renchérit Harrison.
« Certains en ont même oublié un temps le serment envers la « veuve et l’orphelin » le pensant être un obstacle au Grand Dessein de l’Univers, jusqu’à imaginer l’éliminer physiquement pour être un agent aux mains du « Malin ».
Or, nous ne sommes pas des mafieux mais avant tout des humanistes. Ni ton frère non plus. Je le crois loyal. On ne peut pas être patriote sans être a minima loyal, selon ce que tu nous en dis.
Tout ce que nous voulons de toi c’est, soit que tu le convaincs de nous rejoindre, soit de nous donner assez de renseignements pour le rendre « visible » au regard de notre « Grand Œuvre ».
A-t-il quelques faiblesses ? Le jeu, l’alcool, la drogue, le sexe… »
… les femmes !
« C’est simple, tout ce qui porte jupon, dès que ça lui plaît assez, même s'il n'est pas très difficile dans ses choix, finit dans son lit tôt ou tard pour être seulement passé dans son horizon visuel ! »
Ce n’est donc pas un inverti ?
Jacques éclate d’un rire franc ! Paul un inverti ? Un gay ? « Non ! Les femmes, uniquement ! »
Un pédophile peut-être ?
« Même pas. Que des filles consentantes, majeures et parfois mariées et même mères de famille ! »
Donc pas marié ni charge de famille pour lui-même ?
Pas que Jacques sache.
« Quand tu dis « les femmes », il en fait quoi ? »
C’est un compulsif : « Il les séduit et après il les jette. Et elles aiment ça et en redemandent souvent ! »
Et Jacques sait de quoi il parle : à part la mère de ses enfants, quoique… – il n’est sûr de rien – toutes, mêmes « les cousines », l’ont toujours appelé, lui l’aîné, le « petit-frère » de son cadet.
Une allusion pas très fine et assez déplaisante sur la taille de leurs verges respectives.
« Ou la façon dont vous vous en servez… » commente Charles soudain limite goguenard !
Mais Paul n’a jamais été foutu d’entretenir une relation stable et surtout exclusive avec une seule femme, lui !
« Ça ne nous aide pas beaucoup. Est-ce un homme d’argent ? »
Pas du tout !
« Enfin si. Il manipule beaucoup d’argent, mais pas le sien. C’est un honnête sur ce plan-là, et il semble même vivre assez aisément pour ne m’avoir jamais réclamé son dû sur nos héritages. L’argent ne l’intéresse pas vraiment. »
Jacques doit à Paul un partage équitable des avoirs et propriétés du grand-père. Ce qu’ils n’ont jamais fait par manque de temps et d’appétence.
« En revanche, je peux vous dire qu’il a des moyens et un patrimoine qui dépasse le mien, c’est évident », se souvient-il pour avoir vécu caché plusieurs semaines dans son hôtel de Kotor.
« Tout ce qu’il touche semble se transformer en or comme par magie. »
 
Comment peut-on en savoir plus ?
« Oh c’est très simple, l’actuel ministre du Budget est aussi le patron des services fiscaux, et c’est un frère assidu » intervient Charles. « Il ne nous refusera pas d’organiser un petit contrôle fiscal bien serré sur notre « intouchable ». Peut-être y trouvera-t-on quelques cadavres dans les placards qui nous permettraient de le transformer en un « obligé » le moment venu. »
Voilà une idée qu’elle n’est pas mauvaise !
Pour être immédiatement adoptée sans même en peser le pour et le contre.
« On va faire avec ça. Pour le reste, est-ce que ça te gênerait tant que ça de te rapprocher de ton frère pour en savoir un peu plus sur ses projets du moment ? »
Oui un peu, parce qu’il n’a pas vraiment de raison de le faire maintenant plutôt qu’auparavant, sauf à régler l’affaire de la succession si le projet de rapprochement avec le cabinet international de Chicago avance.
Mais curieusement, il n’en est pas question au cours de cet entretien, ce qui est un soulagement pour Jacques.
« Annonce-lui qu’il va avoir un contrôle fiscal dans les semaines à venir… »
Une bonne idée : il le fera.
Mais le vrai problème, c’est plus dans la façon de le faire.
Si Jacques « visite » son frère sur un de ces lieux de villégiatures, il faut qu’il soit accompagné. Et il n’a pas du tout envie de tenter le diable à perdre sa conquête actuelle rencontrée avant son départ en vacances en Grèce et plus précisément en Crète.
Car si Jacques « invite » son frère, même un soir en tête-à-tête, il ne viendra pas…
Faut vraiment trouver une astuce.
Et il ne peut pas rejouer le thème précédent du « je suis en danger de mort, aide moi, s’il te plait » comme il l’avait fait à propos des menaces de l’Arrco.
 
« Et d’envisager de l’initier, crois-tu que ce serait possible ? »
On peut toujours essayer.
« Mais ça m’étonnerait fortement qu’il accepte : il est bien trop fier de son indépendance, y compris d’esprit, qu’il défend fréquemment. Une vraie tête de mule, quand il s’y met. »
Dommage, d’autant que ce n’est pas incompatible et que justement ce pourrait être un frère « de choix », venant enrichir par son esprit les tables des tenues d’au moins une loge.
Et par-delà, de toute la franc-maçonnerie.
« Il faudra que je le rencontre, un jour ou l’autre » conclut Harry Harrison Junior avant de prendre poliment congé.
Il en sait désormais assez. Autrement dit comment en savoir plus.
Un entretien et un voyage finalement utiles.

 
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