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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 7 août 2013

Singapour, 6 juillet 2005

CHAPITRE 9ème : Londres !
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Jean-Paul II meurt trois mois trop tôt, laissant les dernières frayeurs millénaristes qui parcourent le monde religieux à son successeur.
Beaucoup d’eau a pu couler sous tous les ponts de la création depuis sa visite à la petite Sarah au Nigéria, le monde n’est plus le même depuis les infernaux attentats de New-York et Washington.
 
Ce jour-là le CIO désigne Londres pour accueillir les JO d’été de 2012. C’est l’aboutissement d’un long processus, car la commission exécutive du Comité international olympique a désigné le 18 mai 2004 cinq villes acceptées comme villes candidates. À cause du principe de rotation des continents dans l'organisation des Jeux, une ville d'Europe devrait probablement les organiser à cette époque après les jeux prévus à Pékin (Asie).
Les cinq villes retenues (Paris, New-York, Moscou, Londres et Madrid) ont alors entamé la deuxième phase de la procédure et ont remis leurs dossiers au CIO le 15 novembre 2004.
 
Chaque comité olympique national a fourni un travail titanesque, notamment les britanniques qui y œuvrent depuis 1997 après avoir connu trois échecs.
En décembre 2000, un rapport a même été présenté au gouvernement indiquant qu’après le non-aboutissement des candidatures de Birmingham (1992) et de Manchester (à deux reprises, en 1996 et 2000), seule la capitale de l’empire britannique peut rivaliser avec d'autres métropoles.
Aussi, ce jour-là, après l'élimination de Moscou, New-York et Madrid, il ne reste en lice au dernier tour que Paris et Londres.
Quand Londres est désignée, c'est une surprise relative, car depuis le tout début du processus, Paris était désignée par la plupart comme la ville qui aurait le plus de chances de remporter les Jeux, d'autant plus que le projet de la ville de Londres a été validé seulement au tout dernier moment.
 
Une relative surprise, car chacun sait aussi le grand talent de « lobbyer » des anglais, jouant sur la barrière des langues, relativement infranchissable pour des français, titulaire de la langue officielle du CIO : les orateurs débattent en français, mais les pourparlers sont échangés en anglais…
Le vote a été serré jusqu'à la fin, les deux villes n'étant finalement séparées que de 4 votes : Londres, 54 ; Paris, 50.
Même si de nombreuses interrogations sont apparues quelques mois plus tard…
Tout d'abord, une rumeur, depuis démentie officiellement, affirmait que la ville qui allait affronter Londres en finale aurait dû être Madrid et non Paris, car un membre aurait voté par erreur pour Paris au lieu de voter pour la capitale espagnole ; de cette rumeur en sont nées d’autres encore plus folles selon laquelle le comité anglais aurait trafiqué les boutons de vote de certains membres en pensant qu'ils auraient une plus grande chance de gagner contre Paris. D’autant que Paris avait déjà obtenu les Jeux de 1900 et ceux de 1924.
Londres a été sélectionnée également en 1908 et en 1948, dans une ville en plein reconstruction.
 
La candidature de Paris ne faisait pourtant pas tout à fait l'unanimité parmi les Parisiens ni les Français en général. Certains mouvements très minoritaires reprochaient, entre autres, aux Jeux Olympiques la perte des valeurs d'entraide et de fair-play et, de ce fait, une incitation au dopage, ainsi que l'omniprésence des sponsors et de la sphère économique.
De plus, de nombreuses personnes se sont exprimées sur les risques de gouffre financier d'une telle compétition, à l'instar d'Athènes, qui n’en finit pas de rembourser son endettement pour avoir profondément enrichi ses infrastructures à cette occasion.
 
C'est la troisième fois que Paris tentait d'obtenir les Jeux olympiques (de même que Londres). En 1985, Barcelone lui a été préférée pour les Jeux de 1992 ; la France obtenant « compensation », avec Albertville, l'organisation des jeux d'hiver de 1992.
En 2001, c'est Pékin qui a été désignée pour les jeux de 2008 ; Paris ne finissant que 3ème derrière Pékin et Toronto, au Canada.
Le choix du CIO s'est fait en quatre tours. Sur 116 membres du CIO, seuls 100 membres participent au vote du premier tour – en effet les ressortissants nationaux dont une ville était en course (3 Américains, 3 Britanniques, 2 Espagnols, 3 Français, et 3 Russes) ne peuvent pas prendre part au vote tant que leur ville n'est pas éliminée.
En outre Jacques Rogge, président du CIO, ne prend pas part au vote ainsi qu'Ivan Slavkov, un membre bulgare qui a été privé de ses droits, prérogatives et fonctions pour avoir reconnu que des votes pouvaient être achetés, dans un reportage de la BBC.
La décision est acquise à 13 h 48, heure d’Europe centrale, pour ces XXXème olympiades.
 
Londres ou Paris, peu importe : Le dispositif est prêt dans les deux cas. Et chacun sait ce qu’il a à faire.
Le lendemain à 8 h 50 heure locale, une explosion se produit dans une rame de métro à la station Liverpool Street, entre les stations Moorgate et Aldgate à la limite Est de la City, le quartier financier de la capitale britannique. Cet attentat fait sept morts.
Dans la même minute, une autre explosion se produit dans une deuxième rame entre les stations de King's Cross et Russell Square. Cet attentat fait 27 morts.
La minute suivante, à 8 h 51, une troisième explosion se produit au moment où une rame de métro arrive à la station Edgware Road.
Sept personnes sont tuées dans l'attentat, dont trois dans la rame.
Seulement 51 secondes entre la première et la dernière explosion…
Un scénario encore plus précis que les attentats de Madrid du 11 mars 2004, qui se sont déroulés sur un intervalle de moins de 5 minutes, entre 7 h 32 et 7 h 39 : Mais il y avait treize bombes utilisées et seulement dix ont explosé !
À Londres, ce sont les trois coups qui annoncent un lever de rideau dans toute représentation théâtrale…
 
Les premiers rapports indiquent un plus grand nombre de bombes. En effet, deux bombes ayant explosé entre deux stations, les survivants sont sortis par les deux stations, donnant l'impression, dans la panique initiale, que chacune avait été touchée par une attaque distincte.
Enfin, moins d’une heure plus tard, à 9 h 47 heure locale, un autobus à impériale est déchiqueté par une explosion à Tavistock Square : Le début d’une séquence que tout le monde redoute désormais… annonçant quatre attentats futurs, comme le 11 septembre 2001.
Scotland Yard relève 14 morts sur les lieux.
À 18 heures du lendemain, le 8 juillet, le chef de la police londonienne Ian Blair confirme provisoirement 49 morts et 700 blessés, dont 22 dans un état critique.
Il annonce que les ressortissants d'au moins cinq pays, en plus de la Grande-Bretagne, font partie des blessés : Sierra Leone, Australie, Portugal, Pologne et Chine.
Le bilan officiel s'établira finalement, 10 jours plus tard, à 56 morts et 700 blessés.
 
Une réunion d'urgence est convoquée par le gouvernement Britannique.
À 10 heures, il déconseille à toute personne de venir à Londres. L'armée britannique se déploie pour protéger le palais de Buckingham, l'ambassade américaine et l'ambassade israélienne.
La reine Élisabeth II du Royaume-Uni déclare gravement : « De telles atrocités renforcent notre sens de la communauté, notre humanité, notre confiance dans l'état de droit ».
Tony Blair, le 7 juillet quitte ponctuellement le G8 qui va se tenir le lendemain en Écosse, pour rejoindre Londres et faire le point avec ses services de sécurité même si le sommet se poursuit. Il affirme que la détermination des Britanniques à éradiquer le terrorisme est bien plus forte que celle de ceux qui ont commis ces attaques. Visiblement bouleversé, il qualifie ces attentats de « barbares ».
L'autorisation de tuer à vue et sans préavis est donnée à la police londonienne, ce qui provoquera une bavure quelques jours plus tard : Le 22 juillet, un jeune Brésilien, Jean Charles de Menezes, est abattu par la police : 7 balles dans la tête.
Le 10 juillet à Silverstone, les pilotes de Formule 1 observent une minute de silence avant le départ du Grand Prix de Grande-Bretagne en hommage aux victimes des attentats.
 
De partout dans le monde affluent des réactions d’indignation : Le conseil de sécurité des Nations unies adopte à l'unanimité une résolution condamnant les attentats terroristes commis à Londres ;
Le Parlement européen réuni à Strasbourg observe une minute de silence ;
Le pape Benoît XVI qualifie ces attaques d'inhumaines. Il lance un message aux terroristes : « À ceux qui alimentent le sentiment de haine et à ceux qui commettent des actions terroristes aussi répugnantes, je dis : « Dieu aime la vie, qu'il a créée, pas la mort. Au nom de Dieu, arrêtez ! » » ;
Le ministre allemand des Affaires étrangères Joschka Fischer déclare que son pays a appris avec « horreur et répulsion » cet événement. La sécurité dans les transports publics est augmentée ;
Le premier ministre canadien, Paul Martin déclare : « Notre liberté collective a été attaquée aujourd'hui par ceux qui veulent utiliser la violence et le meurtre pour que l'extrémisme l'emporte dans le monde. » ;
Aux USA, après une brève déclaration au G8, George W. Bush annonce que « La guerre contre le terrorisme continue » ;
Le Premier ministre français, « Pin-deux-Villes » confirme un nombre important de victimes et élève le Plan Vigipirate au niveau rouge. La surveillance est accrue dans tous les lieux publics, notamment les aéroports et les gares ferroviaires ;
La SNCF annonce que les allers retours de la ligne franco-britannique Eurostar sont maintenus, mais invite les voyageurs à différer leur départ ;
Toutes les poubelles du métro parisien sont fermées ;
Le président de la République, « Rackchi » dit sa profonde horreur et exprime la « solidarité totale de la France » ;
Le maire de Paris, se prenant brusquement pour JFK, déclare sans ironie : « Nous sommes tous à cet instant londoniens » !
Le premier secrétaire du MRC, exprime sa solidarité avec les Londoniens mais invite le Royaume-Uni à analyser « l'origine de ces actes monstrueux, à l'heure où les États-Unis d'Amérique précipitent le monde dans une guerre de civilisations » ;
Le premier secrétaire du PS, exprime au nom du Parti socialiste et de tous les socialistes sa « forte émotion et sa consternation » ainsi que sa « totale solidarité avec les Britanniques et leur Premier ministre, Tony Blair, qui traversent des heures douloureuses », il fait également référence aux attentats de Madrid et de New York et rappelle « nous sommes tous concernés par le fléau du terrorisme » ;
Les coureurs du Tour de France observent une minute de silence au départ de l'étape du 8 juillet en hommage aux victimes des attentats ;
En Israël, le ministre israélien des Affaires étrangères Silvan Shalom dénonce les « terribles attentats » commis à Londres et fait part de sa volonté de lutter contre le terrorisme ;
Même en Suisse, le Président de la Confédération du moment, Samuel Schmid condamne ces attentats et rappelle que : « Nous ne pouvons plus dormir naïvement sur nos deux oreilles » !
Avec tout le boucan qui a été fait à Londres par ces quatre bombes, même sur une seule oreille, qui est d’ailleurs la seule position naturelle, hors « éléphant-man », ce n’est en effet plus possible…

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