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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 26 août 2013

Convergences sur bord du Rhône

CHAPITRE 47ème : Interpol…
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Justement, de retour à Paris après ce week-end harassant, qui donc pointe son nez entre Aurélie et Florence ?
Miss Nathalie, la voisine aux yeux myosotis et son chat !
Si encore elle était la seule à chercher à rencontrer Paul, mais même « Monsieur Albert » et ses affreux « ririri » se met à faire le siège, l’une directement à Paris même, en qualité de voisine, l’autre jusque dans les locaux de Kremlin-Bicêtre.
Et comme Paul se promène aussi à Aubenas et même jusque chez Mylène et son « Château-sur-Cher » où, sentant que l’air de la campagne fera du bien à Florence qu’il met à l’abri aux bons soins de la cantinière, ravie d’accueillir la future parturiente, les chassés croisés sont fort nombreux.
Même si finalement, Paul se prend non seulement un râteau avec les deux belles blonde et brune, Elsa et Virginie dont il avait pu goûter les charmes incandescents lors du week-end d’inauguration des « installations-sur-Cher », la faute à la présence de Florence et son ventre arrondi.
D’ailleurs, Mylène elle-même rappelle vertement Paul à ses devoirs envers la future mère de sa progéniture…
Furieuse et ravie d’être furtivement « tripotée » à la sauvette !
Mais tout ce beau monde finira par se croiser.
En fait, sur intervention de l’amiral Morthe-de-l’Argentière, patron de la DRM pour encore quelques semaines, et ancien commandant en chef de l’aéronavale de la task-force française engagée en Afghanistan en 2002 où Paul fit ses armes de pilote de guerre.
Il avait en effet eu Paul sous ses ordres jusqu’à le suspendre pour avoir ouvert le feu sans autorisation sur des Talibans et encore récemment quand il a s’agit d’éliminer le patron de la « Banque des Pauvres » dans la course à la présidentielle et d’aller tâter du J20 chinois et du T50 russe.
 
« Mon « petit-vieux », je ne sais pas encore dans quoi vous avez encore trempé, mais on vous veut toutes affaires cessantes, mardi prochain au siège d’Interpol à Lyon !
9 h 30. Et soyez à l’heure ! » fait-il sur son portable.
Et c’est qui qui paye le billet de train et le taxi ?
Qu’il se démerde… « même pas un ticket de métro dans les livres de comptes » avait-il dit un jour.
Un jour, justement, il faudra bien que Paul envoie promener sur la Lune tous ces « petits-chefs » qui lui gâchent la vie pour un rien…
« Ça vient de Washington DC. Le patron des services secrets se déplace en « terrain-neutre », rien que pour vous voir ! »
Interpol ? Un choix judicieux, effectivement…
 
Interpol (contraction de l'expression anglaise International Police) est une organisation créée le 7 septembre 1923 dans le but de promouvoir la coopération policière internationale. Le nom complet en français est Organisation internationale de police criminelle (OIPC).
Les prémices de la création d'Interpol datent de 1914 lors du premier Congrès international de police criminelle : des officiers de police, juristes et magistrats de 14 pays se réunissent à Monaco pour discuter des procédures d'arrestation et d'extradition, techniques d'identification et centralisation des fichiers.
La Première Guerre mondiale suspend cette initiative.
L'organisation est créée le 23 septembre 1923 lors du deuxième Congrès à l'initiative de Johann Schober, le directeur de la police de Vienne qui réunit dans sa ville les responsables des forces de polices de vingt pays pour fonder la Commission internationale de police criminelle (CIPC).
 
En 1942, suite à l'Anschluss, la CIPC passe sous le contrôle de la Gestapo et son siège de Vienne à Berlin. La plupart des pays membres cessent alors leur coopération.
L'organisation renaît en 1946 sous l'égide de la France, de la Belgique, du Royaume-Uni et des pays scandinaves.
En 1956, le statut est modernisé et la CIPC devient « Organisation internationale de police criminelle-Interpol ».
Elle est reconnue en tant qu'organisation inter-gouvernementale par l'ONU en 1971 et l'année suivante un accord de siège est conclu avec la France. En 2003, un centre de commandement et de coordination est instauré et en 2004, Interpol se dote alors d'un bureau de liaison au siège de l'ONU à New York.
Son siège est désormais situé dans le prolongement du quartier de la « Cité internationale », au 200, quai Charles de Gaulle, dans le 6ème arrondissement de Lyon depuis le 1er mai 1989.
Auparavant, l'organisation était basée à Paris en 1946, puis rue Armengaud à Saint-Cloud en 1967.
 
L’organisation dispose par ailleurs de sept bureaux régionaux – en Argentine, au Cameroun, en Côte d'Ivoire, au Salvador, au Kenya, en Thaïlande et au Zimbabwe – et d'une représentation aux Nations-unies à New York.
Elle regroupe un total de 190 pays membres. 187 des 194 États reconnus internationalement sont membres d'Interpol.
À cause du rôle politiquement neutre qu'elle doit jouer, la Constitution d'Interpol lui interdit d'intervenir dans les affaires ne concernant qu'un pays membre, ou les crimes militaires, politiques, religieux ou raciaux. Ses activités tournent autour du trafic et production de drogue, du terrorisme, du blanchiment d'argent, du crime organisé et de la criminalité transnationale.
 
Il faut ajouter que, contrairement à ce que son nom indique, Interpol n'est pas à proprement parler une organisation policière. Il s'agit plutôt d'une structure d'étude et d'analyse sur la criminalité et le terrorisme. C'est une sorte de grande base de données pour les pays membres, qui produit de l'expertise et de la connaissance.
Il n'y a pas de « service action » dans cette organisation : les interventions sont menées par les polices de chaque pays, parfois de manière conjointe (auquel cas un des rôles d'Interpol est de faciliter la collaboration, en améliorant la communication, etc.).
 
La situation actuelle d'Interpol est d’ailleurs marquée par d'importants problèmes structurels tenant essentiellement à deux raisons : le budget notoirement insuffisant.
Elle est financée par les contributions des pays membres, représentant approximativement 30 millions d'euros soit environ 40 millions de dollars américains.
Et le nombre élevé de pays participants rendant le fonctionnement de moins en moins fluide.
On est là en face d'un troublant paradoxe : les discours sur la nécessité de mondialiser la lutte contre le terrorisme abondent mais cette même mondialisation de la lutte entraîne des conflits entre États voire des ralentissements de cette lutte.
 
Depuis le début de la construction européenne, en 1999, s'est aussi constituée une structure exclusivement européenne : Europol, qui prend le relais du groupe TREVI, structure ad hoc créée dès 1976. C'est une organisation dissociée d'Interpol, née de la volonté des États européens de se doter d'instruments efficaces au sein de l'Union.
Même si d'autres facteurs ont contribué à la création d'Europol.
Les États européens se sont opposés un certain nombre de fois aux États-Unis et ont fini par conclure à la nécessité de créer leur propre organisation, qui continue toutefois à collaborer avec Interpol.
 
C’est dire que cette réunion dans les locaux lyonnais d’Interpol, et non pas dans une quelconque ambassade ou un lieu plus « discret », voire ceux d’Europol, comme aurait pu le suggérer l’ordre du jour abordé, est chargé de symbole…
Que Mark Sullivan fasse le déplacement chez Khoo Boon Hui, c’est assez spécial et suffisamment rare pour être souligné.
Khoo Boon Hui est de son côté « une figure » : il a plus de 30 ans d’expérience dans le domaine de la police ainsi qu’une expertise reconnue en matière de gestion d’organisations.
Il a débuté sa carrière dans la Police singapourienne en 1977, avant d’en devenir le Directeur 20 ans plus tard, poste qu’il a occupé jusqu’en 2010.
Sous sa direction, la Police singapourienne a contribué à maintenir de façon constante un faible taux de criminalité à Singapour et à forger la réputation de cette ville, considérée comme l’une des plus sûres au monde.
Le 1er février 2001, il est nommé au poste de Secrétaire adjoint principal au ministère de l’Intérieur. En 2006, il est élu au Comité exécutif d’Interpol en tant que Vice-président pour l’Asie.
Pendant deux ans, il a activement travaillé à renforcer les liens entre Interpol et les polices du Sud-Est asiatique, ce qui a conduit, en juin 2007, à la signature d’une déclaration de coopération entre Aseanapol et Interpol. Et en octobre 2008, il est élu Président d’Interpol. 
Mister Khoo est aussi titulaire d’un master d’administration publique délivré par la Kennedy School of Government de l’université de Harvard, et d’une licence d’économie et de sciences de l’ingénieur obtenue à l’université d’Oxford.
Il a également suivi, en 2002, le programme de management (niveau avancé) de la Wharton School, à l’université de Pennsylvanie, et a reçu de nombreuses distinctions honorifiques aux niveaux international et local.
Une pointure.

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