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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 20 août 2013

Florence enfin !

CHAPITRE 35ème : Souricières foireuses
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Jackson emmène sa troupe dès après l’atterrissage dans le quartier des pêcheurs.
Enfin l’ancien quartier des pêcheurs, au nord du port et à proximité de la plage, devenu une zone parking de « bobos ».
La police est déjà sur les lieux : « Ahmed le diabolique » doit passer la nuit dans un des appartements d’un petit immeuble situé sur une petite place. Par excès de zèle, un des complices déjà identifié est interrogé au poste de police de la ville.
Voilà une « souricière » montée de façon totalement absurde.
Si Ahmed arrive en ville d’ici sous peu, il évitera forcément le quartier…
 
« Colonel, je prends un taxi et je file à l’aéroport chercher ma copine ! »
L’aéroport est au sud et Paul ne dispose que de très peu d’argent. Il préfère sortir du quartier à pied et marcher en respirant l’air de la ville jusqu’à la gare routière de la place de Catalogne et sa banque madrilène monumentale pour prendre un car.
Il note au passage quelques enseignes exotiques : à côté de la banque d’Espagne et du magasin Cortès, il y a une Fnac, un C&A… Étonnant, non ?
 
Ahmed ne sait pas si c’est une bonne idée de circuler sur autoroute. La conduite y est sûre et l’allure rapide, mais les échappatoires sont rares, même si la visibilité est bonne.
Par précaution, à l’occasion d’une halte sandwich, il déverrouille les lourdes plaques de plomb modératrices et de protection de la charge. En cas d’urgence, il peut se contenter d’emmener la munition uniquement, la dernière qu’il lui reste, dans un sac à dos.
Quitte à être irradié. Comme ses jours sont de toute façon comptés…
En revanche, à l’approche des villes qu’il traverse, le sentiment diffus qu’il est épié se fait plus précis : il somatise !
Et puis Mourad, son contact à Barcelone, ne répond plus depuis le milieu de l’après-midi. Son téléphone portable ne lui permet pas de joindre le Pakistan et il faut qu’il rende compte des déconvenues à son émir.
Depuis un fixe à Barcelone, ce sera plus facile.
 
Il ne sait pas pourquoi, mais une fois dépassé l’aéroport, la densité de flics se fait plus forte. Il y a même un hélicoptère, auquel il n'a pas fait attention jusque-là, qui survole les alentours en faisant de larges cercles et qui semble le suivre. Peut-être de la paranoïa…
Il en devient beaucoup plus attentif à son environnement, jusqu’à avoir une « vision » qui le stupéfait : le type qui le coursait à Lisbonne est dans un bus qui remonte vers l’aéroport, en sens inverse !
Il l’a nettement vu à travers une fenêtre, même si ça n’a duré que le temps d’un flash.
Ce n’est pas possible : comment serait-il là ? Délire-t-il ?
Il ne lui faut pas plus de 10 secondes pour changer ses plans.
Une nouvelle fois !
Il sort dès que possible du trafic et entre dans la première zone commerciale venue pour se garer sur une aire de parking d’un hypermarché à l’enseigne de Carrefour.
S’il est repéré et identifié, il n’a pas trop le temps. Dans le cas contraire, il lui faut changer de véhicule, déménager son colis et filer sans s’arrêter jusqu’en France, mais par une autre route que celle de Perpignan.
Ses vieux réflexes de loubards des cités reviennent à la surface pour « taxer » une voiture bas-de-gamme, dont la poignée de portière arrière n’offre pas trop de résistance.
En revanche, il ne parvient pas d’un coup sur le volant à casser le verrouillage de la colonne de direction. Il s’en prend alors aux plaques d’immatriculation et il peut revenir vers la sienne pour échanger les portugaises contre des espagnoles avant de repartir.
Vers Terrassa, direction Andorre et Toulouse ou Tarbes.
La frontière doit être à moins de 3 heures de route. Il en a plein les bottes, mais ça vaut la peine. Avec un peu de chance, il passera la frontière à la faveur de la nuit alors qu’on l’attend peut-être ailleurs, il a encore une chance d’accomplir son destin.
 
Croiser encore la route de celui qui va le tuer, c’est une fois de trop ! Cet homme est damné…
D’ailleurs, ça lui donne l’idée de rappeler Mourad. Qui répond cette fois-ci, en arabe.
« Tu es où ? Tu t’es perdu ? Je viens te chercher. »
Pas la peine : il poursuit jusqu’en France d’une seule traite. « Je préfère dormir chez Moustafa, c’est plus sûr : c’est bourré de flics par chez toi. »
Finalement, il se rassure vers la fin d’après-midi : l’hélicoptère n’était peut-être pas là pour lui, ni non plus tous les flics sur la route. Il ne se sent plus épié.
Et puis à Tarbes ou à Toulouse, il sait pouvoir trouver des « potes sûrs » : entre djihadistes, on peut compter les uns sur les autres !
 
Les nouvelles circulent vite. Le téléphone est naturellement sur écoute. La traduction parvient à Jackson plus rapidement par la cellule Megiddo que par la police locale : il faut déplacer le dispositif et alerter Paris, via l’ambassade.
Mais Jackson a une autre priorité avant de reprendre l’avion de la centrale.
 
Pendant ce temps-là, Paul récupère « sa » Florence, un peu fatiguée de son voyage impromptu.
« Elle est où, Isabella ? » Même pas bonjour, hein !
Non justement, ce n’est pas ce qu’elle veut dire, mais plutôt lui faire savoir combien elle est ravie de le retrouver.
Restée au Portugal. C’était une blague pour la faire venir plus vite.
Pas contente de s’être fait gruger de la sorte aussi sottement, la dame !
« T’en fais pas, on va en ville se trouver un hôtel et je t’invite à dîner sur le port ! »
Là, elle est vraiment ravie de pouvoir s’enrouler autour de « son » homme habituellement toujours par monts et par vaux.
Il lui demande des précisions sur l’avancée des travaux de récupération des retards de sa boutique du Kremlin-Bicêtre, et aussi de savoir s’il y a des nouvelles d’Aubenas : Paul a hâte de reprendre un train-train plus confortable.
Et il lui raconte, par le détail, son naufrage au large du Portugal.
« Mais que fais-tu à Barcelone, alors ? » Elle ne comprend pas…
Il s’est retrouvé embringué dans une histoire ahurissante à pourchasser le terroriste qu’il a contrarié en mer… « Pour les assurances ? » Non, ce n’est pas ce qu’elle voulait dire.
Ce n’est pas tout-à-fait ça, mais elle n’a pas à savoir des détails affolants.
« La CIA l’attend ici, à Barcelone. »
La CIA ?
« Et ce n’est pas trop dangereux pour nous … Non, en fait pour toi, de rester dans cette ville avec ce gars-là à tes trousses ? »
C’est lui qui est à ses trousses, pas l’inverse, nuance.
« Mais comme la CIA et les services de sécurité espagnols prennent le relais, on va pouvoir avoir la paix tous les deux avant de rentrer. »
 
L’hôtel n’est pas mal : ils se sont laissés guider par le chauffeur de taxi, maintenant qu’il a récupéré de l’argent et une carte de crédit.
Après avoir déballé les affaires ramenées par Florence – elle a même pensé à une brosse à dents et à son déodorant préféré sans omettre une grosse boîte de préservatifs – ils filent vers le port, sa marina et son môle.
Chicos, cheros et pas terrible, mais tapas et sangria à n’en plus finir.
Une fois de plus Jackson refait son apparition sur les pontons, en coup de vent.
« Vous me présentez » fait-il en français, l’œil qui pétille en détaillant la silhouette accorte de Florance.
« Alors ? Vous l’avez eu ? »
Non.
« Il est dans la nature. Notre souricière n’a pas fonctionné. Mais il est en ville, semble-t-il, partance pour la frontière. Je voulais vous prévenir, avant de partir, que je rentre à Langley. Je peux vous laisser sans protection particulière ? »
Et pourquoi faire ? Il était sous protection, au juste, ou ne faisait-il que le suivre ?
« On rentre demain… »
Déjà, s’offusque Florence, contrariée… Enfin non, ce n’est pas ce qu’elle voulait dire.
D’ailleurs la réplique de Paul tombe : « Tu peux rester ici, si tu veux, mais moi je rentre demain… Ou après-demain ! »
C’est mieux après-demain.
Le groupe se sépare. Et Paul remonte las Ramblas, la main distraitement coincée dans l’élastique du string de Florence. Qui en frétille de plaisir !
Elle a la fesse molle, qui monte et redescend avec délice et le grain de sa peau satiné est parfaitement sensuel : elle est vraiment « craquante » avec ses cheveux qui volent au rythme de ses pas, ses seins qui sautillent à la même cadence et ses lunettes de presbyte en demi-lune sur le bord du nez.
« Bon, tu veux qu’on commence par quoi ? Debout ? Couché ? Sur le lit ? Le vestibule ? Une bougie ardente ou une levrette ? » Elle en rit de bon cœur.
Ses yeux disent « embrasse-moi, idiot ».
Elle aime Paul quand il dit des bêtises, elle aime à sentir son grand corps musclé tendu vers elle, à deviner tous ses muscles en mouvement sur elle.
« Et après, tu me feras un bébé ? »
Drôle d’idée, pense Paul.
Quand ils ont tourné au coin de la carrer de la Boqueria pour rejoindre leur hôtel situé Placeta Del Pi, un groupe d’hommes leur barre le passage. Ils sont trois devant, trois derrière. Paul sent l’adrénaline monter en cascade et à pleine puissance dans ses veines.
Les promesses de sensualité prochaine risquent de tourner au cauchemar…

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