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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 19 août 2013

De Séville à Cordoue…

CHAPITRE 33ème : De nouveau Jackson.
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Le lendemain, changement de programme : Isabella est décidée à poursuivre la poursuite et de ramener son chauffeur à l’aéroport. Ils iront ensuite jusqu’à Cordoue. Et si ça ne suffisait pas, jusqu’à Barcelone. Naturellement, elle garde la voiture et pilote Paul.
Comme ça, elle l’a pour elle toute seule sous la main, tiens donc !
Coup de téléphone à Paris : Florence n’arrivera à Séville que dans la soirée.
« Écoute, je vais à l’aéroport tout de suite. Si tu n’y es pas, je file à Cordoue où je serai en fin de matinée. Si tu n’y es pas, attends-moi à Barcelone. Je pense que c’est par-là que je serai demain ou après-demain. »
Là, elle est perdue. Et après, il sera où ?
« Où je poursuis vers Perpignan, ou je prends un vol pour Paris. Je saurai ça demain ou après-demain soir au plus tard. Prends ton portable avec toi et de l’argent, s’il te plait. »
Et voilà le duo parti vers Cordoba.
Bien que le compteur Geiger ne semble pas aussi animé qu’hier…
 
« Si je comprends bien, c’est moi que vous attendiez hier soir… »
En rapport avec la claque reçue par le capitaine-chauffeur. Grand silence gêné, à peine dérangé par les claquements insipides du compteur.
Mais pas du tout, mais pas du tout…
« Vous avez quelque chose contre mon genre de beauté, peut-être ? C’est physique ? »
Non pas vraiment…
« Mais disons que je suis en mains. Au pluriel, les mains et que vous êtes peut-être mariée de votre côté. Et fidèle d’après ce que j’ai pu entendre… »
Mariée sans enfant. Et séparée : on ne divorce pas dans son milieu…
 « Je vous propose de faire demi-tour. Il n’y a rien de ce côté-là. Notre type a dû suivre les routes côtières. »
Ça ne lui convient manifestement pas
« Si ça ne vous dérange pas, maintenant qu’on est presque arrivé, je comptais vous montrer la ville qui a une cathédrale incluse dans la grande mosquée de la ville : un héritage de l’occupation mauresque. »
Et ? Ils ne sont pas là pour faire du tourisme…
 
« Et un petit restaurant assez sympathique juste à côté. Il fait aussi musée et… hôtel ! » Tiens donc…
Pour faire diversion, il la questionne sur ses activités professionnelles. Elle est responsable du corps d’inspecteur des activités dans la banque…
« C’est mon âge, alors ? »
De quoi elle cause ? Et puis Paul réagit enfin.
« Vous avez l’âge idéal… 20 ans, 25 ans ? »
Elle en rit aux éclats !
« Il faudrait compter au moins le double ! »
Une MILF, limite cougar.
« La moitié alors. Ne me dites pas que vous êtes une mineure, je ne vous croirai pas ! » « Vous savez parler aux femmes, vous ! » finit-elle par rétorquer en gloussant stupidement.
Le résultat d’une longue éducation au service des plaisirs et jouissances des dames.
Et la voilà qui s’aventure à lâcher le volant pour poser sa main droite sur la cuisse de Paul.
 
Que faire quand on le prend ainsi par les sentiments ?
Car l’instinct prend immédiatement le dessus : Paul écarte un peu ses jambes et voilà que le « grand-chauve » sort fermement de son étui pour se mettre sérieusement en position d’érection sous le pantalon, au grand ravissement de la dame.
« Tenez donc votre volant ! » fait-il en tendant à son tour le bras gauche vers l’entre-jambe de son chauffeur par-dessous sa jupe sage…
Pour constater que celle-ci lui facilite l’exploration de ses cuisses charnues qu’elle persiste à avoir imposantes.
Fouiller de la sorte jusqu’à son intimité ne manque pas de faire faire des soubresauts au régime du moteur de l’Audi. Et des débuts d’embardée à la trajectoire de l’automobile. D’autant qu’elle se met à rire comme une gamine que l’on chatouille.
« Là, il faut que je m’arrête ! ».
C’est en effet plus prudent. Et vérifier la « qualité » du rapport détaillé du lieutenant Matilda, la cafeteuse.
Là, en pleine campagne, sur le bas-côté, entre les portes ouvertes de la limousine ?
 
(Aparté n° 2)
 
La cathédrale vaut vraiment le détour ! Un monument assez extraordinaire où effectivement, dans une mosquée de style mauresque superbe, dominant le Guadalquivir qui coule en torrent tumultueux entre des taillis touffus autour des arches du pont antique, gît une grande mosquée dont on ne voit pas la fin, cachée par des centaines et des centaines de piliers sans qu’on puisse la deviner. Et trône en son milieu le chœur d’une cathédrale baroque du meilleur effet. Et riche d’objets pieux de la liturgie chrétienne.
Assez émouvant, finalement, cette reconversion abracadabrante.
Et « le » restaurant est situé juste à côté de l’office du tourisme. D’ailleurs, il faut y passer pour accéder aux chambres.
Patio intérieur et sangria à volonté.
Mais les desseins de la coronel, auxquels Paul n’a finalement pas dit non, sont finalement contrariés par l’arrivée impromptue du Colonel Jackson et de ses deux sbires, en civil cette fois-ci !
Vous ici ?
« Et vous-même… Vous faites du tourisme… sexuel, peut-être ? » En anglais dans le texte.
C’est un peu ça, vu le chignon défait de Madame, qui n’a pas pris le temps de remettre correctement son chemisier, avec « mardi » boutonné à « mercredi ».
« Avec une Lieutenant-colonel du SIV, plus exactement de la « milice du christ » ? Intéressent, intéressant ! Vous êtes très éclectique. »
« Je n’aime pas ce bonhomme », fait immédiatement Isabella en aparté et en français, alors que Jackson s’est retourné pour approcher une chaise vers leur table.
« Je suis à la poursuite « d’Ahmed le diabolique », moi : Je n’oublie pas mes devoirs ! Il était à Murcia hier y pour passer la nuit. Nos agents locaux l’ont localisé ce matin. Il se dirigerait vers Barcelone.
Pas mal votre idée de compteur Geiger, mais vous auriez pu m’en parler quand nous nous sommes vus au Portugal ! »
 
Paul n’avait pas encore eu l’idée.
« Et elle aurait pu ne rien donner. C’était juste pour confirmer qu’il y avait une deuxième charge et au moins notre bonhomme. »
D’après son contact, il est seul.
« Nous allons essayer de mobiliser la police locale pour le coincer en Catalogne. Mais les catalans, ce ne sont pas les castillans.
Voulez-vous m’accompagner ? Mon effectif est réduit sur ce continent mais nous disposons d’un avion. Que nous avons pris à Séville, et détourné jusqu’ici quand j’ai appris que vous y étiez. Comme nous avons un peu de temps, j’ai fait faire le détour rien que pour vous. Mais vous pouvez refuser. Après tout, il est dit, d’après les rapports, que c’est vous qui devez tuer notre cible… »
Et la partie de jambe en l’air prévue alors ?
« Vous pouvez l’emmener. À moins qu’elle ne préfère rentrer avec sa voiture vers ses bases-arrière, Colonel ! »
 
« Si nous avons un peu de temps, vous déjeunerez avec nous ? Une sangria, au moins ? »
Ils déjeuneront rapidement du menu de fromage chaud enroulé dans du jambon de pays accompagné de quelques légumes rissolés.
« Isabella, vous voulez rentrer où venir avec nous ? »
Elle n’abandonne pas sa première idée.
« Je reste tant que vos contacts ne vous ramènent pas en France. Vous auriez peut-être besoin des ressources de nos réseaux. »
Vos réseaux ? C’est le colonel Jackson.
« Nous pistons Ahmed depuis ses montagnes pakistanaises. Et vos réseaux, depuis quand ? »
Mais alors, mais alors… Pourquoi ne pas l’avoir torpillé dans l’atlantique ?
« Mais nous ne sommes pas des assassins. Le torpiller sans jugement n’aurait de toute façon servi à rien. Qui vous dit qu’Al-Qaïda n’aurait pas eu le temps de préparer une troisième charge alors que notre garde aurait baissée ? »
Mais ils prennent ainsi le risque de le voir s’évaporer, lui laissant la possibilité de poursuivre son œuvre destructrice et assassine.
 
« Je ne vous dis pas tout. Mais globalement, à Londres, personne ne pourra passer qui n’ait pas été débriefé par les services de sécurité de sa Majesté. Nous-mêmes mobiliserons plusieurs navires et avions de guerre, tous nos moyens de détection et des milliers d’agents, pendant que les britanniques mobiliseront l’armée et d’énormes moyens de sécurité. On parle d’un marché de 36.000 agents déployés sur place et du double chez les forces de l’ordre.
Si nous parvenons à mettre une puce géo-localisatrice sur le véhicule de ce fou furieux, nous serons capables de démanteler tous ses réseaux de complicité djihadiste, voire même de lui reprendre sa munition et de la rendre non-opérationnelle avant qu’il n’arrive en France sans qu’il ne s’en rende compte. Il n’ira jamais plus loin. Et c’est l’essentiel. »
Bien sûr de lui, pense Paul. Dès qu’il sera rentré à Paris, il faudra qu’il questionne le directeur Almont sur cet olibrius galonné-là.
« Vous n’avez pas répondu à ma question, Colonel Isabella : et vous, qu’avez-vous fait jusque-là ? »
Rien et de toute façon, elle n’a pas envie de répondre.
Elle sait que son vis-à-vis est à la tête d’une cellule spéciale et secrète de l’agence secrète US. Et comme justement personne à part le nouveau patron de l’agence ne sait de quoi cette « cellule Megiddo » est chargée, elle n’envisage pas une seule seconde de lui donner le moindre indice.
« Nous ne disposons pas des mêmes moyens pour espionner tout le monde. Notre foi suffit à pallier bien des menaces. Nous faisons face depuis près de mille ans et nous sommes toujours là. »
Pfft ! Des amateurs, oui.

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