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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 26 août 2010

Opération « Juliette-Siéra » (XXVII)

Vingt-septième chapitre : En attente d’instructions
 
Avertissement : Ceci est un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Le « rodéo » n’en est pas pour autant terminé. Arrivé à l’adresse indiquée, une porte s’ouvre au sommet de quelques marches, sur un solide gaillard en casquette et livrée qui le conduit à travers un dédale de couloirs d’une maison cossue du quartier des docks, pour déboucher sur la rue parallèle de derrière, après avoir traversé un petit jardinet typiquement britannique.
C’est le chauffeur de Lady Joan qui pilote une Rolls pas si indiscrète que ça dans cet univers où il y en a tant, et dont les rideaux sont tirés sur les fenêtres des fauteuils-arrières où se glisse Paul.
Le chauffeur retourne souvent sur ses pas en virant à gauche à plusieurs reprises, comme si il voulait faire le tour des pâtés de maisons et finalement file vers la côte jusqu’à arriver dans le parc d’une vaste demeure au style Victorien donnant sur la mer du Nord.
Paul est accueilli par un maître d’hôtel qui le conduit au grand salon-terrasse et lui fait savoir que Milady Joan invite son hôte à déjeuner. Mais qu’elle aura un peu de retard. Il lui faut patienter.
En fait, la Rolls brune repart dans le grésillement des gravillons des allées du parc vers Londres pour la ramener : une bonne heure d’attente à profiter de la vue sur les vas-et-viens de la marée montante en contrebas.
 
« Mister de Bréveuil » fait l’hôtesse dans un français presque parfait, si ce n’est cet accent légèrement « so british » propre au pays, « je suis vraiment navrée de vous avoir invité si loin de Londres. C’est la demeure de feu Lord Thornner. Et ici nous pourrons parler plus à notre aise de l’affaire qui vous préoccupe : à Londres, je ne pouvais pas. Vous ne m’en voulez pas, au moins ? »
Tout dépend de ce qu’elle a à lui dire. Et ça commence très fort.
« Mettez-vous à votre aise. J’ai fait servir une collation dans ma chambre. Si vous voulez bien me suivre ! »
La maison est si vaste qu’il n’y a pas de boudoir où déjeuner ?
Menu typiquement britannique, avec des mets aux couleurs et consistances curieuses. Mais savoureux. Un excellent flacon de bordeaux décanté en carafe par le maître d’hôtel qui s’éclipse si tôt le service ordonné.
« On m’a dit que vous étiez un « bon coup ». Ils sont si rares. J’espère bien y goûter pour en apprécier toute la saveur. Préférez-vous vous restaurer avant, ou après ? »
Voilà une tournure pour le moins assez inattendue.
« Lady Joan, je ne suis pas venu pour ça. Nous avons une éducation, en France, qui nous interdit de nous jeter bestialement sur les femmes du monde. Et puis… vous pourriez être déçue.
Il me manque une donnée relative à mon problème du trust que vous gérez. Savez-vous qu’il s’agit d’argent sale, de l’argent volé à mon État ? »
Oui, elle sait ce « détail… navrant ».
Et de raconter son histoire.
En fait, c’est son mari qui a ouvert le trust. Elle vivait en Suisse à cette époque-là. « Je ne suis rentré à son service qu’en 2000. Comme femme de chambre ici même. L’année suivante, il m’épousait en troisième noces. J’ai été son dernier plaisir terrestre. Il est mort, octogénaire dans la chambre d’à côté, exactement au moment où il tentait de me faire un enfant. »
Belle inspiration…
« Ce n’est que fin 2001 que j’ai été adoubée, après une multitude de vicissitudes, par les Lloyds pour être l’unique héritière de mon mari et pouvoir reprendre ses affaires. Et c’est un peu plus tard que j’ai appris pourquoi et comment ce trust avait été créé par son généreux donateur. »
De la volonté expresse de son fondateur, les sommes sont à restituer au Trésor public français en mars 2016.
Pourquoi 2016 ?
« Sans doute parce que ça cadrait avec trois septennats de Présidents français et que mars est la période où les candidats à la magistrature suprême sont en campagne assourdissante pour des élections au mois de mai suivant.
Manifestement, votre Président de l’époque souhaitait, et sans doute de façon posthume, peser une dernière fois sur la vie politique de votre pays.
Son objectif, ça ressort de quelques notes manuscrites de feu Lord Thornner, était de démontrer que les institutions de votre Vème République, qu’il a toujours combattu depuis 1958, étaient viciées : n’importe qui arrivé à la tête de l’État pouvait détourner n’importe quelle somme, même gigantesque, sans que personne ne s’en aperçoive ni ne demande des comptes.
Malgré tous les contrôles possibles et imaginables, les contre-pouvoirs, la censure de votre Parlement, l’honnêteté ou non des ministres et de leurs administrations.
Vous imaginez les retombées en pleine période de campagne électorale !
Ça échappe à tout contrôle et c’est bien ce qu’il démontre depuis 1991. Lui seul savait et en appelle à une réforme profonde de vos institutions en lançant sa bombe posthume trois septennats plus tard à compter de son départ de la vie politique.
Le combat de toute une vie de conviction, Monsieur de Bréveuil ! »
Voilà qui est totalement surprenant, estime Paul.
Iconoclaste, même.
Mais rassurant : Paul a la conviction qu’un homme de gauche comme lui, ne peut pas être un vulgaire bandit de grand chemin. Il ne peut qu’avoir eu un dessein précis quand il détourne les sommes de la division Daguet et celle du procédé Ferrayé.
Cette « révélation » ne fait que conforter son opinion sur le sujet et il en est soulagé sur le moment.
 
« Voilà qui me rassure, Milady. Mais nous ne pouvons plus attendre 2016. Ces fonds détournés, leurs véritables ayant-droits les réclament assez vertement. Et je suis chargé de le récupérer pour le compte de mon gouvernement. »
Prouvez-le, répond-elle avec son joli sourire et sa voix douce.
Comment ?
« Dans les statuts du trust, que voici » fit-elle en tendant un mince dossier posé sous la desserte voisine de leur table, « il est indiqué que seul le Président de l’élection de 1988 peut disposer, en qualité de fondateur du trust, de l’usage des fonds, et ce jusqu’à sa mort.
Et tant mon mari que moi-même, avons scrupuleusement respecté ces statuts dans le fonctionnement et les placements effectués avec ces fonds.
En revanche, après son décès, il nous faut la signature conjointe du Président et du Premier Ministre en exercice pour en disposer.
Voici le mandat, en 5 exemplaires qui seront enregistrés par nos soins à la conservation des hypothèques de Paris au titre des actes innommés, qu’ils doivent signer pour permettre à votre pays de disposer de l’intégralité des actifs du trust, déductions faites de nos honoraires et commissions. »
Et la dame d’ouvrir le fin dossier sur la première page de celui-ci.
Incroyable : tout était donc prévu ?
« Et vous abandonnez la gestion de ses avoirs sans autre contrepartie ? »
La contrepartie, ils verront ça ensemble.
« Ces actifs ne nous appartiennent pas, en tant que membre des Lloyds. Ils n’ont jamais été notre propriété. D’autant que nous savons tout en l’ignorant, qu’il s’agit forcément d’argent sale. D’argent qui n’a en plus jamais bénéficié à l’économie de l’Angleterre ni à celle du Commonwealth. »
Tout a toujours été investi et réinvesti principalement en France et en Europe continentale, selon les instructions reçues.
Elle sort un inventaire joint aux statuts du trust, que Paul parcoure rapidement : c’est conforme, sous réserve d’inventaire détaillé, à ce que la conseillère de la Cour des comptes régionale a reconstitué.
« Nous ne faisons que vous restituer le devenir de ce que vous avez déjà ! »
Et pourquoi n’avoir pas dit tout ça en début de matinée au siège de sa compagnie.
« Pour deux raisons : Je n’ai rien à vous dire que vous ne sauriez pas déjà. C’est dans les instructions. C’est clair, précis et impératif. Et je ne peux pas violer une clause statutaire de ce trust dans le cadre de mes fonctions et mandats professionnels… »
Alors pourquoi les violer sur la côte ?
« C’est la deuxième raison, pris en ses deux branches : C’est de l’argent « sale ». Et pour une femme honnête, c’est un poids considérable, quoiqu’en pensent les moralisateurs de la vie financière… dont votre actuel Président, futur Président du G20 en 2011, dans deux ans.
La deuxième branche, c’est qu’à part les américains qui posent les mêmes questions régulièrement, disons tous les 5 ans, mais auxquels je ne peux pas répondre du fait des statuts du trust, manifestement, tout le monde à part moi, a perdu les « clés » pour déboucler le processus d’explosion de vos institutions d’outre-manche. »
Elle avait posé la question de la conduite à tenir au Foreign-office. Instruction : aucune information à quiconque. C’était carré du point de vue juridique. Mais pas d’explosion de la République française qui aurait pu être imputée, même indirectement à un sujet de la Couronne britannique.
« Alors, nous rêvions de votre arrivée depuis des années pour déboucler cette affaire au meilleur contentement de tous ! »
Et là, patatras, un officier de réserve qui débarque comme attendu et prévu, mais sans même savoir de quoi il parle. « Je n’allais quand même pas laisser encore du temps au temps. C’aurait été inconcevable.
D’autant mieux que le septennat n’existe plus chez vous et que la date de 2016 ne correspond plus à rien. Pensez-donc, à deux ans de la fin du deuxième quinquennat de votre actuel Président, ou de son successeur, ce n’est plus une bombe atomique, c’est un pétard décalé ! Il rate complètement son objectif.
Or, par ailleurs, j’étais tenue au courant de la poussée américaine sur votre actuel Président, qui se veut, en plus, mener une politique de rupture d’avec les us et coutumes passées. Comme on ne sait pas qui lui succédera, l’occasion faisant le larron, il fallait bien vous recevoir jusqu’ici pour vous remettre les clés sans violation ni des intentions du fondateur, ni provoquer un tremblement de terre, le tout en respectant les devoirs de ma charge. »
Brillante, la fille, à résoudre sa quadrature du cercle personnelle, pense Paul en finissant d’écouter l’exposé et de déguster le fond de son verre de vin.
C’est largement cohérent.
 
…/ Aparté n° 13 /…
 
Il sait désormais ce qu’il lui reste à faire. Rejoindre City-Airport et provoquer un RDV de compte-rendu au ministère : sa mission touche à sa fin.
Enfin.
Sitôt de retour à Paris, Paul prend RDV avec le ministère, là très rapidement. Le lendemain, pas tout-à-fait aux aurores, mais juste après la pause-café d’avant d’aller bosser, il est reçu par le Général Wimereux et le colonel Gabeaux pour leur brosser le tableau du résultat de ses recherches.
Est-il sûr de ses informations totalement explosives ?
« Naturellement. Mieux que ça, puisqu’elles sont confirmées par le gérant du trust : il me demande de transmettre un pouvoir de disposer des actifs gérés à faire signer par le Président et le Premier ministre, conjointement.
Il a rajouté mon nom, mais on doit pouvoir le changer. J’y ai vu comme une certaine malice à le faire, sachant que je pouvais ne pas accepter. »
Nous avons donc un problème. Non pas de recueillir les signatures, ni de trouver un mandataire ad hoc, mais de savoir comment dénouer tous ces actifs.
« Ce n’est plus mon problème, mon général. C’est le vôtre. Moi, j’en ai terminé. Par ailleurs, j’ai aujourd’hui l’assurance que je ne suis plus en danger. Je souhaite donc être relevé de ma mission et de la troupe mobilisée pour me protéger. En revanche, j’aimerai qu’on examine sérieusement ici, au moins pour services rendus, mes demandes de subventions… »
Il est coupé net !
« Plus tard, Commandant. Votre mission n’est pas terminée ! »
Ah ? Et pourquoi donc ?
« Les fonds ne sont pas rentrés. Seulement identifiés et localisés, ce qui est très bien. Vous faites honneur à votre uniforme… »
« Que je ne porte plus, Messieurs ! »
« On ne vous aurait pas choisi en haut-lieu si une seule personne avait pu ne pas vous faire confiance et considérer que vous ne faites plus partie de la maison ! »
Au juste, ça sert à quoi de démissionner ?
« Maintenant, il me semble qu’il vous faille nous proposer un système juridique qui permette à la France de récupérer ces fonds pour en faire le meilleur usage. Vous êtes parfaitement compétent pour réfléchir à des solutions acceptables. Alors, au boulot ! »
Trop fort, pense Paul pour lui-même !
 
« Tout dépend de ce que vous voulez en faire : demandez plutôt des instructions à vos commanditaires. Sortir les actifs, ce n’est pas compliqué. D’autant mieux qu’on sait ce qu’ils sont. Les liquider et les affecter, au moins partiellement aux remboursements qu’exigent les américains, là, c’est une affaire qui regarde le Trésor public, pas moi ! »
Justement, il est vraisemblable qu’il se pourrait que cela se fasse hors le Trésor public. « C’est ça qu’il vous faut chercher. Je ne vois pas comment on va leur donner 34 ou 36 milliards de recettes supplémentaires venues de nulle part sans qu’il y ait au moins un fonctionnaire-comptable qui se pose une question imbécile ! »
Et s’ils suggéraient de noyer le tout dans le grand-emprunt dont il est question dans la commission ad hoc du moment ? « Vous prenez les 100 milliards prévus, vous y glissez les 35 à 36 dedans ou en plus, ni vu ni connu. Et vous remboursez rapidement ce qui est dû aux américains via l’échelonnement prévu à la convention d’emprunt. Ce seront les premiers servis. Voilà ! Aussi simple que ça. »
Les deux officiers qui font face au Capitaine de corvette Paul de Bréveuil en restent pensifs, comme interloqués.
« Vous savez faire ça ? »
Pas compliqué : on loge dans une SC porteuse des actifs liquides ou quasi-liquides. Les américains souscrivent à une augmentation de capital et ils dissolvent la SC pour récupérer les actifs. « C’est sans droit de mutation si la SC est à capital variable. 1.000 € à la création. On y loge les créances comme dans une structure de défaisance. Ils souscrivent 1.000 € ensuite et les fondateurs se retirent pour leur 1.000. Ils dissolvent la SC et s’attribuent les actifs. Si c’est de l’immobilier, là, il y aura des droits de mutation. Mais pas sur des créances. Simple ! »
Paul aurait parlé chinois ou hébreu, c’aurait eu exactement le même effet.
« Bien. Je constate que vous maîtrisez ces problèmes bien mieux que nous. Je vous propose donc de nous faire un petit rapport écrit sur vos trouvailles et d’exposer les solutions que vous avez en tête. Nous, on se fait confirmer l’histoire de la dette vis-à-vis de l’Amérique et on transmet à qui de droit. »
Dès qu’ils ont un retour, ils le tiennent au courant.
Autrement dit, ils attendent des instructions…
« En attendant, permettez-moi de vous féliciter, Commandant. Je ne devrais pas vous le dire, puisque je n’en ai pas la compétence, mais je me permettrai d’appuyer non seulement une montée en grade… de réserve, bien entendu, mais également à une médaille. Vous l’avez amplement mérité compte-tenu du service que vous venez de rendre à la Nation. »
Paul ne court pas après les médailles. Il préférerait qu’on s’occupe un peu plus des demandes de subvention.
« J’ai mon idée là-dessus, soyez rassurés. Une chose toutefois, comment avez-vous fait pour obtenir ces mandats du gérant : il n’a aucun intérêt à vous faciliter la tâche. C’est une grosse fortune à gérer qui lui échappe, à ce gestionnaire… de fortunes, un gros manque à gagner… »
Il ne va pas leur faire le coup de raconter qu’une femme, même une dame du monde, n’a jamais rien à lui refuser, quand il s’y prend comme il faut.
« Je crois qu’ils sont parfaitement conscients de la situation plus qu’ambiguë de l’origine des fonds.
Et il me semble qu’on leur a fait comprendre qu’ils n’avaient pas à se rendre complice d’une déstabilisation grave de la vie politique en France.
Ils attendaient donc qu’on se manifeste pour nous refiler la patate chaude ».
 
Les deux chefs d’état-major se retrouvent une fois de plus place Saint-Augustin, dès le lendemain.
« Toute cette histoire est incroyable. »
Mais on a retrouvé ce que les américains exigeaient qu’on reprenne et ce que beaucoup d’officiers et sous-officiers savaient exister, par la rumeur persistante.
« Comment le reprendre, cher ami, sans provoquer un bouleversement général, telle est la question ? Ils en ont une idée, au sommet de l’Etna ? »
Pas vraiment : Le Président est rentré dans une colère noire des grands jours. Rien ne se passe comme il le souhaite. La situation politique commence à lui échapper et il hésite encore entre flanquer le pavé dans la marre, ou se faire tout petit… « Tu sais bien qu’il n’a plus qu’une ambition, c’est de se faire bien voir de tout le marigot des politiques international. La Géorgie de l’été dernier lui manque. Il lui faut être le premier de la scène internationale pour lui faire oublier le décrochage de l’opinion en politique intérieure. La crise ne l’aide pas et je ne sais pas s’il est bien entouré. On claque un pognon monstrueux en gabegies et personne ne décide d’un plan de rigueur. On ne parle que de relance, de prêts aux banquiers, de grand emprunt. »
On frôle la catastrophe économique et sociale. « Il suffit d’un rien pour que les banques déposent leur bilan, tu sais. Ça va mal ! »
Les trois dizaines de milliards retrouvés doivent aider à passer ce cap.
« La moitié seulement, enfin le tiers. Je te rappelle que si les dires des américains disent vrais, il y en aura une bonne dizaine qui leur sera reversée ».
Que fait-on ?
On attend le rapport de Paul de Bréveuil et éventuellement ses solutions. « Il est capable d’en trouver, c’est le seul qui maîtrise bien l’ensemble du problème, sur le sujet. »
Après, on avisera.
 

 
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