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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 31 août 2013

L’armada

CHAPITRE 58ème : Piéger Jackson ?
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Ce pourrait même être la première sortie de combat du nouveau type de destroyer lance-missiles furtif, spécialisé dans l'action littorale, « l'USS Zumwalt ».
Un engin semi-submersible de 185 mètres de long pour un déplacement de 14.500 tonnes en charge et un coût unitaire d’1 milliard de dollar !
 
Le contrat de construction confié aux chantiers BIW de Bath date de 2008 …
Un bâtiment étonnant qui n’existe encore qu’à un seul exemplaire.
Huntington Ingalls Industries a d’ailleurs annoncé seulement le 31 octobre 2011 avoir signé un contrat de 13 millions de dollars pour poursuivre les travaux qui lui incombent et une livraison au second trimestre 2012 d’un bloc passerelle, réalisé sur son site de Gulfport, spécialisé dans les matériaux composites, pour le second exemplaire.
HII doit, ensuite, livrer le hangar hélicoptère et les structures périphériques des lanceurs verticaux.
 
Son armement comprend deux tourelles de 155 mm AGS pour les tirs à longue portée et 80 missiles Tomahawk, quantité de Harpoon (AGM-84, mer-mer de 120 milles nautiques de portée), des SM-3 (anti-missile balistique) et des ESSM type « SeaSparrow » (antinavire). Une véritable plate-forme de missiles en tout genre !
S'ajoute à cette dotation deux tourelles de 57 mm à guidage radar destiné à abattre même des missiles antinavires, des tubes lance-torpilles, un hélicoptère et des drones.
Très complexe, ce programme a été marqué par des dépassements de coûts, conduisant à une réduction significative du nombre de commandes.
Sur 32 unités initialement prévues, seules trois devraient être construites.
La construction du premier des deux exemplaires, « l’USS Zumwalt » (DDG 1000) s’est achevée en janvier 2012 et il a pris la mer pour une campagne d’essai de 3 mois avant de rejoindre le Golfe Persique pour son premier « test en opération ».
Alors que « l’USS Michael Monsoor » (DDG 1001) ne devrait être achevé qu’en 2014.
Des destroyers parmi les plus chers de de toute l'Histoire.
 
Ils ont la particularité d’avoir une signature acoustique qui se mêle aux bruits de fond de l’océan, pour être quasiment indétectable à petite allure et n’avoir pas d’hélice en mouvement, mais des turbines carénées et immergées à flux-lent.
Il peut s’enfoncer dans la mer jusqu’à ne laisser apparaître que le sommet de son kiosque bardé d’antennes de détection et de poursuite, et peut émerger à la demande jusqu’à plusieurs mètres pendant les tirs de ses munitions.
Dans cette posture où il est nettement plus repérable par des radars ennemis, tous ses ponts sont noyés sous de l’eau de mer déversée par des pompes, pour réduire sa signature et rendre sa détection plus difficile.
Il paraît qu’il faut avoir le « nez-dessus » pour localiser son sillage… et donc sa position.
 
« Bigre, vous m’en direz tant ! Ils préparent vraiment la guerre, là… »
Effectivement.
« C’est pour cette raison que le Saint-Père tient tout particulièrement à votre bonne santé ! »
Attentif comme une mère-poule sur sa nichée, Benoît XVI…
Qu’il en soit remercié !
Toujours les effets des prémonitions de Sœur-Sarah, la blackette stigmatisée ?
« Absolument. Je suis donc chargé, avec mon équipe, de vous protéger jusqu’au 27 juillet au soir, de façon à ce qu’il ne vous arrive rien de fâcheux. »
Toute son équipe ? C’est quoi « toute son équipe » ?
« Vous n’imaginez pas que je ferai barrage de mon corps aux balles qui vous sont destinées ! En revanche, « mon équipe » est chargée d’intercepter d’éventuels tireurs embusqués dans vos alentours. Alors on va veiller sur vos « abords immédiats ». »
Sympa ça…
« Elle va comment, la sœurette Sarah ? Remise de son séjour dans l’eau et à Lisbonne ? »
Elle va bien et prie pour la réussite de Paul…
« Mais elle en est déjà persuadée. En revanche, nous ne savons pas comment vous comptez intercepter Ahmed-le-diabolique. »
Alors Paul lui raconte ce qu’il a déjà dit au « cousin Lev » et à Sliman.
« Parce que le commandant Sliman est avec vous ? Très bien ça. C’est la preuve que les iraniens se sont faits roulés par Al-Qaïda et que de toute façon, ils font machine en arrière-toute ! »
Mais sera-ce suffisant, un équipement d’écoute ?
Non bien sûr.
« Pour bien faire, il faudrait que j’aie un hélicoptère ou au moins un petit avion à disposition. Si vous voulez que j’arrête votre Ahmed, il faudrait que je sois sur place au moment de son interception… »
Sans arme pour autant ?
Il lui faudrait un chasseur de l’armée de l’air.
 
« C’est là que votre scénario cloche. Des avions armés jusqu’aux dents, il va y en avoir des dizaines qui se jetteront sur la cible le moment venu. S’il passe le Channel en avion ce soir-là ! Ils n’ont pas besoin de moi, sauf peut-être à les guider, si les appareils de détection sont défaillants… La pluie, des orages magnétiques, je ne sais pas moi. Ou si le gars passe la mer sur une coque en bois ou un avion en papier … ou l’équivalent.
En revanche, s’il est déjà sur le sol anglais, il faudrait que je puisse m’y rendre rapidement pour tenter de ne pas faire mentir votre prophète.
Quoique là encore, les britanniques sont assez grands, assez nombreux, suffisamment équipés et assez prévenus pour ne pas se laisser surprendre. Je vois mal ce que je rajouterai ! »
Et pourtant … « Nous sommes quasi-certain que vous jouerez un rôle majeur dans cette arrestation. Même si les desseins de notre Seigneur restent communément impénétrables ! »
A-t-il voix au chapitre ?
Pourquoi ?
« J’aimerai bien récupérer mon hydravion. On ne sait jamais… »
Un hydravion ?
Et Paul d’expliquer l’existence de l’hydravion de la fondation de Fox, qui lui servait dans le temps à extraire des « personnes en difficulté » en territoires hostiles pour le compte des alliés.
Un appareil dont on l’a privé de l’usage il y a presque deux ans pour le forcer à aller faire le zouave chez des tribus d’indigène exotiques.
« Pas de problème ! » répond l’autre, si sûr de lui.
« Que ne refuserait-on pas à un décoré de la légion d’honneur ? »
 
Ah oui, encore un épisode post mi-juillet qui a failli mettre de mauvaise humeur Paul.
Mais comme il hésitait avec une belle déprime…
Le titulaire du nouveau mandat présidentiel, après avoir pris connaissance du dossier relatif aux états de service de « Charlotte » quant à son rôle dans l’élimination du « banquier des pauvres » dans le circuit des présidentielles (*), se rend compte finalement qu’il doit d’être arrivé là où il est grâce à Paul, sans lequel rien n’aurait été possible.
Et c’est sans doute pour cette raison que Paul de Bréveuil, capitaine de frégate réserviste figure au rang de chevalier de la Légion d’honneur dans la promotion du 14 juillet 2012, sur les quotas présidentiels !
Pour cette raison, ou pour d’autres, c’est marqué « pour services rendus », au pluriel, « à la Nation ».
Lesquels sinon ses tours du monde à la voile ou en « hypersonique » ?
Voire ses passages espionites en Chine et en Russie, ou encore ses « coups de pouce » pour Dassault…
Paul arguera qu’il accepte, mais qu’étant aussi un agent secret très secret au service (intermittent) de la Patrie, il n’y a aucune photo de lui dans la presse et qu’il n’est pas question qu’on en fournisse aux « ennemies de la Patrie » à cette occasion.
Grand silence typique des « moments de solitude » de la Chancellerie à l’autre bout du fil, à cet instant-là !
« Et je fais comment pour vous la remettre, alors ? » fait le gars.
« Vous la mettez sur un coussin, vous faites votre cérémonie et avalez les petits fours pour moi, et vous l’envoyez à l’état-major de la marine à l’attention de l’amiral Morthe de l’Argentière. Lui seul sait encore où me joindre ! »
Paul imagine la tête de « son chef » en lisant l’ordre de mission attaché à la breloque !
 
« Bon … Mais alors, que fait-on de Jackson, avec tout ça ? »
En principe, ça reste un allié dans la course contre Ahmed.
« Justement, ce n’est pas si sûr. Comme je viens de vous l’exposer, les Israéliens et les Américains se mettent en ordre de bataille. Or, ils sont parfaitement au courant de votre rôle futur dans cette affaire.
Ne pensez-vous pas que leurs « faucons » à eux dépensent autant d’argent pour des nèfles alors que l’occasion d’en découdre se présente enfin ? »
Ils prennent leurs précautions, c’est tout.
« Gouvernez, c’est prévoir, dit-on ! »
« Et si par hasard, un petit coup de pouce du destin vous mettez hors-circuit, ils auraient bien raison, effectivement. Alors, comme vous venez justement de le dire, gouvernez c’est prévoir, nous prévoyions un acte au moins inamical contre vous. D’où ma présence. »
Mais tout ça ne règle pas le cas de Jackson …
« Effectivement ! Nous ne comptons pas le lâcher d’une semelle, lui et ses sbires. Nous ne leur ferons aucun mal, ce n’est pas dans notre religion à nous, mais comptez sur nous pour les neutraliser, les rendre inoffensifs, au moins jusqu’au 28 juillet.
Quant à Jackson, l’idéal serait d’en faire autant, mais nous ne le démasquerions pas, s’il doit être démasqué.
Aussi, malgré les risques que cela comporte, je vous propose de le laisser venir à vous et de lui tendre un « petit-piège ». »
Peut-être, mais c’est un malin.
Alors, jouer la chèvre, ça n’emballe pas immédiatement Paul.

 
   
  (*) Voir l’épisode « Au nom du père » des enquêtes de Charlotte, publiée aux éditions I3.

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