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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

dimanche 11 août 2013

Calculs politiques

CHAPITRE 18ème : Les anticipations.
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
L’objectif de la cellule est simple : si attentat monstrueux il doit y avoir, du moment que ce n’est pas sur le territoire américain et s’il est de plus organisé par Al-Qaïda avec ou sans la complicité de l’Iran et/ou du Pakistan, ou de toute autre puissance régionale, il doit avoir lieu à tout prix.
Obligeant alors le Président Obama à réagir en lançant une vaste opération de « nettoyage » contre l’Iran et les Talibans, avec tous les moyens de l’US Army, et non pas au compte-gouttes comme actuellement au grand désespoir des contingents engagés.
Et le colonel Jackson a pu en mesurer toutes les nécessités sur le terrain …
 
Sur le moment, ça ne plaît pas trop aux quelques membres du cabinet de Mitt Romney, mis dans la confidence par des « intermédiaires-amis » et sûrs parmi « les maîtres du monde » : le peuple ne « sort » pas son président en pleine guerre. Ce serait l’échec assuré du candidat républicain !
D’un autre côté, Obama est jugé « trop mou » pour s’engager dans un conflit nouveau et forcément beaucoup plus dur que les précédents. Ce serait alors la chance inespérée pour Romney de tenir un langage guerrier et viril devant ses électeurs encore choqués par les événements de l’été à venir, s’ils avaient lieu, et au moins jusqu’à l’orée de l’automne.
Et puis deux éléments, presque bêtes, pèsent. En cas d’attentat à Londres pour l’ouverture des JO, donc fin juillet, le président Obama ne peut pas ne pas y assister !
Il serait alors une des premières victimes…
Laissant la Maison-Blanche au vice-président Joseph R. Biden.
Entre le Delaware et le bureau ovale, il n’a effectivement aucune chance de l’emporter face au républicain, pour partir dans la course bien trop tard !
C’est un coup à jouer (*), finalement.
 
Par ailleurs, la communauté mormone se prépare plus que jamais aux … « derniers jours ».
En cas d’attentat à Londres, il sera toujours temps devant les hésitations de Biden, soit d’avancer vers … « les derniers jours », soit de reculer prétextant que les intérêts américains ne sont pas visés, selon l’état de l’opinion du moment.
Le coup est tentant : dans cette dernière hypothèse, l’alliance atlantique volerait sans doute en éclat par contrecoup, faisant naître de nouvelles ambitions tant en Europe que dans le reste du monde qui en appelleront aux USA et leurs GIs.
Autant chez les islamistes qu’en Asie.
 
Or, pour Romney, c’est en mer de Chine que se jouera le rôle majeur des USA dans la décennie qui vient, où les américains assument seuls, pour l’heure, la « police » du monde.
Pas au Moyen-Orient où il suffira de fournir une lourde assistance à Jérusalem et négocier avec les puissances pétrolières pour qu’elles se mouillent un peu plus qu’habituellement face à leur voisin belliqueux, se contentant jusque-là d’encaisser la rente des pétrodollars !
Un « bon plan » pour faire aussi exploser la vente d’armement et les plans de charges industriels de la nation qui en découleront, pour volatiliser la place boursière de la City au profit des places boursières américaines, redresser le dollar dont il faudra inonder le monde pour mieux l’asservir, rendre inopérante l’ONU et jouer à partition égale avec les Russes contre Pékin !
Seuls les européens auront à jouer, comme ils le font déjà en Afrique du nord, les alliés de Londres, pendant qu’on leur vendra à crédit les munitions…
Exactement comme pendant la guerre des Falkland.
Les deux options sont donc « gagnantes-gagnantes » dans l’esprit de l’équipe de Mitt Romney et ils lui évoquent, à peine il faut le dire, le processus et ses conséquences éventuelles.
 
Du coup, en septembre 2011, quand Peatrus arrive à la tête de la CIA après avoir démissionné de l’armée qui l’a nourri durant 37 ans, les équipes de Jackson prennent le contrôle de l’agence en fondant très légalement la « Cellule Megiddo » au sein même de l’appareil de l’agence.
L’objectif est de mobiliser discrètement, mais toujours très officiellement, les ressources du renseignement américain pour repérer le ou les commandos en partance pour Londres.
Repérer mais non pas neutraliser, le côté « officieux » de l’affaire.
 
Il faudra donc être particulièrement attentif et surtout discret.
Ne rien dévoiler du projet final et éviter toutes les fuites vers des services alliés, surtout anglais et européens d’une façon plus générale.
Si le ou les commandos progressent normalement, ils aboutiront tout seul et la CIA n’aura pas à intervenir.
En revanche, s’ils sont entravés, il faudra assurer leurs arrières et éventuellement leur fournir un coup de pouce discret.
Le tout, finalement, dans le dos de l’agence elle-même, à charge pour le général de maîtriser les services un peu trop curieux, le colonel Jackson devant avoir un minimum de contact avec son chef pour ce faire et éviter de nourrir la moindre suspicion.
En cas de grabuge, il est prévu que Jackson servira de fusible.
 
C’est ainsi, qu’assez simplement, sont repérées les centaines de « mules » vers la Scandinavie et le caboteur qui convoie les munitions nucléaires.
Alors même qu’il ne manque aucune centrifugeuse en Iran, ni la moindre matière fissible au Pakistan, mais une flopée de matériels déclassés !
Une pure merveille.
 
Là, où ça se complique, c’est quand soudain les satellites d’observation perdent la piste du navire au large du Portugal…
La « Cellule Megiddo » doit alors se rendre sur le terrain pour fournir l’effort afin de retrouver la trace du commando de djihadistes.
C’est qu’entre-temps, la route du navire a croisé celle de Paul de Bréveuil, autrement dit « Charlotte », le « héros » de la navigation circumterrestre en 12 heures et dans l’atmosphère sur son prototype qui intéresse la CIA et quelques industriels de pointe (**). Une « croisée des destins », pas tout-à-fait due à la mégarde, mais qui a lieu de façon parfaitement inopinée.
 
Le navire est vite retrouvé amarré, amoché dans côté sud du port de Lisbonne, rive gauche du Tage, et la suite des événements reste un peu chaotique, notamment quand est retrouvée par la police portugaise une camionnette, avec une … charge nucléaire opérationnelle à son bord !
Pourtant, aucune panique dans les services occidentaux jusqu’en juin 2012.
Et aucune mobilisation des services secrets et forces de l’ordre du continent européen, de Lisbonne à Londres en passant par Paris, Berlin, Madrid et même Bruxelles, à la recherche d’un hypothétique « Ahmed-le-diabolique ». Et pour cause, puisque sa munition est maîtrisée, il serait devenu de toute façon parfaitement inoffensif.
 
Pourtant, « Ahmed » sait se faire discret et poursuit son objectif, délesté d’une de ses deux munitions. Il ira même au bout de ses fantasmes diaboliques, laissant par endroits des traces sanguinolentes bien visibles.
Mais que personne n’aura reliées entre-elles avant le début de l’été 2012, sans l’obstination de quelques personnes et services, qui « n’existent pas dans les livres ».
Celles-là ont la foi chevillée au corps, foi qui est nourrie de plusieurs éléments qui se complètent, s’assemblent, pour former un tout cohérent et hasardeux.
 
D’un autre côté, la pression sur le régime iranien monte encore d’un cran à la fin de l’hiver 2012.
Et c’est aussi une course contre-la-montre entre les services officiels et la « Cellule Megiddo » qui centralise les renseignements utiles et les exploite sur le terrain.
Une autre « guerre de l’ombre », de non-dits, d’occasions ratées.
Mais comment faire admettre les présages d’une « novice » sans se ridiculiser ?
Comment combattre les « forces du mal » à l’œuvre sans les dénoncer, sans risquer soi-même de disparaître ?
Et les laisser ainsi poursuivre leurs funestes desseins…
Comment accepter l’idée que certains veuillent la destruction de l’Homme pour mieux asservir les survivants d’un holocauste en préparation ?

  
(*) L’ironie de l’Histoire, c’est que finalement, ni Obama, ni « Landau » (le président récemment élu des français) n’iront à Londres. Le premier y enverra très courageusement son épouse, qui ne comprendra pas pourquoi elle ne peut pas emmener leurs deux filles. Le second enverra son premier ministre à l’abattoir, pour être déjà contesté.
En revanche Romney ira : lui croit savoir, au moment de sa décision, que la « cellule Megiddo » n’est plus opérationnelle depuis la mort du colonel Jackson !
Alors que les deux premiers connaissent parfaitement les risques qui pèseront jusqu’au dernier moment sur la capitale britannique…
Un étrange pied-de-nez des événements qui vont se dérouler dans l’ombre et dont nous poursuivons le récit.
(**) Cf. Tome II « Au nom du Père », chapitres XXI et XXII, aux éditions I3

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